Le Panier Paysan Socali

Le Panier Paysan Socali En direct de nos campagnes >>> http://panier-paysan.fr

Socali est un magasin spécialisé dans les secteurs du jardinage, de l'animalerie et des produits fermiers. Nous sommes situés à Saint-Nazaire où nous vous proposons une large gamme de produits en provenance directe des fermiers ou des éleveurs locaux, en bio ou en agriculture raisonnée.

Faites vos courses depuis chez vous au même prix qu'en magasin sur panier-paysan.fr et passez les chercher quand vous vo...
12/02/2013

Faites vos courses depuis chez vous au même prix qu'en magasin sur panier-paysan.fr et passez les chercher quand vous voulez dans votre magasin SOCALI.

SOCALI : « Le respect du travail des paysans »    Une viande bovine « de qualité » dont la traçabilité se retrouve jusqu...
28/01/2013

SOCALI : « Le respect du travail des paysans »

Une viande bovine « de qualité » dont la traçabilité se retrouve jusque sur le ticket de caisse du client.

Une viande bovine « de qualité » dont la traçabilité se retrouve jusque sur le ticket de caisse du client.

« Derrière chaque produit, il y a un homme »

Loin des productions industrielles gargantuesques et de l'opacité d'un système de distribution sur lequel le consommateur n'a pas de prise, il y a la Socali. Pour Socali, comprendre Société d'approvisionnement de l'Immaculée, un commerce indépendant qui appartient aux paysans locaux. La politique de la maison : la proximité, la qualité des produits locaux et surtout des relations humaines entretenues entre l'entreprise, ses producteurs et les clients.

« Que ce soit le vin, la viande ou les produits laitiers, je suis en contact direct avec les producteurs et si je les appelle, ils me reçoivent dans la journée. » Eric Diné est le directeur général de la Socali. Un franc-parler et un fort attachement aux valeurs qu'il défend. « Au bout de chaque produit, il y a un homme qui travaille pour le faire. Cette information, chez nous, elle se retrouve jusque sur le ticket de caisse. »

Du paysan au particulier

À l'origine, cette initiative est le fait du syndicat agricole de l'Immaculée. Née il y a plus de cent ans, cette organisation avait pour objectif l'entraide entre paysans locaux. Fonder une structure solidaire afin de partager les ressources et le matériel. Au début des années 80 et après de nombreuses sollicitations, le syndicat décide de s'ouvrir à la vente au particulier et lance donc la Socali. Depuis cette ouverture, la Socali a connu un développement continu. Concentrée dans les secteurs du jardin et de l'animalerie, l'entreprise a progressivement élargi son activité, d'abord par la vente d'animaux vivants « la demande existait, on vend plus de cinq mille poules par an ! »

Il y a cinq ans, la Socali se lance dans le secteur alimentaire : l'objectif est de faire le lien entre l'agriculture locale et le consommateur. L'entrée dans cette nouvelle branche a prouvé être une véritable réussite, comptant notamment de véritables bienfaits en termes d'emplois : douze induits en ferme, et cinq à plein-temps à la Socali, spécialisés dans l'alimentaire.

Passionné et spécialisé

Eric Diné ne tarit pas d'éloge sur ses producteurs et regrette qu'on ne donne pas une place plus importante à ces travailleurs locaux méritants, trop souvent faiblement rétribués. « On a des producteurs de viande bovine extraordinaire. » Son commerce, il le fait avant tout dans le respect de ces paysans dont il souhaite « valoriser le travail », pour qu'ils puissent vivre de leur oeuvre. Des marges sur ses produits, Eric Diné en fait. « Des maigres. Vendre pour vendre, ça ne sert à rien. » L'accent est mis sur le respect des valeurs traditionnelles, « le goût des bons produits dans le respect du travail des paysans. »

La clientèle s'est multipliée en même temps que s'est développée l'entreprise. Les clients sont principalement basés sur la presqu'île, tout comme les produits qu'ils achètent. La Socali s'est également dotée d'un site internet sur lequel les clients peuvent passer leur commande avant de venir la chercher, voire se faire livrer à domicile. « Traditionnel et moderne à la fois ! »

Adresse Socali : route du point du jour 44 600 Immaculée - Saint-Nazaire. 02 40 22 46 36.

Quentin LAURENT
www.ouest-france.fr

ALAIN GEFFROY - éleveur de vaches AubracCe samedi, l'agriculteur nazairien ouvre les portes de sa ferme au public. Renco...
28/01/2013

ALAIN GEFFROY - éleveur de vaches Aubrac

Ce samedi, l'agriculteur nazairien ouvre les portes de sa ferme au public. Rencontre avec un passionné.

