Elevage de la Horn

Elevage de la Horn Nous élevons des chevaux de sport, orientés dressage et CCE, dans le respect et l'amour du cheval.

Nos chevaux naissent et grandissent dans un environnement propice à leur bien-être, tant sur le plan social que physiologique.

Le père de QBall, Pjethro, est vendu aux USA!
30/07/2026

Le père de QBall, Pjethro, est vendu aux USA!

KWPN hengst Pjethro (v. Kjento) verkocht naar de USA
Zeer recent is de bij meerdere stamboeken gekeurde KWPN hengst Pjethro (Kjento uit Jaomie elite IBOP-dres D-OC van Desperado, fokker A.J. Beerens uit De Moer) verkocht naar de USA.
Door deze onlangs afgeronde verkoop en de op handen zijnde export zal Pjethro niet deelnemen aan het WK jonge dressuurpaarden in Verden.
De super getalenteerde Pjethro, die onder Lottie Fry zijn talenten liet zien (2de Pavo Cup 2025, 3x hengstencompetitie winnaar seizoen 2025/2026) is verkocht aan het echtpaar Fritz en Claudine Kundrun.
Naast zijn super sportkwaliteiten maakt Pjethro ook indruk met zijn nafok.
Bij de verkoop is overeengekomen dat de gehele voorraad diepvriessperma in eigendom blijft van Van Olst Horses, zodat Pjethro via Van Olst Horses beschikbaar blijft voor de Europese fokkerij.

KWPN stallion Pjethro (by Kjento) sold to the USA
Very recently, the KWPN stallion Pjethro (Kjento out of Jaomie elite IBOP-dress D-OC by Desperado, breeder A.J. Beerens, De Moer), approved by multiple studbooks, was sold to the USA.
Due to this recently completed sale and the impending export, Pjethro will not participate in the World Championships for Young Dressage Horses in Verden.
The super talented Pjethro, who demonstrated his talents under Lottie Fry (2nd Pavo Cup 2025, 3x stallion competition winner season 2025/2026), has been sold to the couple Fritz and Claudine Kundrun.
In addition to his superb sporting qualities, Pjethro also impresses with his offspring. It was agreed in the sale that the entire stock of frozen semen remains the property of Van Olst Horses, so that Pjethro remains available to European breeding through Van Olst Horses.

☄️ Qball Suzy de la Horn ☄️Mâle SF alezan né le 07 mais 2026 🧬 PJETHRO / ANTANGO / WELT IT II* son père : Pjethro est le...
26/07/2026

☄️ Qball Suzy de la Horn ☄️

Mâle SF alezan né le 07 mais 2026

🧬 PJETHRO / ANTANGO / WELT IT II

* son père : Pjethro est le 1er fils étalon approuvé par Kjento (Negro), deux fois champion du monde jeunes chevaux. Sa lignée maternelle réunit notamment le sang de Desperado et Houston. Pjethro a terminé son test d'approbation KWPN en 2023 sans jamais obtenir une note inférieure à 8,5. Il s'est notamment distingué en décrochant la note de 9,0 pour le trot, l'attitude et l'équilibre, ainsi que pour la facilité sous la selle. En 2025, Pjethro a terminé vice-champion du circuit KWPN pour étalons (niveau L) et a également décroché le titre de vice-champion lors de la finale de la PAVO Cup pour chevaux de 5 ans. Ses premiers poulains héritent de son modèle expressif et de ses allures de qualité ; ils ont été très appréciés lors des inspections et présentations d'élevage.

* sa mère : Suzanne des Prés par Antango du Feuillard (Ampère x Jazz) hors d’une mère par Welt Hit II. BWP, labellisée SF et France Dressage sur performance (IDR 121 à 5 ans en 2023). 5 points PACE. Suzanne a performé sur le circuit jeunes chevaux à 4 et 5 ans, primée à chaque reprise à plus de 75%. Elle a été finaliste lors de la Grande Finale à Fontainebleau et 4e du Top 100 SHF à 5 ans. Suzanne est une jument avec du cadre, de la taille, un excellent mental qu’elle semble transmettre à sa progéniture. Suzanne présente un bon pas bien à 4 temps et un très bon trot, élégant avec du rebond. Son statut osteo-articulaire est 5*.

