Laure Souquet - Équinessentiel - De Femme à Cheval

Laure Souquet - Équinessentiel - De Femme à Cheval Connecter avec les chevaux de cœur à cœur et les soigner au naturel, voilà ce que je vous partage ici Qu'ils ne seraient jamais pieds nus.

Mon approche des chevaux a toujours été très naturelle et intuitive. J'aime et je respecte profondément ces êtres sensibles et intelligents, et mon objectif est de participer à amener dans le monde du cheval un changement qui leur soit positif. Que notre rapport aux chevaux deviennent plus respectueux de leur nature, de leurs besoin et de leur individualité. Pour cela, j'ai créé 2 ensembles de méd

ia :

- Equinessentiel, qui me permet de vous partager mes connaissances sur leur santé au naturel et leur entrainement sans mors. Vous y trouverez de nombreux articles et autres supports inspirées par mon travail quotidien auprès des chevaux et ma pratique de l'ostéopathie équine, du parage, de l'aromathérapie, de la spagythérapie et de l'étiothérapie. Tout ce contenu est disponble sur le site https://www.equinessentiel.com , la chaine Youtube Equinessentiel et cette page.

- De Femme à Cheval, qui est un espace de formation en ligne destiné aux cavalières désireuses de connecter avec leur cheval de façon respectueuse. Vous y trouverez plusieurs programmes de formation en ligne qui vous permettront de donner vie à vos rêves équestres tout en respectant vos valeurs et votre cheval. Pour y accéder, rendez-vous sur httsp://defemmeacheval.com et sur instagram, profil laure_souquet. Il y a 15 ans, quand je parlais de tout cela, on me disait que j'étais idéaliste. Que les chevaux de sport ne vivraient jamais dehors en troupeau. Et que les cavaliers professionnels ne seraient jamais intéressés à faire de leurs chevaux de véritables partenaires, traités avec respect et amour. Et pourtant, aujourd'hui la recherche d'une équitation plus durable et plus éthique devient le fer de lance de nombre de professionnel ! Un vrai virage est engagé, et je me réjouis de continuer de prendre part à la création de ce nouveau monde dont je rêve pour les chevaux depuis l'enfance !! Si vous êtes ici, c'est que vous partagez mon rêve. Alors rejoignez-moi dans cette aventure et, ensemble, continuons de façonner pour les chevaux le monde qu'ils méritent !

12/11/2025

Ce post t’inspire ? Laisse-moi ton retour ou un 💕 en commentaire, et partage-le autour de toi ! C’est ce qui me motive à publier. 😊

Et si tu as besoin d’aide pour créer avec ton cheval un quotidien harmonieux, rejoins la formation en ligne « Objectif Sérénité » !

QUE CHERCHES-TU AUPRÈS DE TON CHEVAL ? Pourquoi as-tu un cheval ? Pourquoi investis-tu tant d'argent, de temps et d'effo...
08/11/2025

QUE CHERCHES-TU AUPRÈS DE TON CHEVAL ?

Pourquoi as-tu un cheval ? Pourquoi investis-tu tant d'argent, de temps et d'effort ?

Tu as peut-être envie de me répondre que tu veux faire telle ou telle chose avec lui : de l'equifeel, du dressage, monter en cordelette... Mais là c'est ton mental qui parle.

En réalité, on fait tout ce qu'on fait dans la vie pour RESSENTIR des choses. De la joie, essentiellement. Et de l'amour. C'est pour ça qu'on veut être en couple, qu'on veut devenir parents, qu'on veut adopter un chien, un cheval ou un autre animal. Et c'est même pour ça qu'on fait des jeux vidéos, qu'on passe du temps sur les réseaux, qu'on crée des entreprises... On le fait pour recevoir notre DOSE : Dopamine, Ocytocine, Sérotonine, Endorphines. Ces molécules magiques que notre corps produit pour nous donner une sensation de bien-être et nous motiver à continuer l'activité qui en a motivé le relâchement.

Mais ressens-tu vraiment du bien-être dans tous les moments que tu partages avec ton cheval ? As-tu le sourire aux lèvres et l'âme joyeuse tout au long de vos moments ensemble ? Quand tu penses à lui ? Pendant les soins ? À pied ? En selle ? Tous ces moments sont-ils synonymes de joie et de bien-être ? En reviens-tu rechargée à bloc, radieuse et pleine d'énergie ?

Ou bien ton cheval est-il un poids qui s'ajoute à ta charge mentale ? Quelque chose de plus à gérer ? Une inquiétude permanente ? Pour sa santé et son bien-être ? Et les moments passés avec lui sont-ils parfois conflictuels ? Ou stressants ? À pied ou en selle ?