Alain Geoffroy a repris la ferme de ses parents en 1985. Il élève des vaches Aubrac depuis 2008

Alain Geoffroy a repris la ferme de ses parents en 1985. Il élève des vaches Aubrac depuis 2008


Les bêtes au pelage brun et aux cornes immenses fixent de leurs yeux en amande Alain Geffroy venu surveiller son troupeau. Les 157 Aubrac broutent paisiblement l’herbe trempée. “J’ai eu le coup de cœur pour elles”, sourit l’agriculteur de 48 ans. En 2008, le Nazairien a abandonné la production laitière familiale pour se consacrer à l’élevage de ces bovins originaires des plateaux de l’Aubrac dans le Massif Central. “C’est une race rustique, robuste qui s’adapte à toutes les conditions climatiques”, souligne le Nazairien, le seul éleveur d’Aubrac sur la Bretagne.
10 tonnes de viande vendues par an
Située à quelques kilomètres seulement du centre commercial du Point du jour, la ferme du Pré des champs s’étend sur 142 hectares dont 69 de marais. De mars à décembre, ses animaux désertent l’étable pour vivre au grand air. “Les terres offrent une grande diversité de fleurs et d’herbes”, confie Alain Geffroy, converti en agriculture biologique depuis 2000. Cette richesse lui garantit “une qualité exceptionnelle de viande”. Alain Geffroy en commercialise 9 750 kg par an. En circuits courts uniquement : à la boucherie de la SOCALI et une fois par mois au sein de l’Acap de l’Immaculée.
Polyvalence de rigueur
“Il y a 20 ans, j’avais presque honte de dire que j’étais agriculteur. On a aujourd’hui retrouvé la fierté d’être paysan, nous sommes intégrés dans un territoire, on va plus loin que l’acte de production”, confie Alain Geffroy, par ailleurs vice-président de l’association d’agriculteurs La graine et membre du conseil de développement de la Carene. Ce samedi, il partagera avec plaisir sa passion pour le métier. “On est à la fois vétérinaire, gestionnaire, agronome, mécanicien…, liste Alain Geffroy. Il n’y a jamais de temps mort, ni de routine”. Le passionné, marié et père de trois enfants, a toujours à faire. “On travaille avec du vivant, on s’adapte mais on n’improvise pas”, conclut-il.

Utile : 59 route de Carroix de Cuneix à Saint-Nazaire. Visites gratuites ce samedi de 10h à 18h. Sur place : marché de producteurs, espaces enfance et expositions. Un repas à la ferme sera proposé le midi (12 €), sur réservation au 02 40 42 31 10.

Agriculture et culture

Ce Samedi fermier se poursuivra par une soirée spectacle, organisé avec l’association Le pas de la ferme. À partir de 18h, la troupe des Saxonettes déambulera sur les terres d’Alain Geffroy. Le bagad de Saint-Nazaire se produira à 20h30 puis laissera place à Patrick Cosnet et sa comédie sur le monde rural, La casquette de travers. Tarifs concert et spectacle : 9 €, 12-18 ans et étudiants 4,50 €, gratuit pour les moins de 12 ans. Restauration “Burger Aubrac”, 6 € sur réservation au 02 40 42 31 10.

Par ameliethomas
www.lechodelapresquile.fr

28/01/2013
28/01/2013

Voilà bientôt six ans que Sébastien et Magali Leroux ont repris la ferme de l’Épi de Blé pour y développer l’agriculture biologique. Sur 130 hectares, au cœur du parc de Brière, dans le petit lieu-dit de la Brionnière, Magali et Sébastien exercent deux activités : l’élevage de vaches charolaises et ...

28/01/2013

Au cœur de la campagne Andréannaise, au lieu-dit "le Petit Brangouré", la famille Pivault cultive des légumes. Dans cette exploitation, on ne connaît pas ou peu les intermédiaires. La majeure partie de la production est écoulée en direct. Leur système garantit aux clients une agriculture raisonnée a...

28/01/2013

À la fois anticonformiste et respectueux des traditions, Philippe Caillaud est atypique. Connu pour son franc-parler, son aversion profonde pour les grandes surfaces, il est aujourd'hui le dernier des Mohicans de l'agriculture dans le petit village des irréductibles Saint-Marcois.