QBall est un poulain proche de l’homme, serein, indépendant. Il est expressif avec une très jolie tête. Comme sa mère, QBall présente du cadre et de la taille. Son pas est bon, à 4 temps, avec une bonne amplitude, son trot actif avec du rebond et son galop équilibré.
Il sera le partenaire idéal pour arpenter les rectangles de dressage et se faire plaisir avec un adorable cheval.

Il est parfaitement manipulé et suivi (Marechal, vétérinaire).

QBall Suzy est disponible pour une famille 5* uniquement.

Tarif A - TVA récupérable.

Contact par téléphone et pour projet sérieux et actuel UNIQUEMENT.
Curieux, rêveurs, abstenez vous.

22/07/2026

Wisdom Wednesday 💭

22/07/2026

😤 Arrêtons le débat des vilains acheteurs contre les escrocs d’éleveurs. Cherchons plutôt à se comprendre et à trouver des solutions ensembles.

Récemment j’ai vu le coup de gu**le d’une personne désespérée de ne pas trouver de cheval « 4/5 ans, chic et sain pour du sport amateur, 15 K de budget ». Après de nombreuses désillusions dans plusieurs écuries, cette personne s’imaginait que c’était de la malchance de n’être tombé que sur des truands … L’histoire de beaucoup d’entre vous !

Alors faisons un calcul très rapide de ce que ça pourrait coûter à quiconque d’élever ce 4 ans 😎 en se basant sur un croisement SF très classique et en admettant que tout se passe très bien ;

- amortissement de l’achat de la mère 1000€
- forfait insémination 180€
- forfait gynéco 220€
- pension au haras 200€
- frais de réservation saillie 300€
- frais de structure (crédit sur la propriété , clôtures, broyeur, camion, eau ,électricité … ) 50€/mois x 18 : 900€
- Entretien de la mère pendant la gestation et la lactation 100€/mois = 1800€
- Ostéopathe / Maréchal / Dentiste mère : 250€
- Vaccins & Vermifuges : 100€

La nous en sommes au stade où le poulain va naître , nous arrivons à 4850€ de frais réels.

- solde de saillie à poulain vivant 1000€
- Puce et prise de sang : 60€
- Frais IFCE 140€
- parages poulain 80€

Là nous en sommes au sevrage du poulain. 4850€ + 1280€ ‎ = 6 130,00 €

Suit l’entretien de ce poulain pendant 3 ans, on va compter un tout petit 100€ mensuel de foin/grain + 50€ de charges mensuelles pour la structure ainsi que 350€ annuels pour l’osteo , la maréchalerie, le dentiste, les vaccins et les vermifuges. 2150€ par an x 3 = 6450€

Fin d’année des 3 ans à l’heure où les choses « sérieuses » peuvent commencer notre jeune cheval nous a coûté 6130€ + 6450€‎ = 12 580,00 € de frais réels.

C’est parti pour le débourrage + 800€ . Et admettons 3 mois de travail pour le mettre prêt à être essayé par un AMA, admettons 500€ par mois et 500€ de visite veto,on arrive à 12580+800+1500+500= 15 380€

Le calcul est simple, vendre un 4 ans même vert, même avec une petite saillie à 1000€ et en admettant que tout s’est parfaitement passé pendant les 5 années ( gestation + croissance ) ce qui entre nous est complètement utopique … 15 000 € … ne rembourse même pas les frais réels.

En espérant se dégager ne serait que 100€ net par mois de salaire * 5 ans = 6000€ il faudrait arriver à vendre ce fameux 4 ans 21380€…. Ah mais non nous sommes en France! Rajoute 46 % de MSA … 27 % d’impôts et une quote part de 4000€ d’assurance annuels et 5000€ de comptable ….