Heureusement, il existe une solution simple et accessible à toutes pour (re)commencer à ressentir de la joie et du plaisir dans chaque échange avec ton cheval.

Revenir à l'instant.

Apprendre à respirer, à te détendre, à ramener ton esprit et ton attention à ton corps et à tes ressentis, pour interrompre le flot de tes pensées et le cercle vicieux du stress. Retrouver ton calme, te retrouver toi, retrouver ton cheval dans son monde de présence. Retrouver ta joie.

C'est l'objectif du 1er module de mon programme de formation en ligne, et à chacun de nos rendez-vous en direct, les participantes racontent comme ce simple travail de relaxation et de présence change complètement leur expérience quotidienne. Leur cheval vient dormir à leurs côtés, il les suit volontiers, il devient câlin quand il ne l'était pas, toutes leurs interactions deviennent plus harmonieuses et plus fluides. Et tous les chevaux du troupeau viennent participer à leurs moments d'échange calme dans le pré ! Ce changement transforme leur relation avec leurs chevaux - alors même qu'elle n'ont pas encore commencé à mettre en place tous les exercices qui se font avec eux par la suite - mais également leur relation à elles-mêmes et au reste du monde : à leurs autres animaux, à leurs conjoints, à leurs enfants, à leurs collègues de travail, etc... Parce qu'elle sont plus calmes, plus posées, plus conscientes de leurs émotions, et donc plus justes dans tous leurs échanges ainsi que dans les choix qu'elles font pour elles.

Être bonne cavalière, mener son cheval vers l'équilibre, avoir une bonne assiette, ça prend de longues années. Si c'est un résultat que l'on attend pour être heureuse, cela peut prendre bien du temps... Par contre, si on vit l'instant, on prend plaisir à chaque pas aux côtés de son cheval. Et n'est-ce pas ça l'important ? Ce que l'on ressent ? La joie que ça nous apporte ?

Et bien sûr ce que lui ressent à nos cotés, dans nos échanges. Or, quand on est dans l'attente d'un résultat, on a tendance à lui faire ressentir la pression qu'on se met à soi-même. Alors que quand on est détendue et pleine de joie, c'est aussi ce que l'on rayonne qui change. On est douce, patiente, on rit de ce qui ne fonctionne pas au lieu de s'en irriter... L'expérience du cheval est elle aussi complètement transformée !

Alors prend le temps d'apprendre à respirer, à te détendre, et à être pleinement présente à ce que tu vis et à ce que tu ressens. Parce que l'important, c'est ce que tu ressens et ce que tu fais ressentir à ton cheval.

Et si tu as besoin d'aide pour ça, rejoins ma formation en ligne "Objectif Sérénité" ou réserve un stage avec moi. Je t'aiderai à transformer ton expérience équestre - et quotidienne !

TON CHEVAL A-T-IL BESOIN D’UN ABRI ? C'est la saison humide et bientôt le froid sera là également. Alors on se demande "...
06/11/2025

TON CHEVAL A-T-IL BESOIN D’UN ABRI ?

C'est la saison humide et bientôt le froid sera là également. Alors on se demande "mon cheval a-t-il froid" (cf post précédent), "a-t-il besoin d'un abri", "celui dont il dispose est-il suffisant et adapté" ou "quel abri lui poser/construire" ? Petit tour d'horizon de mon point de vue PERSONNEL sur la question. Oui oui, je préfère préciser même si mon point de vue est forcément personnel...

➡️1ÈRE CHOSE À CONSIDÉRER : LE BESOIN D'ABRI

🔸En soi, un cheval rustique n'a pas forcément BESOIN d'un abri pour SURVIVRE, puisque son poil le protège très bien de la pluie et du froid. Cependant, nous pouvons offrir à nos chevaux domestiques mieux que la simple survie : une vie confortable. Et un abri y contribue clairement, quels que soient les chevaux, leur physique, leur âge et leur état de santé, du moment qu'il est adapté à leurs besoins et qu'ils sont libres d'y accéder et surtout d'en sortir quand ils le veulent.

🔸Petit rappel de la loi également : un cheval doit disposer dans son pré d'un abri naturel ou artificiel. Alors autant dans une pâture bien arborée l'abri artificiel n'est pas une obligation légale, autant dans un pré sans arbres il est obligatoire. On est d'accord que personne n'est là pour le faire respecter mais ça vaut la peine de le préciser...

➡️2ÈME POINT : QUEL ABRI POUR DES CHEVAUX ?