MANGER CRU OU VEGETAL : LES NOUVELLES TENDANCES POUR 2013Devenir crudivore ou végétalien, voilà les deux nouvelles tenda...
28/01/2013

MANGER CRU OU VEGETAL : LES NOUVELLES TENDANCES POUR 2013

Devenir crudivore ou végétalien, voilà les deux nouvelles tendances qui vont faire parler d’elles en 2013. Mode passagère ou nouvelle habitude alimentaire ? Faisons le point sur ces deux choix d’assiette qui incitent à la consommation bio et locale, en plus de leurs spécificités respectives.
Manger cru pour mieux se porter
Certains produits traditionnels associés à la gastronomie française s’avèrent être hyper caloriques, surtout les produits phares de Noël. On pense au foie gras, à la bûche de noël, et autres. L’heure est venue de changer ses habitudes pour finir 2012 et commencer 2013 sur de bonnes bases. Certains régimes alimentaires déjà bien reconnus vont prendre de l’essor en 2013. Les crudivores vont faire parler d’eux.
Comme son nom le sous-entend, être crudivore impose de se nourrir exclusivement d’aliments crus. Il existe plusieurs catégories de crudivores :
• Les crudivores carnivores (qui se nourrissent principalement de viande)
• Les crudivores végétariens (régime végétarien uniquement à base d’aliments crus)
• Les crudivores végétaliens (ils sont principalement frugivores)
Les adeptes du cru sont convaincus que la cuisson des aliments à plus d’impacts négatifs que de d'effets bénéfiques pour l’organisme. C’est le fondement de leur habitude alimentaire. Même si aucune étude ne le montre pour le moment, les crudivores soutiennent différents arguments : la digestion des aliments cuits demande plus de ressources à l’organisme, à différents niveaux la cuisson élimine les sels minéraux, les vitamines et une partie du capital enzymatique. Toutes ces destructions faites par la cuisson empêchent notre organisme d’être le plus efficace possible face à la désintoxication. Selon ses partisans, le crudivorisme est le régime alimentaire anti-cancer.
Valérie Cupillard, auteur du livre Tout cru est une bloggeuse crudivore. Elle affirme que manger cru est un cadeau fait à son estomac, car bénéficier de repas digestes est l’un des principaux avantages tirés du manger cru. Valérie Cupillard explique son choix alimentaire : « lorsque les aliments ne sont pas cuits, on capte tous les minéraux et vitamines. On bénéficie aussi de la richesse enzymatique des noix ou des graines quand on les fait un peu tremper avant de les manger ». Découvrez les menus de fêtes concoctés par la bloggeuse : menu cru pour un réveillon bio
Une assiette 100% verte pour les végétaliens
Pour ceux qui ont toujours été répugné à manger des animaux, soit pour l’action en elle-même, soit à cause de la grande consommation implicite de matières premières, pensez à devenir végétalien. Ce régime alimentaire exclut toute chair animale (bœuf, poulet, poisson, crustacé, etc.) et tous les produits issus des animaux (œuf, lait, etc.). Pour les réfractaires et avant d’en penser quoi que ce soit, sachez que tous les types de cuisines sont possibles en « végétalisant » les recettes, c'est-à-dire en remplaçant les viandes par des alternatives issus des végétaux.
Caroline Pivain, fondatrice du Gentle Gourmet Café et membre de l’association Paris Vegan Day, prépare des repas 100% vert dans sa brasserie Parisienne. Cette végétalienne travaille avec des produits bio, presque tous made in France. Dans l’élaboration de sa cuisine, Carloline Pivain se sert de « faux gras » venant de pomme de terre, de chorizos végétaux, de glaces de sirop d’érable à base de lait de soja et bien d’autres produits. La végétalisation permet un large choix de cuisines. Seul inconvénient, cette transformation des habitudes alimentaires demandent du temps et de nombreuses connaissances des astuces et techniques.
Selon notre experte, les avantages à tirer à devenir végétalien sont double. Premièrement, il faut passer le cap afin de diversifier son alimentation, car on ne manque de rien, tout ou presque peut être recréé. Deuxièmement, parce que le végétalien s’engage derrière une véritable réflexion vis-à-vis de son alimentation. La démarche du végétalien est écologique en plus d’être éthique envers les animaux et les pays du Sud. Autre avantage méconnu, arrêter de manger des animaux pour sentir meilleur. En effet, la viande nous donne cette odeur étrange que les Japonais détectent et ne supportent pas.
Devenez végétaliens ! Vous découvrirez plein de nouvelles recettes : tofu, tempeh, quinoa, millet, épeautre, goji, jacquier, graines germées.
En plus de ces trois points, des études ont montré que les végétaliens ont tendance à tomber moins souvent malades que les omnivores. Ce régime diminue le risque d’AVC, améliore le transit intestinal, fera diminuer votre poids et votre taux de cholestérol.
L’idée principale de ces deux tendances est de se mettre au vert, encore plus que d’habitude. De penser à soi et à la planète en adoptant une habitude alimentaire différente, le tout à base de produits bio et locaux. Voilà ce que nous réserve l’année 2013. A ces pratiques alimentaires, retenez qu’aucune n’a la prétention d’être miraculeuse. Ils vous apporteront toutefois plus de bienfaits que d’inconvénients. Au final, tout est une question d’éthique, de choix et d’expériences.