Voilà pourquoi aujourd’hui fleurissent sur les réseaux les publications d’élevage qui arrêtent … parce que par dessus tous ces frais se rajoute la perte, de la jument qui prend pas , du cheval qui passe pas la visite, de la poulinière qui meurt de coliques. Un métier déjà bien éprouvant physiquement et mentalement … mais en plus ,pour coller aux prix du marché, il faut rogner, d’abord sur son temps de travail, puis sur les soins. Tant p*s pour le maréchal, tant p*s pour l’ostéopathe, et puis tant p*s sur la qualité du grain, du foin … & c’est ça que toi futur proprio tu finiras par payer tôt ou t**d en facture vétérinaire ou en désillusion.

Maintenant arrêtons de rêver et jeter la pierre sur les acheteurs. On ne peut pas espérer que tous les amateurs aient 35 000€ pour s’acheter un cheval de sport. Ils sont nombreux à ne pas avoir trouvé l’arbre qui fait pousser des billets. 🌴 Ils ne pensent d’ailleurs pas à mal en demandant une négociation, ils veulent juste se sentir privilégié en obtenant un petit quelque chose , ils cherchent la bonne affaire… sans imaginer qu’en faisant cela ils signent leur propre perte car en tordant un vendeur ils tordent les soins qui sont fait sur leur futur cheval. 500€ de moins vous voulez ? Très bien, j’enlève quoi ? Le foin ? Le maréchal ? Le vétérinaire ? … choisissez.

Alors nous les éleveurs, que peut on faire ? À mon sens et cela n’engage que moi :

- faire sortir le moins d’argent possible. Arrêtez de déléguer. Maréchalerie, insémination, travail des chevaux… chaque compétence que l’on acquiert est une facture qui disparaît. C’est long, c’est difficile, mais c’est probablement le meilleur investissement qu’un éleveur puisse faire. Utiliser un étalon maison lorsque permet aussi de reprendre la main sur un poste de dépense majeur.

- vendre plus jeune. Le marché des 4 ans est devenu un piège économique. En revanche, un 6 mois vendu entre 10 et 15 000 € permet encore à l’acheteur de rester dans un budget réaliste, tout en laissant à l’éleveur la possibilité de faire du bon boulot et d’espérer une marge, certes modeste, mais réelle.

- arrêter de vouloir absolument posséder les poulinières. Des juments qui ne reproduisent pas, il y en a partout. Mutualiser les mères, travailler avec des propriétaires qui ne souhaitent pas faire naître eux-mêmes… Oui, on construit moins vite “sa” génétique. Mais il va falloir choisir entre flatter son ego et remplir le frigo.

- soyez transparents avec vos clients : Aucun client Relier n’a jamais négocié le prix de son cheval. Ce n’est ni un miracle ni de l’hypnose. Il suffit de parler clairement des coûts de production. Quand on prend le temps d’expliquer les chiffres, on n’a plus besoin de défendre le tarif. On négocie rarement quelque chose dont on comprend réellement la valeur.

Nombreuses sont les structures qui ne font pas ou mal ces calculs , et elles s’embarquent à travailler pour perdre de l’argent. Cette réalité nous rattrape toujours. Arrêtons deux minutes avec le débat des “bons” et des “mauvais” éleveurs. Le sujet n’est pas là. L’immense majorité fait son maximum mais c’est mathématique… on ne peut pas avoir offert de bonnes conditions d’élevage en vendant un 4 ans - 15 K.

Je vois déjà arriver les commentaires.

« Oui mais moi je connais un éleveur qui vend des super 4 ans à 15 000 € ! » 😵‍💫😵‍💫

Unique possibilité : quelqu’un paie la différence.Son héritage. Son conjoint. Son autre métier. Son découvert. Sa santé mentale.