🔸Tout le monde le constate, les chevaux utilisent surtout leurs abris à la belle saison, pour se protéger des insectes. L'hiver, ils y vont souvent parce que le foin s'y trouve plus que pour s'abriter des intempéries. Ce qui les dérange bien plus que la pluie, ce sont le vent et plus que tout la boue dans laquelle ils détestent piétiner. Pour qu'un abri soit vraiment utile aux chevaux il faut donc prendre en considération ces données. Et choisir la localisation et la structure de l'abri en conséquence. Donc, le poser sur un sol stabilisé, qui est le confort que chercheront avant tout les chevaux en hiver. Et de façon à les abriter des vents dominants.

🔸Ensuite, il faut se poser des questions de sécurité. D'abord, adapter la taille de l'abri au nombre de chevaux qu'il devra abriter. La taille d'un box pour 3 ou 4 chevaux ça ne fonctionne pas. La taille de 2 boxes non plus. Les chevaux doivent pouvoir tenir dessous sans se marcher dessus. Sinon, il est possible que certains soient tenus à l'écart par les plus dominants. Puis, réfléchir à ce qu'aucun cheval ne puisse se retrouver coincé dans l'abri par un autre dont il ne pourrait fuir l'agression. Les abris à 3 côtés pleins sont dangereux pour cela. D'autant plus lorsqu'ils sont trop petits pour le nombre de chevaux.

🔸La sécurité, c'est aussi un sentiment que les chevaux doivent ressentir sous cet abri. Or, en tant qu'animaux proies adaptés aux vastes espaces dégagés, pour se sentir en sécurité ils ont besoin de voir loin. Une autre raison qui rend dangereux les abris fermés sur les côtés : les chevaux ne voyant pas ce qui se trouve derrière, ils prennent peur lorsqu'ils entendent du bruit dont ils ne peuvent identifier la cause. Ils se sentent alors très insécures sous l'abri, ce qui peut donner lieu à des sorties en urgence en bousculant tout ce qui se trouve sur leur passage.

🔸Enfin, si le foin s'y trouve, comme n'importe où, il faut qu'il y soit accessible en plusieurs points afin de limiter les risques d'agressivité autour.

🔸Et une petite note sur le confort. Certains aiment pailler les abris pour que les chevaux puissent s'y coucher confortablement. D'une part c'est un budget et du travail en plus, d'autre part ça encourage les chevaux à y uriner et à y poser leurs crottins. Donc c'est une bonne idée si la litière est nettoyée quotidiennement, comme le serait un box. Ce que doit être tout abri, on est d'accord. Mais ça augmente clairement la difficulté de la chose. On pourrait préférer poser des tapis en caoutchouc épais anti-dérapants, par exemple. Une fois posés ils y restent des années, et le nettoyage reste facile. Pour ma part, l'abri de mes poneys a un sol avec des dalles pleines, et ils n'y dorment jamais. Celui de mes chevaux est aussi stabilisé mais sans dalles. Ils ont des parcelles de plusieurs hectares non surpaturées et choisissent un lieu pour s'allonger en fonction du temps. Je n'éprouve donc pas le besoin d'ajouter des tapis. Par contre, sur des pistes et espaces stabilisés et durs ou dans de petites parcelles qui tournent en champs de boue, ce serait clairement une nécessité. Car leur temps de sommeil couché est certes court (environ 20 minutes par jour pour 4 à 5 heures de sommeil debout), mais il est primordial pour leur bonne santé.

➡️CONCLUSION

Pour moi, l'abri idéal est vaste, posé sur un sol stabilisé et dépourvu de côtés, ou alors il n'en a qu'un qui protège des vents dominants. Ou s'il a plusieurs côtés il est vraiment vaste et ses cotés ont des angles larges de façon à ce que les chevaux ne puissent pas y rester coincés.

J'ai récemment découvert le système dont vous avez la photo ci-dessous, trouvée sans mention d'auteur sur un groupe Fb. Le principe est de briser le vent, d'où les parois non pleines. Je trouve la structure intéressante, car les angles en sont très ouverts et il permet aux chevaux de choisir le côté en fonction du sens du vent et de la position du soleil. Ici, pas de toit. J'imaginerais en poser un, de façon à ce qu'il protège aussi de la pluie, et poser des filets à foin le long des parois. Ma réserve concerne l'espace entre les planches : j'ai toujours la crainte qu'un cheval puisse taper dedans, ou se rouler contre, et s'y coincer un pied. Il faudrait des planches très solides et peu espacées pour que ce soit plus sécuritaire. Ou on pourrait imaginer tendre des toiles brise vent au lieu de mettre des parois de planches. Comme ça en plus les chevaux verraient bien tout autour. Je pense m'inspirer de ça la prochaine fois que je devrai construire un abri.

On a des choses à découvrir tous les jours, et à expérimenter aussi ! En attendant, j'espère que ce post vous aura apporté matière à réflexion.

TON CHEVAL A-T-IL FROID ?Nous voici arrivés à cette période de l'année où un jour il pleut à verse, un jour il fait froi...
04/11/2025

TON CHEVAL A-T-IL FROID ?

Nous voici arrivés à cette période de l'année où un jour il pleut à verse, un jour il fait froid et sec et le jour suivant il fait humide mais chaud. Et tu passes tes journées à te demander si ton cheval ou poney a froid ou non, s'il a besoin d'un abri ou d'une couverture.

➡️ LA PLUIE

🔸1ère chose à considérer : la nature du cheval. À l'origine, les chevaux vivent dans de vastes espaces ouverts, dans lesquels ils peuvent voir venir les prédateurs de loin et donc dans lesquels la fuite est une réponse adaptée. Évidemment, dans ces vastes espaces ouverts il leur est impossible de se protéger de la pluie. Ils peuvent se déplacer sur des centaines d'ha et donc trouver toujours l'endroit où ils seront le mieux protégés du vent notamment, et où les courants d'air ont la température la mieux adaptée à leurs besoins. Mais la pluie, ce n'est pas un versant de colline ou de montagne qui peut les en protéger. Ce qui les en protège, c'est leur poil dont l'implantation et la texture permettent que l'eau ruisselle dessus en gardant la peau au sec. Quand il pleut, les chevaux peuvent donc paraître trempés jusqu'aux os, mais quand on va toucher, on se rend compte que si leur poil est trempé, leur sous-poil (pour ceux qui en ont) et leur peau sont secs. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle je décale mes séances ostéo lorsqu'il pleut fort et que les chevaux n'ont pas pu être tenus à l'abri : les chevaux sont au sec jusqu'à ce que je pose les doigts sur eux et que je vienne faire pénétrer l'eau jusqu'à leur peau ! Sensation ultra désagréable pour eux et qui les amène à se contracter sous l'effet du froid soudain. Complètement contre-productif !

🔸Est-ce à dire qu'un cheval n'a pas besoin d'abri ? Non. Ça explique qu'il l'utilise peu pour se protéger de la pluie. En effet, on voit très souvent les chevaux au milieu de leur pré alors qu'il pleut des trombes. Cependant, parfois, lorsque la pluie dure longtemps comme cela a pu arriver il y a 2 hivers de ça, ils apprécient généralement de pouvoir y échapper de temps en temps. Besoin ? Confort ? Dans tous les cas, autant qu'ils en aient un et qu'ils puissent choisir !

🔸Alors on viendra me dire "moi mon cheval est tout le temps sous son abri en hiver". Ok, mais attention aux analyses hâtives. Si le seul endroit du pré qui soit stabilisé et où il ait les pieds au sec est l'abri, bien sûr qu'il y passera tout son temps. Les chevaux détestent la boue. Et bien sûr si le foin est sous l'abri il y passera facilement 16 heures par jour : le temps qu'il lui faut pour manger. Alors faisons attention à ne pas tout mélanger. Si le cheval a un vaste espace stabilisé ou sans boue sur lequel se trouve un abri ne contenant pas de foin, on peut se dire que c'est vraiment pour s'abriter qu'il y va. Sinon, il y a plusieurs facteurs en jeu et on ne peut pas trancher.

➡️LE FROID

🔸Le poil des chevaux est aussi ce qui les protège du froid. D'une part en les tenant au sec. D'autre part grâce à ses propriétés isolantes. Cela fonctionne ainsi chez tous les chevaux. Mais bien sûr plus ton cheval est d'une race primitive ou rustique et mieux ce système est efficace pour lui. L'épaisseur de son poil et de sa peau jouent beaucoup. Un shetland est bien mieux isolé qu'un pur sang anglais dont on connait la génétique désastreuse en matière de survie dehors, ou même qu'un pur sang arabe dont la peau est hyper fine pour permettre un refroidissement plus efficace du corps par grosses chaleurs , mais qui du coup est aussi bien plus perméable au froid.

🔸En parlant de peau, un facteur de taille est la couche graisseuse qu'elle comprend. La graisse isole du froid en plus de fournir une réserve d'énergie pour le combattre. Donc plus un cheval est rond moins il a de chances d'avoir froid. Au contraire, un cheval qui manque d'état, au contraire, est bien plus sensible au froid. Là encore, un poney est grand gagnant face à un pur sang anglais.

🔸On me demande souvent comment savoir si un cheval a froid. Eh bien comme pour nous : il tremble lorsqu'il a froid. Stratégie utilisée par son corps pour produire de la chaleur grâce au travail de ses muscles. Donc si tu vois ton cheval trembler, mieux vaut le couvrir (et vérifier sa température car la fièvre provoque aussi des tremblements). En soi, trembler va le réchauffer, donc s'il tremble un peu en début d'automne après une bonne pluie un jour bien frais, il n'y a pas mort de cheval. Il va faire son poil et s'adapter. Cependant, trembler de froid n'est jamais agréable et d'expérience ça peut te laisser d'horribles courbatures ! Donc personnellement je ne laisse jamais un cheval trembler. Si ça arrive, c'est prise de température, séchante et couverture de pluie.

➡️CONLUSION

Les chevaux ont rarement froid car ils sont bien adaptés à vivre dans des espaces sans abris. Tant que ton cheval ou poney reste au milieu du pré sous la pluie ou sous la neige, pas d'inquiétude à avoir : c'est qu'il est bien. Par contre, si tu le vois trembler, c'est qu'il a besoin d'un coup de main. Il lui faut soit un abri où il aura les pieds au sec et à manger, soit une bonne couverture, soit les 2. Il n'y a pas de règle absolue. C'est une question de bon sens, en fonction de l'état de santé du cheval, et le tout est de l'écouter. Un cheval en bonne santé n'a généralement pas besoin d'être couvert, quelle que soit sa race, car il fait un poil en conséquence de la température. Mais un cheval affaibli par une maladie, ou qui peut moins bouger du fait d'une blessure, peut avoir besoin d'une couverture pour mieux passer la saison froide.

PS : N'est-elle pas magnifique cette photo ? Prise par Simonet - Suis mon objectif .

Voici une question que m'a posée l'une d'entre vous sur la formation "Objectif Sérénité" :  "j’observe dans les vidéos q...
20/10/2025

Voici une question que m'a posée l'une d'entre vous sur la formation "Objectif Sérénité" :
"j’observe dans les vidéos que tu fais + de pauses que de caresses pour « féliciter » , c’est fortuit ou c’est voulu ? et si c’est voulu est ce que la caresse a plus de valeur pour nous que pour eux ?"

Remarque pertinente et question très intéressante !

Quand je communique avec un cheval - en l'occurrence dans cette vidéo je montre comment apprendre à un cheval à baisser la tête pour se détendre - je ne cherche généralement pas à le "féliciter". Ni par des récompenses alimentaires - que je n'utilise pas du tout - ni par des caresses.

D'une part, comme le suppose la question, la caresse a effectivement plus de valeur pour nous que pour les chevaux. Entre eux, les études montrent qu'ils ne passent que 5 min par jour environ à se groomer mutuellement, et uniquement entre amis proches. Aussi, un contact physique qu'ils n'ont pas sollicité peut leur être déplaisant. C'est pourquoi je ne caresse jamais un cheval sans qu'il l'ait sollicité lui-même. Encore moins si je ne le connais pas encore bien. Il pourrait le vivre comme une intrusion dans son espace et son intimité. Et qu'un cheval se soit résigné à subir les contacts imposés par les humains ne signifie pas qu'il les apprécie. Donc ce n'est pas parce qu'il accepte la caresse sans réagir qu'il est d'accord de la recevoir.

D'autre part, caresser un cheval alors qu'on est au milieu d'un échange l'en déconcentre, et le déconcentre notamment de l'intégration qu'il peut être en train de faire. En effet, pour moi une conversation entre 2 êtres demande que chacun soit complètement présent. Non seulement à l'autre, ce qui est un point de départ essentiel, mais aussi à l'échange. Notamment, quand on construit un langage avec un cheval et qu'on est en train d'introduire un nouveau "mot" dans notre langage commun, il a besoin de temps pour intégrer les informations nouvelles. De même lorsqu'il ressent quelque chose de nouveau ou d'agréable dans son corps. Et il ne doit pas être dérangé pendant ce temps d'intégration. Sinon, il passe simplement à autre chose et son apprentissage est ralenti.

Par contre, plus je connais un cheval et plus j'échange avec lui plus il cherche du contact physique avec moi. Tous mes chevaux ont cette tendance que vous voyez sur mes vidéos à venir m'entourer avec leur encolure et poser leur tête contre moi dès qu'on s'arrête alors qu'on marche à l'épaule. Et d'ailleurs les chevaux de celles d'entre vous qui suivent des formations ou des stages avec moi font rapidement de même. 😊Dans ces cas-là, le contact est clairement devenu positif pour les chevaux, et ils viennent eux-mêmes le solliciter quand ils en ressentent l'envie. Ils apprécient alors vraiment qu'on pose doucement nos mains sur leur tête ou leur encolure, qu'on respire ensemble, et parfois qu'on les caresse délicatement.

Bien évidemment, tous les chevaux qui sont à l'aise avec les humains peuvent aussi apprécier de bonnes séances de grattage vigoureux partout où ça les démange, qu'ils savent très bien nous demander, parfois même avec beaucoup d'insistance ! Ils sont même très doués pour nous faire comprendre l'endroit exact où ils en ont besoin. Simplement, ce sont des moments différents de ceux où on bouge ensemble. Et encore une fois, ils sont sollicités par le cheval lui-même, ce qui fait qu'on peut être sûres qu'ils sont appréciés.

Je te conseille donc de toujours attendre que le cheval le demande avant de le caresser. Et même alors, sois attentive à son langage pour t'adapter à ses goûts - plus ou moins de pression, tel ou tel endroit, etc - et t'assurer que le contact que tu lui proposes lui plait vraiment. C'est à lui qu'il s'agit de faire plaisir, pas à toi !

Quant à le féliciter, je suis plus encline à chercher à ce que le cheval soit intrinsèquement récompensé par ce que je lui demande. C'est à dire que je cherche à ce qu'il prenne un vrai plaisir au moment qu'il passe et à ce qu'il ressent, plutôt que de le concentrer sur des plaisirs extérieurs à ce qu'il est en train de faire et qui surviennent après. Je me réjouis sincèrement de chaque moment d'échange, et plus le cheval me connaît, plus ma joie et ses expressions dans mon corps, sur mon visage et dans ma voix l'encouragent et lui communiquent de la joie à lui aussi.

Après chacun sa recherche. Donc libre à toi de faire les choses différemment et de penser différemment.

LES BESOINS FONDAMENTAUX DES CHEVAUX NE SONT PAS NÉGOCIABLESChaque fois que je parle des besoins fondamentaux des chevau...
17/10/2025

LES BESOINS FONDAMENTAUX DES CHEVAUX NE SONT PAS NÉGOCIABLES

Chaque fois que je parle des besoins fondamentaux des chevaux, il y en a pour me répondre "oui mais". Oui, mais moi mon cheval est tout seul et il est heureux. Oui, mais moi mon cheval vit en box et il est heureux. Oui, mais moi mes chevaux sont 4 sur 8000m2 et ils sont heureux. Oui, mais moi mon cheval n'a pas de foin à volonté et il est heureux. Etc etc etc.

Il y a toujours une bonne raison : j'habite dans une région où c'est compliqué ; je n'ai pas mes propres terrains ; si je le mets dans une bonne pension je ne pourrai plus aller le voir tous les jours ; je n'ai pas les moyens...

Ok. Pour avoir vécu de longues années à la frontière suisse avec 4 entiers, je sais bien que ça peut parfois être compliqué d'offrir à son cheval de belles conditions de vie. Mais d'une part je sais aussi que c'est possible. Parce que même alors ils vivaient ensemble en troupeau et bénéficiaient de 6ha de pré. C'est simplement toujours une question de choix : mettre son cheval plus loin, déménager, accepter de ne pas pouvoir profiter d'installations pour que lui ait de belles prairies... Des choix qu'on n'a pas toujours envie de faire, je l'entends, mais qui restent des choix.

Et d'autre part, quoi qu'il en soit, les besoins fondamentaux d'un cheval ne sont pas fonction du bon vouloir de son humain. Un cheval est un cheval et quel qu'il soit il est fait pour vivre en groupe, dehors, dans des espaces aussi vastes que possible, avec du fourrage (herbe ou foin), à volonté. Peu importe que nous soyons en mesure de le lui offrir ou pas, ce sont ses besoins.

Alors je vous entends (ou plutôt je vous lis) déjà vous récrier que c'est très culpabilisant comme post.

Intéressant. Parce qu'on culpabilise quand on sait qu'on fait quelque chose qui n'est pas top. Et pour cause, de nos jours personne ne peut plus prétendre ignorer quels sont les besoins des chevaux. L'information est largement accessible et même à ceux qui n'en veulent pas !

Cependant, culpabiliser ne sert à rien. Ce n'est inutile ni à toi ni à ton cheval.

