O Tours du chien Education canine positive

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Je vous accompagne vous et votre chien à chaque étape de son programme éducatif et vous donne les clés qui vous permettront ensuite d’entretenir et d’approfondir ces acquis tout seul.

Pensionnaires et élèves
24/07/2023

Pensionnaires et élèves

24/07/2023
Quelques photos de pensionnaires
21/01/2023

Quelques photos de pensionnaires

Hey oh on va se promener ?!
20/12/2022

Hey oh on va se promener ?!

14/11/2022

Je me suis arrêté deux minutes devant sa cage, au milieu de cet élevage intensif où des milliers de lapins sont enfermés à vie. Elle me fixait sans bouger. Son regard m’a bouleversé. J’y ai vu une infinie tristesse. « Anthropomorphisme ! » diront certains. « Tu es trop sensible » se moqueront d’autres.

Peu importe. Je suis resté planté là, à la regarder. Puis, elle a posé sa patte contre les barreaux, en continuant à me fixer. Elle ne sortira jamais de sa cage. Elle ne pourra jamais se dresser sur ses pattes, creuser le sol ou courir. Elle ne pourra jamais voir le soleil ou respirer l’air frais du matin. Ses lapereaux lui seront systématiquement enlevés peu après leur naissance.

Son seul horizon, depuis sa venue au monde et jusqu’à son départ à l’abattoir, sera cette cage métallique, qui lui entaille le corps et les pattes.

Mon Dieu que j’ai eu honte à cet instant précis. Honte de mon espèce et de ce que nous sommes capables d’infliger à des millions d’êtres sensibles, alors que nous pourrions faire autrement.

Juste après cette photo, l’éleveur a ouvert la cage, l’a saisie par le cou, puis lui a fait une piqûre d’antibiotiques avant de la reposer dans sa prison. C’est pour ça que j’étais là : pour le tournage de mon émission , diffusée ce lundi 14 novembre à 21h sur France 5, et consacrée à la face cachée de nos médicaments.

Dans beaucoup d’élevages intensifs de lapins, tous les animaux sont traités de manière préventive, alors qu’ils ne sont pas malades, contribuant ainsi à l’émergence de bactéries multi-résistantes aux antibiotiques.

J’ai demandé à l’éleveur s’il mangeait les lapins qu’il élevait. « Non, non, non ! », m’a-t-il immédiatement répondu. « Je sais ce que je mets dedans… ». Les consommateurs, eux, ne le savent pas et mangent ces lapins.

Stéphane aimerait bien arrêter cet élevage. Mais il s’est endetté pour acheter le matériel, les aliments… Sa maison est hypothéquée. S’il arrête aujourd’hui, il perd tout. Alors il continue, pour rembourser ses emprunts, sans même arriver à se verser un salaire, m’assure-t-il. En France, 99% des lapins sont élevés en cages, dans ce type de fermes-usines.

Il y a urgence à sortir de ce système infernal et incensé qu’est l’élevage intensif. Pour les animaux, pour les éleveurs, pour l’environnement et pour nous.

En attendant, rendez-vous ce lundi soir sur France 5 pour découvrir notre enquête sur les médicaments. Vous allez voir, c’est hallucinant.

11/11/2022
17/06/2021

Mon (humble) avis sur la stérilisation de nos animaux

Je reçois souvent des messages de clients qui me demandent mon avis sur la stérilisation avant de l’envisager (ou non) pour leur chien. Il est tout à fait légitime de chercher à améliorer le bien-être de son compagnon en tendant vers le « naturel » : on nourrit davantage au BARF, on veille à combler les besoins exploratoires, masticatoires, olfactifs, sociaux de son animal, on a contribué à abolir l’otectomie de convenance, on remet en cause l’hypertype au sein de certaines races pour revenir vers un type racial plus originel, etc. Et bien sûr, on s’interroge sur les effets néfastes de la gonadectomie (l’ablation des testicules pour les mâles/des ovaires pour les femelles). On a beaucoup plus de considération pour l’intégrité physique du chien, et c’est une très bonne chose.