Après si vous connaissez une méthode pour obtenir une marge quand vous vendez un produit 15K qui vous a coûté 21K à produire … Appelez vite Bercy ! Le déficit de la France est réglé. 😎

Amis acheteurs, acheter un poulain ne doit pas être un choix par défaut. C’est probablement le moyen le plus intelligent de sécuriser son investissement. Vous connaissez son histoire depuis le premier jour, vous maîtrisez chaque étape de sa croissance et vous maximisez vos chances d’obtenir, quelques années plus t**d, le cheval dont vous rêviez réellement sans fantômes d’un passé qui vous est inconnu.

Enfin, le milieu agricole est le seul où chaque professionnel connaît quelqu’un qui a soit tenté soit réussi à se suicider. Pensez y avant de demander le moindre rabais sur le prix d’un cheval ou d’une pension.

Autant de justesse dans l’analyse. C’est effrayant. Mais également tellement porteur d’espoir qu’il y ait encore des fem...
21/07/2026

Autant de justesse dans l’analyse.

C’est effrayant.

Mais également tellement porteur d’espoir qu’il y ait encore des femmes et des hommes de chevaux qui perpétuent un cercle vertueux autour du cheval, et luttent contre le cercle vicieux des chevaux brisés.

Alors bravo Madame, et merci pour tous ceux là.

Ce soir, je suis triste. Et je suis en colère!

Les cas s'accumulent. Et, pire encore, ils se ressemblent.

Des chevaux de 5, 6, 7 ans. Des chevaux stressés et/ou explosifs, qui se cabrent, s'acculent, éjectent leur cavalier, se mordent les lèvres. D'autres, au contraire, se sont éteints. Ils se renferment, semblent absents, presque dépressifs. Tous racontent la même histoire : celle de l'inconfort, de l'incompréhension, de la peur.

Des corps déjà marqués. Des corps figés, des CPE, des gorges de pigeon. Des chevaux qui n'ont pas ou plus confiance ni en l'humain, ni en leur environnement.

Et en face d'eux, des propriétaires désemparés.

Des gens qui aiment leur cheval, qui veulent bien faire, mais pour qui chaque sortie devient une épreuve. Parfois un danger. Des personnes qui finissent par se demander : " Est-ce qu'il ne serait pas plus juste d'arrêter de lui demander quoi que ce soit ?" Ou qui envisagent de le vendre... mais à qui ? Pour quoi ?

Parce qu'on le sait tous : dans les mauvais camions, il n'y a pas que des chevaux de foire ou de viande. Il y a aussi tous ceux-là.

Les chevaux cassés.

Non, pas forcément battus.

Brisés.

Brisés par des façons de faire humaines.

Sevrés trop tôt. Déplacés quatre fois avant leurs trois ans. Débourrés trop jeunes. Trop vite. Poussés avant d'être prêts, dans leur tête comme dans leur corps.

Alors, au début, ils encaissent.

Chez ceux qui les "valorisent", ça passe. Parce qu'ils n'ont pas vraiment le choix. Parce qu'on sait parfois les fatiguer juste assez. Les contraindre juste assez. Les calmer chimiquement, parfois.

Puis ils grandissent. Ils sont vendus.

Ils reprennent parfois de l'état, de la maturité.

Et un jour, ils disent "non".

Les premières chutes arrivent. Les défenses. Les peurs. Le cercle vicieux commence.

Mais ce n'est pas grave, paraît-il.

Ils ont fait les 3 ans.
Les cycles libres, classiques.
Ils sont indicés.
Ils ont enchaîné 110.
Ils ont fait de " l'Amat".

Je ne sais plus s'il faut en rire... ou en pleurer.

Parce qu'en attendant, ils tremblent quand on apporte la selle. Le montoir devient une vraie galère. Faire un kilomètre en extérieur relève de l'exploit. Entrer sur une p*ste les tétanise. Ils refusent au premier obstacle. Ils tractent en main parce qu'ils sont paniqués. Le galop est chaotique, à la longe comme montés.

Et je pourrais continuer encore longtemps.

Sans oublier les fameux "réformés de course".

Réformés ?

À trois ans, annoncés comme "prêts pour du CSO"... Est-ce vraiment ça, une réforme ? Ou simplement un autre modèle économique ?

L'idée serait peut-être leur laisser le temps de grandir. De comprendre. D'être des chevaux avant d'être des produits.

Mais ça rapporte moins.

Alors on continue.

Et oui, certains s'en sortent bien.

Heureusement.

Mais pour tous les autres ?

À ceux-là, on répond :
"Vends-le."
"Remets-la à l'élevage."
"Ton cheval est compliqué."

Comme si le problème venait de lui.

Comme s'il avait choisi.

Et les cavaliers ?

Ce n'est pas mieux.

Certains montent depuis des années. Ils sortent en concours. Ils collectionnent les galops.

Et pourtant...

On ne leur a jamais appris à comprendre un cheval.

Ils découvrent le langage du corps. Le sens des aides. Les besoins fondamentaux. Les émotions. La communication non verbale.

Certains aussi sont cassés ou dégoûtés.

Alors oui.

Je suis triste.

Et je suis en colère.

Parce que je les vois.

Ces chevaux cassés.

Ces cavaliers perdus.

Ces propriétaires qui pleurent dans leur voiture après une séance. Ceux qui finissent à l'hôpital. Ceux qui culpabilisent alors qu'ils ne font que payer les erreurs d'un système qui les dépasse.

Je leur dis que ce n'est pas de leur faute.

Je leur dis qu'il va falloir tout reprendre.

Mais reprendre à zéro serait déjà un luxe.

Souvent, on repart de -10.

Parfois de -100.

Parfois de -200.

Parce qu'il faut reconstruire au-dessus des douleurs, des traumatismes, des souvenirs qui reviennent sans prévenir.

Et ces chevaux...

Je vois leurs lèvres qui se pincent.

Je vois leur peur avant même que je leur demande quoi que ce soit.

Je vois ceux qui n'osent plus essayer.

Ceux qui ont appris que l'incompréhension était toujours suivie d'une sanction.

Alors, souvent, je leur demande pardon.

Pardon de devoir encore demander.

Pardon de représenter, malgré moi, un humain de plus.

Et on recommence.

Doucement.

Patiemment.

En faisant un peu attention à sa propre sécurité.

On leur apprend qu'ils ont le droit d'avoir peur. Qu'ils auront toujours une solution. Qu'ils peuvent réfléchir. Qu'ils peuvent réussir. On essaie de rendre le travail agréable. De leur rendre leur curiosité. Leur confiance.

Et le plus beau moment...

C'est celui où leur regard change.

Celui où ils soufflent.

Celui où ils comprennent.

Celui où leur propriétaire retrouve le sourire.

Je ne prétends pas détenir la vérité.

Je ne prétends pas tout faire parfaitement.

Je ne suis pas contre les concours.

Oui, certains chevaux vivent plutôt bien ce parcours.

Oui, certains réformés de course connaissent ensuite une vie merveilleuse.

Mais le constat est là.

Les cas s'accumulent.

Et ils se ressemblent.

Alors je me pose toujours la même question.

"Comment peut-on briser autant de chevaux... simplement parce qu'on n'a pas su leur laisser le temps d'être des chevaux ?"

Et malgré tout...

Je continuerai...pour les cassés.

Et parce qu'il existe aussi des chevaux qui naissent bien, grandissent bien, vivent et travaillent bien.

Des professionnels. Des éleveurs. Des cavaliers qui font autrement.

À tous ceux-là...

Merci.

Parce que le véritable progrès ne se mesure pas au nombre de chevaux performants, mais au nombre de chevaux que l'on n'a pas brisés en chemin.

19/07/2026

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2 Rue Principale
Vigny
57420

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