Donc quand tu sens cette culpabilité, au lieu de jeter la pierre à la personne qui a simplement énoncé une évidence, une réalité dont tu avais déjà conscience même si tu essayais de la nier, je te propose une solution plus constructive pour tout le monde, à commencer par toi.

Reconnais cette culpabilité comme quelque chose qui t'appartient à toi, et non comme une chose qui te serais jetée dessus par quelqu'un d'autre. Parce que c'est un fait. Si je dis qu'un cheval doit vivre dehors et que toi tu t'en fiches royalement des besoins de ton cheval qui vit au box, tu ne vas pas culpabiliser. Ça va te glisser dessus comme l'eau sur les plumes d'un canard et tu vas passer ta route. Si tu ressens le besoin de commenter, d'autant plus avec véhémence et agressivité, voire en m'insultant et en remettant en cause mon professionnalisme, mes connaissances et mes compétences, c'est que tu te sens coupable. Et si tu te sens coupable, c'est que tu n'es déjà pas en total accord avec ce que tu fais.

Donc reconnais-le et accepte-le, tout simplement. Accepte que ce que tu offres à ton cheval ne correspond pas à ses besoins, et qu'en réalité tu n'es pas en accord avec ça. Que tu aimerais faire mieux, mais que tu n'y arrives pas. C'est ok. On n'est pas toujours parfait. On n'a pas toujours toutes les solutions. On n'a pas toujours assez d'énergie pour faire de grands changements dans sa vie.

Mais ce qui est top, c'est que tout changement commence par une prise de conscience. Reconnaître et accepter qu'on n'est pas au top dans un domaine, c'est aussi commencer à se questionner sur ce qu'on pourrait faire. Et quand on a le courage de poser clairement ce que l'on fait à côté de ce que l'on voudrait faire, et de regarder les choses avec lucidité, sans se juger - ce qui ramène le problème à soi alors qu'en fait c'est du cheval qu'il s'agit - on peut parfois trouver des solutions auxquelles on n'aurait jamais pensé. Peut-être pour atteindre son idéal. Peut-être seulement pour s'en rapprocher, et c'est déjà très bien, et ça aide déjà à se sentir mieux ! Sans compter que ça aide déjà le cheval, ce qui est l'essentiel.

L'ennui avec les chevaux - ou autres animaux domestiques - est le même qu'avec les enfants. C'est que ça touche à l'émotionnel. De la même façon que personne n'a envie de se dire qu'il est un mauvais parent, et encore moins que les autres se le disent, personne n'a envie de se considérer comme un mauvais humain pour son animal, ni encore moins que ceux qui l'entourent aient cette image de lui. Du coup, une simple information est interprétée comme un jugement.

Mais en réalité il ne s'agit pas de nous. Il s'agit de nos chevaux. Alors arrêtons de faire de leur bien-être un problème personnel. Un problème d'ego et de paraître. Ça ne fait que les desservir. Soyons honnêtes avec nous-mêmes, soyons lucides, et faisons de notre mieux chacun de notre côté sans nous comparer ni nous juger.

Qui sait, peut-être même que si on arrêtait de se battre sur les réseaux, on retrouverait un peu de temps et d'énergie pour s'aider les uns les autres dans la vraie vie... On peut rêver, non ?

L’INCURVATION AIDE TON CHEVAL À SE DÉTENDRE ! Apprendre à un cheval à s’incurver, ça semble être un exercice de dressage...
09/10/2025

L’INCURVATION AIDE TON CHEVAL À SE DÉTENDRE !

Apprendre à un cheval à s’incurver, ça semble être un exercice de dressage, inutile si on veut juste faire des balades ou jouer un peu avec lui. Pourtant, c’est un exercice très positif pour lui, qui l’aide à relâcher ses tensions physiques et donc aussi à apaiser son stress.

Lorsqu’un cheval est stressé, il se tend, prêt à fuir. Il met sa ligne du dessus en extension, avec un port de tête et d’encolure haut. Tout cavalier connaît cette posture caractéristique du cheval stressé.

Or, pour s’incurver, un cheval doit relâcher les muscles extenseurs de sa ligne du dessus du côté opposé au pli. Ce mouvement amène donc le relâchement de la ligne du dessus, et l’abaissement de la tête et de l’encolure. Le cheval se détend physiquement.

Il se retrouve alors dans une posture associée aux moments de calme. Et comme chez l’humain, autant un état émotionnel induit une posture, autant une posture induit un état émotionnel. Son relâchement physique permet donc l’apaisement de son stress.