Cependant, chaque fois qu’un sujet est un peu sensible (et le sujet « coucougnettes de mon chien » l’est particulièrement - les ovaires de la chienne semblant intéresser beaucoup moins certains propriétaires… serions-nous un poil macho, nous Français ?), il déchaîne les passions et entraîne des prises de position extrémistes. J’ai récemment lu, atterrée, les propos d’une personne qui, commentant un article sur le thème de la stérilisation, affirmait qu’elle n’adopterait plus jamais en refuge car les chiens y étaient systématiquement stérilisés… là, ça va trop loin. Si cette personne venait passer du temps dans un refuge (pas une après-midi, pas une semaine, je parle là de bénévolat actif sur une durée conséquente), il est certain qu’elle ne pourrait plus tenir ce genre de discours. Quand on récupère une portée de chiots abandonnée devant un cabinet vétérinaire parce que le propriétaire de Mirza n’a pas daigné dépenser de l’argent pour stériliser sa chienne et éviter qu’elle soit saillie par les chiens des alentours, quand on recueille des chiens abandonnés par leurs maîtres pour cause de « manque de temps » après qu’ils les ont accueillis chez eux sur un coup de tête suite à un tour sur un site de petites annonces, ou quand une collègue doit amener chez le vétérinaire une ribambelle de chatons qui appellent leur mère de toutes leurs forces pendant tout le trajet en voiture, mère qu’ils ne reverront jamais parce qu’ils vont être endormis définitivement (les associations ont rarement les moyens de sauver des portées entières d’animaux), on ne peut décemment pas s’opposer à la stérilisation.

On pourrait compter sur la responsabilité des propriétaires, et se rassurer en pensant qu’ils sont tous assez matures pour comprendre qu’on ne fait pas reproduire un animal pour son bon plaisir, ou pour se faire un petit billet. Mais ce serait utopique ! Combien de propriétaires sont surpris de découvrir leur chienne gravide parce qu’ils ne pensaient pas que les mâles étaient capables d’escalader une clôture pour rejoindre une femelle en chaleur, combien veulent faire reproduire leur chienne pour en garder un chiot (sans se préoccuper outre-mesure de l’avenir des huit autres), parce que « elle a besoin de faire une portée pour être équilibrée » (aberrant), ou simplement parce que c’est mignon et pédagogique pour les enfants. La reproduction, ça se réfléchit, et ca ne devrait être réservé qu’à des éleveurs responsables, ayant une vraie éthique, une véritable passion du chien et de leur race de cœur, formés en génétique pour éviter de faire des bêtises, et ayant de solides connaissances en comportement canin pour la même raison. Ça ne court pas les rues, mais ça existe.

La gonadectomie a des conséquences sur l’organisme, bien sûr. Elle n’est pas non plus la solution à tous les problèmes de comportement ! Elle peut être efficace en cas d’agressivité entre mâles entiers par exemple, en cas d’hypersexualité ou d’autres soucis liés à un excès de production de testostérone, mais elle ne va pas « calmer » un chien au tempérament actif ou présentant des comportements agressifs envers les humains, par exemple. Cependant, elle a aussi de gros avantages : le premier, éviter les portées non désirées, bien sûr, mais aussi supprimer la frustration sexuelle permanente de certains mâles qui sont bien plus sereins une fois débarrassés de ce fardeau. « Ce n’est pas naturel », me direz-vous, mais pour un chien, ce n’est pas non plus naturel de ne pas pouvoir se reproduire quand il le souhaite… Quant au fait d’envisager de faire faire une saillie à votre mâle entier pour l’apaiser, n’y songez pas, cela ne sert strictement à rien.

Concernant les femelles, oui, certaines femelles stérilisées peuvent présenter une petite incontinence (j’ai connu ça avec ma femelle Amstaff il y a quelques années), oui, d’autres peuvent souffrir d’un dérèglement hormonal avec des conséquences physiques et/ou comportementales, bénignes à importantes. Mais il y a aussi de nombreuses chiennes non stérilisées qui développent un pyomètre quand elles atteignent l’âge moyen. C’est extrêmement douloureux et cela peut leur coûter la vie. Je ne suis pas vétérinaire, je n’ai pas de chiffres à vous donner, je ne fais que constater ce que je vois autour de moi depuis plusieurs années. J’ai été bénévole en refuge pendant sept ans, tous nos mâles et nos femelles étaient stérilisés, et je suis loin d’avoir constaté les effets catastrophiques de la stérilisation dont on parle tant à l’heure actuelle. Je partage ma vie avec deux chiens mâles castrés qui se portent merveilleusement bien, qui ne sont pas de grosses patates amorphes (quoique, Farouk 😄…), et qui ne sont pas perturbés par les chaleurs des chiennes des environs. Je ne sais pas si je ferai castrer le prochain : s’il est entier et qu’il vit une vie sereine, il sera inutile de penser à cette intervention, en revanche je le ferai si je constate que cela lui pose problème dans son existence quotidienne de chien.

Quand une personne me demande si je pense que stériliser son chien serait nécessaire, je ne lui réponds pas systématiquement par l’affirmative. La stérilisation doit être considérée au cas par cas. Si votre mâle entier se porte à merveille, vit très bien sa vie sans être obsédé par l’idée de se reproduire jusqu’à se mettre en danger et ne harcèle pas les autres chiens, pourquoi le faire castrer ? Soyez ouvert d’esprit, renseignez-vous auprès de professionnels autour de vous avant de prendre une décision définitive, testez l’implant provisoire pour évaluer les futurs effets de la castration. Prenez la décision de l’opération si vous pensez qu’elle améliorera le confort de votre compagnon où renoncez-y si vous pensez que ses problèmes de comportement éventuels trouvent leur cause ailleurs, mais surtout, ne diabolisez pas la stérilisation. Elle a permis jusqu’à présent d’éviter des milliers de portées non désirées et de faire en sorte que les refuges pour animaux ne soient encore plus remplis qu’ils ne le sont déjà.

(Sur la photo : Indiana, Border Collie, et Farouk, American Staffordshire Terrier, tous deux adoptés en refuge)

Elsa Weiss / Cynopolis
© Tous droits réservés - 2021

06/06/2021

La maltraitance passive de nos animaux de compagnie

Frapper, hurler, effrayer, insulter, secouer par la peau du cou… on a tous une idée bien définie de ce qu’est la maltraitance envers les animaux. On estime que maltraitance rime avec violence physique ou psychologique. C’est une erreur. La maltraitance commence bien avant les coups, et elle est beaucoup plus répandue qu’on ne le croit : quand on ne répond pas aux besoins éthologiques de l’espèce avec laquelle on partage notre vie, on est déjà maltraitant. Et nos chiens sont les premières victimes de ce manquement.

Vous savez, ce voisin, là, celui dont vous n’avez jamais vu le chien ailleurs que derrière les grilles de son portail, et qui n’a pour seule occupation que d’aboyer après tous les passants ? Il est déjà maltraitant.

La vieille dame du bout de la rue, celle qui promène son Yorkshire sans jamais le laisser renifler les traces d’urine et les déjections des autres chiens, « parce que c’est sale »… Elle est déjà maltraitante.

Celui qui tient son chien constamment en laisse courte, parce qu’un chien, ça doit s’adapter au rythme de son maître et marcher au pied, et qui ne le laisse jamais explorer son environnement… Il est déjà maltraitant.

Celui qui choisit un Malinois comme compagnon parce que c’est beau, c’est vif, c’est obéissant, mais qui ne le sort que vingt minutes en rentrant du travail… Il est déjà maltraitant.

On peut extrapoler à d’autres espèces… vous allez me trouver ridicule, mais avez-vous déjà pensé que le poisson rouge que vous gardiez dans un bocal, c’était aussi de la maltraitance passive ? Un « simple » poisson rouge a des besoins éthologiques : vivre en groupe, évoluer dans un environnement vaste et riche en cachettes, chercher sa nourriture… Servir de décoration d’intérieur n’en fait pas partie.

Je pense qu’on peut détenir à peu près n’importe quelle espèce, pour peu qu’on prenne la peine de se renseigner sur ses besoins. J’ai partagé ma vie avec des chiens, des chats, des rats, des souris, des hamsters, un mulot, un lapin, des furets, des poissons, une écrevisse (!), des araignées, un cheval, des moutons, des chèvres, un pigeon ramier et même un rapace. Chaque espèce a des besoins différents. Chaque sous-espèce, chaque race domestique a des besoins différents. Je ne suis pas la propriétaire parfaite, j’ai fait beaucoup d’erreurs avec mes animaux. Mais j’essaie au maximum de combler les besoins de leur espèce. Et je suis toujours révoltée de constater que le premier animal domestiqué par l’Homme, est celui qui fait le plus les frais du manque d’empathie de ce dernier.

- 15 000 avant JC. C’est la date estimée du début de la domestication du chien par l’humain. Et ça n’a pas suffi à Homo sapiens pour comprendre qu’un chien n’est pas fait pour s’ennuyer toute la journée, pour passer sa vie dans un jardin, pour avoir comme seule occupation quotidienne de gober une gamelle de croquettes en dix secondes, pour servir de défouloir affectif, pour se promener uniquement en laisse courte sans jamais être libre de ses mouvements…

Quinze mille ans de vie commune et nous connaissons toujours aussi peu le chien. Il serait temps que nous changions de regard sur les animaux qui nous entourent. Ils vivent d’abord pour eux, comme tout être vivant sur cette Terre. Un chien est un compagnon de vie, pas un faire-valoir, une façon de compléter un joli petit tableau familial, une source de motivation pour faire son footing, une alarme pour faire fuir les cambrioleurs. Il est avant tout un animal avec des besoins complexes. La bonne nouvelle ? Il est encore temps de changer. Même quinze mille ans après.

Elsa Weiss / Cynopolis
© Tous droits réservés - 2021

Je pose 👌
02/06/2021

Je pose 👌

02/06/2021

Mets-toi à ma place, humain...

Il arrive souvent, humain, que tu me prêtes des intentions qui n’appartiennent qu’à ton espèce. Tu penses que je ronge les pieds de la table pour me venger parce que tu m’as laissé seul ; tu crois que je culpabilise parce que j’ai fait p**i dans le salon ; tu imagines que je ne reviens pas quand tu m’appelles pour le simple plaisir de te contrarier. Je te propose, humain, que nous nous essayions à un jeu : et si, aujourd’hui, tu mettais de côté tes idées reçues, et que tu te mettais vraiment dans la tête d’un chien ?

Alors c’est vrai, il arrive que je détruise. Que je réduise en charpie les coussins du salon, ou que je transforme le jardin en champ de mines. Le matin, tu me jettes pourtant un regard envieux, quand tu t’absentes pour aller travailler alors que je suis vautré sur mon coussin. Toi, tu adores ces dimanches passés sur ton canapé, à regarder cette boîte à images qui semble tant fasciner ceux de ton espèce. Tu commentes les images, tu ris. Tu t’interromps pour faire le ménage, préparer ton repas. Voilà ce qui me manque : même quand tu es à la maison, tu as des choses à faire. Moi, je m’ennuie, cinq jours sur sept. Le soir, tu es trop fatigué pour me promener, alors tu m’envoies dans le jardin. Je le connais par cœur, et je ne m’y amuse pas. Le lendemain, j’ai accumulé encore plus d’énergie. Alors je l’évacue, à ma façon. Tu ne comprends pas pourquoi je ruine ta demeure ? Essaie de passer une seule journée sans aucune occupation. Tu te découvriras une passion pour les trous dans le sol !

J’ai remarqué, humain, que tu n’aimais pas que j’envoie paître un congénère un peu trop envahissant. Quand je grogne parce qu’un autre chien me fonce dessus, même avec les meilleures intentions du monde, tu te fâches. Il y a pourtant des moments où j’ai simplement envie de faire ma promenade tranquille. Et puis, je suis à cheval sur la politesse ! Ne réagis-tu pas comme moi, lorsque que tu évites soigneusement de croiser ce voisin un peu trop bavard au moment de sortir la poubelle ?

Puisqu’on parle de la promenade, s’il te plaît, n’exige pas de moi que je marche constamment à tes pieds et à ton rythme. Naturellement, un chien ne marche pas, il trotte ! Marcher en laisse courte, c’est un supplice. Je sais que tu peux me comprendre : quand tu aides ta grand-mère à aller faire ses courses, tu dois t’adapter à son rythme. Tu as beau l’aimer, supporterais-tu de devoir suivre son allure à chaque sortie, tous les jours de ton existence ? N’aurais-tu pas envie de marcher un peu au rythme qui est le tien ?

S’il te plaît, ne me force pas non plus à accepter les caresses de la part de parfaits inconnus. Quand tes amis viennent à la maison, demande-leur de me laisser tranquille quand je suis dans mon panier. Avant de pincer la main de ton amie, celle qui aime tant les animaux, je l’avais pourtant prévenue plusieurs fois de me laisser en paix. Tu ne peux pas m’en vouloir : si une personne inconnue entrait dans ta chambre et insistait pour te caresser les cheveux, ne serais-tu pas terrifié ?

Enfin, cesse donc de craindre que la nourriture me rende agressif. Il est inutile que tu mettes ta main dans ma ration pour que je m’habitue à sa présence. Je ne suis pas un être sanguinaire prêt à tuer tout ce qui s’approche de mon repas. Laisse-moi me restaurer en toute tranquillité ; ainsi, je ne te considérerai pas comme un être importun, et je n’apprendrai pas à me méfier de toi. Le jour où tu auras besoin de reprendre ma gamelle (mais ce jour arrivera-t-il vraiment ?), je te regarderai simplement avec une vague surprise. Apprécie-tu, toi, que j’approche ma truffe de ton repas lorsque tu manges ?

Je pourrais te citer mille autres exemples de ce genre. Mille exemples qui ont mis bien d’autres chiens dans l’inconfort, ou les ont poussés dans leurs retranchements, au point parfois de les contraindre à l’auto-défense. Combien de chiens se sont vu accuser d’être devenus « agressifs », alors qu’ils subissaient frustrations, incompréhensions et manque de prise en compte de leurs signaux de détresse ? Rester sur ses a priori est à la portée de tous, mais apprendre à mieux comprendre l’animal qui partage sa vie l’est aussi. Je pense, humain, que le « meilleur ami de l’Homme » mérite bien ce petit effort de ta part.

Elsa Weiss / Cynopolis
© Tous droits réservés - 2021

14/10/2020

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Véretz
37270

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Mardi 09:00 - 20:00
Mercredi 08:00 - 20:00
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Vendredi 08:00 - 20:00
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