Rédaction : Mathieu Doutreligne
http://www.bioalaune.com/

LES ALEAS DU BIO PENDANT LA CRISEDurant les douze derniers mois, le marché du Bio a progressé de 6.2%, seulement ! Ce ch...
28/01/2013

LES ALEAS DU BIO PENDANT LA CRISE
Durant les douze derniers mois, le marché du Bio a progressé de 6.2%, seulement ! Ce chiffre fait suite à l’enquête du cabinet Symphony IRI. Jacques Dupré, directeur du cabinet-conseil, déclare : « Le Bio entre dans la crise ».

Après une longue période de progression à plus de 10% par ans, le Bio ralentit en France, tout en restant en hausse. Au plus fort de la crise en 2008, le Bio affichait une progression de 14%, l’année 2012 devrait être moins énergique. Selon Symphony IRI, la rupture est à la fois brutale et récente. Après une minime progression de 0.9% en juin, le marché du Bio à progresser de 3% en juillet puis 1,2% en août. Faut-il y voir une petite baisse de régime passagère ou un réel ralentissement retardé dû à la crise ?

Le directeur de l’agence essaie d’expliquer la situation en indiquant que le portefeuille des Français est de plus en plus serré. Plus que jamais, les prix sont analysés avant l’achat, or un écart moyen de 60% entre bio et conventionnel ne facilite pas la progression de la nourriture saine. « Jusqu’ici le marché des produits de grande consommation continuait de croître grâce à la vente de produits plus chers que par le passé (nouvelles recettes, nouveaux packaging). Ce n’est plus le cas depuis début 2012 » ajoute-t-il.

Malgré ce récent ralentissement, le Bio devrait bientôt retrouver toute sa gloire. C’est ce qu’affirme le directeur du cabinet, en indiquant que la baisse est « conjoncturelle, car le développement du bio est une tendance de fond, une tendance de long terme ».

Alors que le Bio ralentit, mais reste en augmentation, le conventionnel recule. En effet, l’Insee a informé que les dépenses générales liées à l’alimentation ont reculé de 0.1% en septembre.

Il faut rappeler que le Bio reste un marché d’avenir. Les grands groupes agroalimentaires (production et distribution) continuent leurs investissements. Le local prend également de plus en plus d’importance, car le consommateur donne de l’importance au contenu de son assiette, c’est-à-dire la qualité du produit et sa provenance. De plus, la consommation de produit bio augmente quand leur importation diminue, en effet l’importation est passée de 39% à 30% en une année. Quand le biologique ralenti, le made in France prend le relai avec une croissance à deux chiffres.

La directrice de l’agence Bio, Elisabeth Mercier, aime rappeler : « malgré un contexte difficile et une baisse générale de la consommation alimentaire, celle des produits bio a augmenté de plus de 5% et plus de 1.600 nouveaux opérateurs, producteurs et transformateurs sont passés au bio ».

Dans l’histoire, les vins mènent la danse. En seize ans, les vignes Bio ont été multipliées par douze. Elles représentent 7,4% des vignes fin 2011, soit 62 000 hectares. Dans une région comme le Languedoc Roussillon, deux tiers des vignes sont bio ou en court de conversion. En une année, les surfaces Bio dédiées à la viticulture ont augmenté de 38%. Cette hausse est en partie due à l’apparition de l’appellation « vin bio », faisant suite à l’appellation « issu de l’agriculture biologique ».



Rédaction : Sophie Kopacz
http://www.bioalaune.com

Adresse

Route Du Point Du Jour
Saint-Nazaire
44600

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Le Panier Paysan Socali publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager