Pawsitive Dog Training - 57

Pawsitive Dog Training - 57 Educatrice Comportementaliste Canin diplômée d’Etat, je me déplace dans toute la Moselle, ainsi
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Pawsitive Dog Training travaille avec des méthodes positives, qui veillent au bien-être de l’animal, et a pour but d’établir une réelle harmonie dans les relations humains et chiens.

Pawsitive Dog Training sera en congés du lundi 31/08 au dimanche 13/09/2026.Vous pouvez toutefois m'envoyer des mails, j...
01/09/2026

Pawsitive Dog Training sera en congés du lundi 31/08 au dimanche 13/09/2026.
Vous pouvez toutefois m'envoyer des mails, je vous répondrais dans la mesure du possible (pensez à regarder dans vos courriers indésirables quand vous l'avez envoyé un mail, mes réponses s'y mettent parfois).

A bientôt ! 🐶

"Le chien est le meilleur ami de l'Homme", scande-t-on sur tous les toits.Et pourtant, en France, une multitude de lieux...
09/08/2026

"Le chien est le meilleur ami de l'Homme", scande-t-on sur tous les toits.
Et pourtant, en France, une multitude de lieux leurs sont encore interdits sous prétexte que ce ne serait pas hygiénique de laisser un chien rentrer dans des magasins.

Mais est-ce le chien qui jette des déchets sur la voie publique ? Est-ce le chien qui pollue les plages et par conséquent les océans ?
Enfin, pour coller à l'actualité, est-ce le chien qui jette des mégots au sol et déclenche des feux de forêt ?

Il serait temps de réfléchir un peu et de revoir notre fonctionnement. Le chien est certainement plus propre qu'un humain, et moins nocif pour l'environnement que nous.

*** RÉTROSPECTIVE 2025-2026 ***

ON LES ADORE… MAIS ILS ATTENDENT DEHORS.

Notre époque entretient une relation étrange avec le vivant. Elle l’idéalise, le met en scène, l’utilise comme vecteur d’émotion et de désir — à condition qu’il reste symbolique, décoratif, parfaitement contrôlable. Le chien en est sans doute l’exemple le plus frappant.

Jamais l’image du chien n’a été aussi omniprésente. Publicités, vitrines, campagnes de sensibilisation, storytelling de marque : le chien est devenu un outil marketing puissant, incarnation de la loyauté, de l’authenticité, du lien. Le chiot, quant à lui, est l’icône absolue de l’innocence vendable. Mais cette célébration est largement théorique. Car dans l’espace réel, le chien dérange.

On l’aime… mais dehors. On le tolère à condition qu’il ne prenne pas de place. On lui propose des crochets devant les commerces, comme une solution pratique à une présence encombrante. Exclusion des plages « même tenu en laisse », muselière obligatoire dans les transports en commun, interdiction des lieux de consommation. Le plus ironique reste qu’au regard de la sur-vaccination et de la surabondance de pesticides dont on le vaporise régulièrement ou qu’on lui fait ingérer, le chien domestique est sans aucun doute bien plus aseptisé que la plupart des mains humaines.
Le chien-marketing est le bienvenu ; le chien-citoyen beaucoup moins.

Ce décalage révèle une dissonance profonde : celle d’une société qui valorise l’émotion mais refuse de se monter inclusive, compréhensive, hospitalière. Et il n’y a pas d’hospitalité sans inclusion. La phrase « On les adore mais ils attendent dehors est hypocrite et n’a aucun sens ».

Notre organisation sociale, urbaine et marchande est pensée pour l’efficacité, la fluidité, la rentabilité, la rapidité. Tout ce qui ralentit ou ne se maîtrise pas totalement dérange. Le paradoxe est cruel : le chien sera glorifié comme héros lorsqu’il sauve une vie humaine, parfois au prix de la sienne, mais restera indésirable dans la banalité du quotidien. On célèbre son sacrifice, pas sa présence.

Et finalement, cette exclusion du chien n’est assurément que le symptôme d’un mouvement sociétal bien plus large et inquiétant. Lorsque 3 % de l’offre touristique française revendique désormais le « no kids », sans gêne ni détour, comment s’étonner ? Enfants et chiens partagent un point commun fondamental : ils incarnent le vivant non rentable, le bruit, l’imprévu, la dépendance. Ils rappellent que la société est faite de liens, pas seulement de clients.

