30/10/2026
Le New Forest dans les pedigrees PFS : une empreinte qu’on ne voit plus, mais qui est partout 🤍
En 1998, 66 étalons NF actifs en France réalisaient 712 saillies. 512 ont produit du PFS, soit 72%.
Ces chiffres, publiés dans le livre “Il était une fois le New Forest en France”, résument mieux que n’importe quel discours le rôle fondateur de la race dans la construction du stud-book PFS.
Ce que le New Forest apporte en père de mère, c’est ce qu’on ne voit pas au premier coup d’œil dans un pedigree PFS : du cadre, de l’os, un caractère fiable, des aptitudes sportives qui se retrouvent génération après génération même quand le sang New Forest s’est dilué. Etoile d’Hardy est père de mère de Valiant des Charmes (IPO 177). Uhlan des Etangs irrigue des dizaines de lignées PFS. Willoway Good as Gold a 88 produits PFS. Silverlea Baywatch, 66.
Et derrière tout ça, une jument : Silverlea Lavender Lady. Importée en 1966, 1m28, grise cap de maure. Ses filles ont produit en race pure et en croisement. Jean Lassoux lui-même la cite comme la souche majeure de son élevage de Tyv en Sologne, et des poneys en France.
Mais cette contribution a failli coûter la race New Forest. Après le pic des années 70, les naissances en race pure ont dramatiquement chuté, les meilleures juments étant détournées vers le croisement.
Préserver la race pure New Forest, c’est aussi garantir aux PFS la possibilité de continuer à bénéficier de ses qualités dans l’avenir. C’est précisément pour ça que nous élevons en race pure à Qualescy.
Source : Lucile Chavane, “Le New Forest, un apport incontournable”, PFS-Le Mag #2.
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