Ça paraît étonnant, mais ça marche. Proposer à un cheval en stress de s’incurver l’aide vraiment à retrouver son calme.

Lors de la dernière rencontre en ligne avec les participantes à la formation « Objectif Sérénité », l’une d’entre elles a justement partagé combien cet exercice aidait énormément son cheval à faire baisser son anxiété. Un exercice que nous avons débloqué ensembles en stage, et que depuis son cheval utilise même de lui-même lorsqu’il stresse. Ce qui suggère que les exercices pratiqués à nos côtés peuvent vraiment aider les chevaux à améliorer leur gestion émotionnelle globale. D’ailleurs, depuis qu’elle est parvenue à amener son cheval à un relâchement profond à ses côtés, il est aussi beaucoup plus détendu dans son pré et dans ses interactions avec les autres humains de son quotidien, tels que la gérante de la pension où il vit. Une belle illustration de la façon dont leurs interactions avec nous peuvent apporter du positif aux chevaux. 😊
En plus de cela, son cheval ayant appris à s’incurver par lui-même à pied, sans être tenu d’aucune façon, il a pu retrouver la même posture en selle. Une belle illustration de l’intérêt de préparer le cheval à pied avant d’aborder les choses en selle.

Evidemment, pour que l’incurvation lui soit agréable et utile, il faut que le cheval s’incurve lui-même, en organisant son corps à sa façon, sans être contraint et forcé par des aides, ni même tenu par une rêne ou une longe. L’un des nombreux intérêts d’une équitation qui laisse le cheval se porter de façon autonome. ✨

UN CHEVAL QUI T'ATTEND À LA  PORTE DU PRÉ..... ce n'est pas bon signe ! (Lis jusqu’au bout avant de commenter, je te pro...
06/10/2025

UN CHEVAL QUI T'ATTEND À LA PORTE DU PRÉ...
.. ce n'est pas bon signe ! (Lis jusqu’au bout avant de commenter, je te promet ce sont juste quelques lignes 😁)

Tu arrives au pré et ton cheval t'attend déjà ? ll a reconnu le bruit de ta voiture ? Ou bien il arrive dès qu'il t'entend parler ? Contrairement à ce que l'on pourrait croire, ce n'est pas bon signe.

1ère possibilité, il sait que tu le nourris quand tu arrives. Soit tu lui donnes un seau, soit tu arrives friandises en main. Alors on est d'accord, ça n'est pas mauvais en soi qu'il soit conditionné à venir chercher à manger à ton arrivée. Seulement, ça ne signifie rien sur votre relation. Ça ne montre ni attachement, ni motivation à passer du temps à tes côtés. Juste un conditionnement.

Si tu veux savoir ce qu'il en est vraiment de votre relation et créer avec lui un lien et des habitudes qui ne soient pas liées à la nourriture, change ce rituel. Arrive les mains vides, échange avec lui sans friandises qui interfèrent, et si tu dois le nourrir, fais une vraie coupure entre votre échange et l'apport du complément. Tu verras que ça modifieras complètement la nature de vos interactions. Il arrêtera de venir à ton arrivée. Mais il pourra apprendre à venir quand tu l'appelles, et ça c'est un tout autre plaisir... ✨

2ème possibilité, tu ne le nourris jamais à ton arrivée, ni après. Dans ce cas, s'il t'attend à l'entrée du pré, c'est qu'il n'y est pas heureux, dans ce pré. Qu'il n'y a pas d'amis, voire même le plus souvent qu'il y subit l'agressivité des autres. ( Ou qu'il y a faim, et t'attend pour une sortie pour brouter. Et alors on rejoint la 1ère possibilité. )

Mais si ton cheval attend que tu arrives pour être bien, ça veut dire qu'il est malheureux 23h par jour...

Je sais, ce n'est pas ce que tu as envie d'entendre. Mais pour moi on a 2 choix : voir et croire ce que l'on veut voir et croire, ou bien toujours se questionner et tenter de percevoir les choses du point de vue du cheval pour faire les meilleurs choix pour lui. Ce 2nd choix est parfois confrontant et douloureux, mais ça reste le meilleur pour notre cheval.

-------
Ce post t'inspire ? Mets-y un j'aime, partage-le autour de toi, et laisse-moi ton retour ou juste un 💞 en commentaire. C'est ce qui me motive à partager. 😊

Adresse

Saint-Éloy-les-Mines
63700

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Laure Souquet - Équinessentiel - De Femme à Cheval publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à Laure Souquet - Équinessentiel - De Femme à Cheval:

Partager