Les panneaux « interdit aux chiens » et « établissement réservé aux adultes » racontent la même histoire. Celle d’un monde qui préfère le calme aseptisé à la vie, la maîtrise à la relation, l’image à la réalité. Un jour, nous verrons fleurir des panneaux « Interdit aux chiens et aux enfants ». Peut-être alors faudrait-il se rendre compte que ces exclusions disent moins du chien ou de l’enfant que de nous-mêmes ou de la place que nous laissons encore à l’altérité dans nos espaces communs.

Quoiqu’il en soit, pour en revenir à cette triste et honteuse affiche issue de l'imagination d'un grand groupe de commerces alimentaires, ne laissez jamais votre chien seul dehors, même attaché à un crochet à une époque où les vols sont monnaie courante. Et au-delà de cela, la mesure est anxiogène, punitive et totalement déshumanisée.

Qu'en pensez-vous ?
Avez-vous des exemples contraires ?
Des lieux accueillants et sécurisants pour nos chiens ?
Citez-les en commentaire ;-)

Audrey Ventura /

"L"éducation du chien · De l'enfant : une analogie taboue ?" est sorti en juin. Disponible chez les dépositaires et sur shop.cynoconsult.fr (lien dans la bio).

19/07/2026

QUAND LA SCIENCE DÉRANGE…
ON L’ACCUSE DE TOUT COMPLIQUER.

Et je suis effarée quand j'entends "les comportementalistes compliquent tout".

L’une des plus grandes difficultés actuelles avec le chien est que la simplicité est confondue avec la facilité. Or, il existe une différence fondamentale entre les deux. Une chose peut être simple à comprendre tout en étant exigeante à mettre en œuvre.

Faire un enfant est simple dans son principe. Répondre à ses besoins physiologiques, émotionnels, cognitifs et sociaux est une autre paire de manche. Pourtant, personne ne prétendra sérieusement que cela ne demande ni curiosité, information, temps, investissement financier ou adaptation permanente.

Avec le chien, le raisonnement devrait être identique, mais ce n'est pas toujours le cas.

Quand certains disent : « Avant, on ne se posait pas toutes ces questions et ça allait très bien », ils oublient une réalité de taille : beaucoup de chiens n'allaient pas si bien que ça, mais personne ne s’en souciait. Leurs difficultés étaient largement acceptées comme une fatalité. Un chien qui mordait, détruisait ou fuguait finissait attaché au fond du jardin, et on évitait de s’en préoccuper. Après tout, ce n’était qu’un chien.

Aujourd'hui, nous voulons des chiens capables d'habiter un appartement, de croiser des congénères dans le silence, de supporter la solitude des heures durant, d’aimer tous les enfants, de tolérer les invités, les voyages en cage, les terrasses de café bondées en plein été, les transports en commun muselés et les foules oppressantes, sans parler des soins vétérinaires sans aucune indulgence ni patience… La liste pourrait être très longue. Mais nous sommes devenus très exigeants avec le chien, en ne voulant pas s'en donner les moyens.

Toutes ces ambitions nécessitent une excellente compréhension des besoins spécifiques et personnels du chien. Les comportementalistes ne compliquent rien. Ils essaient d’ouvrir les yeux à une grande majorité d’humains-es qui pensent que le chien s’achète et ensuite « on verra bien, car de toutes façons, comment on faisait avant ? ». La connaissance que nous apportons met en lumière une réalité que l'ignorance permettait d'ignorer. Et c’est désagréable pour certains-nes.

ET AVEC L’ENFANT ? ON EN PARLE ?

Le parallèle avec la pédiatrie est possible. On pourrait effectivement dire : « Avant les pédopsychiatres, les psychologues du développement et les neurosciences, les parents faisaient comme ils le sentaient, et ça marchait très bien. »

Mais nous savons aujourd'hui que les bases sécuritaires sont primordiales à l'attachement sain, que la qualité du sommeil influence le développement cérébral, que les expériences même très précoces façonnent les circuits émotionnels, que le stress chronique a des conséquences mesurables sur la maturation du cerveau, que les interactions sociales modifient le développement cognitif, que l’alimentation est centrale, que le besoin d’activité physique est réel dans la gestion du stress, etc.

La connaissance n'a pas créé ces réalités, elle les a révélées. De la même manière, les comportementalistes n'ont pas inventé les besoins du chien. Ils décrivent simplement ce que les sciences du comportement, de l'apprentissage et les neurosciences nous permettent désormais de comprendre.

En ce sens, dire qu'on peut avoir un chien « simplement » revient parfois à vouloir conserver les bénéfices de la connaissance sans en assumer les implications.

C'est comme vouloir un enfant équilibré sans consacrer de temps à son éducation, à son alimentation ou à sa sécurité émotionnelle.
C’est comme vouloir être en bonne santé sans se préoccuper de son hygiène de vie.
C’est comme rêver d’un jardin magnifique sans jamais le cultiver.

ON NE PEUT PLUS DIRE « JE NE SAVAIS PAS »

Ici, réalité est la même : les besoins existent indépendamment de notre volonté de les reconnaître. Au fond, lorsqu’on affirme que « tout est devenu trop compliqué avec les comportementalistes », on exprime moins une critique de la science qu'une résistance à ce qu'elle implique en termes de responsabilités. Connaître les besoins d'un être vivant crée une obligation morale supplémentaire : celle de ne plus pouvoir prétendre qu'on ne savait pas.

La connaissance retire le confort de la simplification. Elle nous rappelle qu'avoir un chien n'est pas seulement un plaisir ou un loisir. C'est accepter la responsabilité d'un individu doté d'émotions et d’une conscience subjective qui gêne de plus en plus à mesure qu'elle est mise en lumière, de besoins biologiques à assouvir, de capacités cognitives et de limites qu’il va falloir comprendre et respecter.

Cette réalité n'est pas tellement compliquée pour celles et ceux qui embrassent sérieusement le projet de vivre avec un chien en assumant toutes les responsabilités qui en découlent. C’est une réalité exigeante pour ceux qui y ont bien réfléchi, mais elle n’est pas compliquée. L’exigence et la complexité n’ont rien à voir, comme la simplicité et la facilité.

Audrey Ventura. /

Le livre "L'éducation du chien · de l'enfant : une analogie taboue ?" est sorti !
Disponible chez les dépositaires et sur shop.cynoconsult.fr
PRÉPAREZ VOTRE LECTURE DE VACANCES !

11/07/2026

Faites attention à vos animaux... Un coup de chaleur est très souvent fatal 😢

27/02/2026

🐾🥈Pawsitive Dog Training - 57 atteint le badge ARGENT du label Animal et Cité.

🐶 Nouvelle étape franchie pour Pawsitive Dog Training - 57, professionnel de l'éducation canine située dans le Département de la Moselle, qui progresse dans le parcours de labellisation. Après les badges CUIVRE et BRONZE, l’obtention du badge ARGENT marque une montée en exigences significative.

👉 À ce niveau, l’évaluation va encore plus loin :
✔️ vérifications documentaires approfondies,
✔️ structuration des pratiques et formalisation des méthodes,
✔️ traçabilité et clarté des engagements professionnels,
✔️ compétences techniques et formation continue,
✔️ prise en compte du dans l’organisation globale de l’activité,
✔️ entretiens clients réalisés pour intégrer des retours terrain concrets.

✅Le badge ARGENT atteste non seulement d’une volonté de bien faire, mais d’une capacité à démontrer, structurer et objectiver la ́ des pratiques. Dans un secteur où la confiance est essentielle pour les propriétaires de , cette progression apporte des garanties supplémentaires, vérifiées par un tiers indépendant.

👏 Félicitations à Marine pour cette évolution exigeante et méritée. La qualité se construit dans la durée — étape après étape.

🧐 https://animal-et-cite.com/les-professionnels/pawsitive-dog-training

L’éducation canine coercitive est inutile et néfaste parce qu’elle repose sur la peur plutôt que sur la compréhension du...
31/01/2026

L’éducation canine coercitive est inutile et néfaste parce qu’elle repose sur la peur plutôt que sur la compréhension du chien.
Punir, contraindre ou intimider un chien peut provoquer du stress, de l’anxiété et parfois même de l’agressivité, sans pour autant lui apprendre quoi faire correctement.
Un chien n’obéit pas mieux parce qu’il a peur.

À l’inverse, une éducation basée sur le respect, la cohérence et le renforcement positif favorise l’apprentissage durable, le bien-être de l’animal et une relation de confiance.
Éduquer un chien, ce n’est pas vouloir à tout prix "montrer qui est le chef" comme j'entends souvent, mais c’est lui apprendre à vivre avec nous mais aussi nous apprendre à vivre avec lui.

Dites STOP à l'éducation coercitive, ne restez pas bloqué dans des méthodes arriérées.

👋 Aujourd’hui, il faut que certaines choses soient dites.
Clairement. Fermement. Et sans détour.

➡️ Les méthodes d’éducation dites traditionnelles, encore utilisées par certains éducateurs, moniteurs, et même certains propriétaires de chiens, sont tout simplement maltraitantes.

➡️ Ces méthodes reposent sur des idéologies complètement dépassées : une vision pyramidale, hiérarchique, dominatrice de la relation entre l’humain et le chien.
Et je le dis sans hésiter : ces croyances sont dangereuses, infondées, et scientifiquement fausses.

➡️ Les comportements humains qui en découlent sont destructeurs.
- Destructeurs pour le chien.
- Destructeurs pour la relation.
- Destructeurs pour l’équilibre émotionnel et comportemental de l’animal.

➡️ Quand vous adoptez cette façon de penser, vous mettez en place des comportements que le chien ne comprend pas.
Forcément, sa réaction vous paraît inadaptée, excessive, voire agressive.
Mais quand on connaît réellement le fonctionnement du chien, les lois de l’apprentissage, les bases de l’éthologie, les patrons moteurs canins, les besoins fondamentaux, une chose devient évidente :
la réaction du chien est normale.
C’est votre méthode qui ne l’est pas.

Je travaille avec les chiens depuis plus de 23 ans.
Je suis spécialisé dans les comportements agressifs depuis plus de 10 ans.
Et le nombre de chiens dits « agressifs » que j’ai pris en charge après leur passage chez des éducateurs traditionnels est tout simplement incalculable.

➡️ Dans certains cas, ces méthodes ont renforcé l’agressivité.
Dans beaucoup d’autres, elles l’ont créée de toutes pièces.

Et parlons concrètement de ces fameux « conseils ».

1️⃣ Mettre la main dans la gamelle pour imposer une prétendue supériorité et soi-disant éviter les accidents avec les enfants…
Pourquoi ne pas simplement apprendre au chien que ce moment est un moment calme, sécurisé, où personne ne vient l’emmerder ?

2️⃣ Attraper un chien par le cou en disant « je fais comme sa mère »…
Non.
Une mère n’est ni violente, ni incohérente, ni punitive comme vous l’êtes.
Au lieu de punir, on apprend. On explique. On accompagne.

3️⃣ Hurler sur son chien, lui parler mal, lui mettre la pression pour obtenir ce que l’on veut…
Plutôt que de prendre le temps de comprendre le langage canin, la communication non verbale, les signaux d’apaisement, les postures.

4️⃣ Mettre des à-coups sur la laisse pendant la marche…
Au lieu d’enseigner un rythme commun, en respectant aussi le sien.
Je le rappelle : lui marche à quatre pattes, vous à deux.

5️⃣ Mettre le nez du chien dans son p**i ou son caca…
Méthode humiliante, inefficace, incomprise.
Alors qu’il suffirait d’aller chercher un peu plus loin : un problème de santé, un problème de propreté, et des exercices adaptés.

6️⃣ Forcer des exercices dans la contrainte.
Un assis, un couché, parfois même dans une flaque d’eau.
Oui, je l’ai vu. Et plus d’une fois.
Au lieu d’apporter douceur, cohérence et renforcement positif.

7️⃣ Punir un chien parce qu’il n’est pas revenu immédiatement au rappel…
Au lieu de le récompenser correctement, systématiquement, à chaque retour.

➡️ Et à force de faire tout ça, vous savez ce que vous devenez ?
Vous devenez un bourreau.

- Plus un partenaire.
- Plus un binôme.
- Plus une figure sécurisante.

- Vous détruisez la relation.
- Vous installez l’inconfort.
- Vous créez de l’incohérence.

💥 Aujourd’hui, il n’y a plus de débat possible.
Les méthodes traditionnelles sont reconnues comme de la maltraitance.

✅ Les méthodes bienveillantes et respectueuses sont, elles, prouvées scientifiquement, observées éthologiquement, validées par de véritables chercheurs, scientifiques et professionnels diplômés.

😡 À l’inverse, les méthodes traditionnelles continuent d’être propagées par des personnes sans formation, sans connaissances, sans remise en question.
Et chez certains, soyons honnêtes, par une réelle envie de contrôle, de pouvoir, voire de maltraitance.

➡️ Personnellement, quelqu’un qui est conscient de tout ça et qui continue malgré tout à utiliser ces méthodes sur son chien pose un réel problème.
À mes yeux, cette personne ne devrait tout simplement pas avoir le droit de posséder un animal, quel qu’il soit.

🤩 La Team Cap Dog, c’est un mouvement.
C’est un regroupement d’éducateurs canins engagés, formés, déterminés.
Et nous le disons clairement :
👉 nous n’accepterons jamais ces méthodes.

➡️ Si vous avez besoin d’aide, si vous cherchez un éducateur canin compétent, respectueux et bienveillant, contactez-nous en message privé.
Nous vous orienterons vers un professionnel digne de ce nom, référencé et engagé.

➡️ Parce que la bienveillance ne doit pas exister uniquement pour le chien.
Elle doit aussi exister pour l’humain.

🥰 Soyez fier d’être référencé au sein de « La Team Cap Dog » : nous savons ce que vous valez et nous ferons tout pour vous soutenir, vous défendre et vous mettre en avant.

10/01/2026

Je fais désormais partie des éducateurs canins référencés par la La Team Cap Dog 😍
Je vous remercie infiniment pour cette reconnaissance !

Si vous êtes à la recherche d'un éducateur canin en méthode positive, bienveillante et respectueuse de votre chien, la Team cap Dog est là pour vous orienter vers les bons professionnels ☺️

09/01/2026

Pour contrer l'ennui et permettre à votre chien d'exprimer son comportement naturel de recherche de nourriture, rien de mieux qu'un tapis de fouille 🥰

Merci à la Team Cap Dog de rappeler qu'éducation positive ne signifie pas éducation permissive.Il est important que votr...
07/01/2026

Merci à la Team Cap Dog de rappeler qu'éducation positive ne signifie pas éducation permissive.
Il est important que votre chien ait un cadre, afin que votre relation soit la meilleure possible. Mais tout doit être fait dans la bienveillance et le respect de votre animal ☺️

Il y a le « Non »… et le « NON ». 🐶🗣️

➡️ L’éducation canine bienveillante et respectueuse 💛 n’est pas, et ne devrait pas être, une éducation permissive (et oui, on observe parfois des dérives un peu extrêmes). Les méthodes bienveillantes posent aussi un cadre. Et quand je parle de cadre, il ne s’agit en aucun cas de quelque chose de négatif, d’une contrainte abusive ou d’une insulte. Comme pour nous, il s’agit de s’adapter à nos chiens 🐕 : à ce qu’ils sont capables de comprendre et de mettre en place, mais aussi à ce que nous sommes capables, nous, de respecter pour garantir leur bien-être 🌿.

➡️ Alors Oui, j’utilise le « Non » avec mes chiens. Je l’utilise pour interrompre un comportement inadapté sur l’instant ⚠️, un comportement qui pourrait les mettre en danger, me mettre en danger, ou mettre d’autres personnes ou chiens en difficulté. Je l’utilise aussi parfois simplement parce que je ne les autorise pas à faire certaines choses, selon les règles que j’ai choisies de mettre en place 🏡. Et là-dessus, chacun est libre de définir ses propres règles.

➡️ Ce qui me semble essentiel, c’est d’éviter tout abus 🚫. Les règles doivent être cohérentes avec ce que le chien est capable de comprendre et d’appliquer 🧠. Un chien doit pouvoir vivre, explorer, apprendre… pas être surveillé et contrôler en permanence pour tout et n’importe quoi.

➡️ Lorsque j’utilise le « Non », je l’utilise comme n’importe quel autres capacités appris 📢. Avec calme, douceur et cohérence 🤍. Et surtout, il est systématiquement accompagné d’un marqueur vocal et d’une récompense adaptée 🎯🍖.

➡️ En revanche, je suis totalement opposée à l’utilisation du « NON » dur, sec, parfois violent ❌, accompagné de gestes brusques et d’attitudes inappropriées. Utilisé de cette manière, le chien n’apprend rien. Il se met simplement en inhibition par peur, par crainte de ce qui pourrait suivre 😞. Ce n’est ni un apprentissage, ni un résultat. C’est exactement ce qu’il faut éviter, au risque de détériorer la relation avec son chien 💔, de créer de mauvaises associations et surtout de ne plus respecter son bien-être.

➡️ Alors, au risque de déplaire à certains : pour moi, les méthodes bienveillantes et respectueuses ne doivent pas être permissives, mais elles doivent impérativement respecter le chien 🐾, son bien-être, les lois de l’apprentissage, ses besoins fondamentaux, ses patrons moteurs, sa pyramide de Maslow… et bien d’autres éléments encore 📚.

‼️ N’oublions pas que les maîtres mots d’une relation saine et équilibrée dans le binôme humain/chien 🤝🐕 sont : l’écoute, l’observation, l’apprentissage, la remise en question, la douceur, la bienveillance, la bientraitance, le respect des règles, le compromis et l’adaptation. 💞

✅ Je vous laisse sur ces quelques mots.
Chacun est libre de penser ce qu’il veut, je vous ai simplement partagé une petite partie de moi et de ma vision sur ce sujet 🐾

01/01/2026

Je vous souhaite une très belle année 2026 ! Prenez soin de vous et de vos loulous ☺️

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Uckange
57270

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Mardi 09:00 - 20:00
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