Les écuries de Vanda

Les écuries de Vanda Pension/ pension travail / débourrage/ élevage/ coaching / stage/ loisir compétition.

Petite erreur ce n'est pas le samedi 14 juin mais bien le dimanche 14 Juin 😉
30/05/2026

Petite erreur ce n'est pas le samedi 14 juin mais bien le dimanche 14 Juin 😉

Athéna de l'Atlantic de nouveau pleine de Leenane Foxy Motets ! Il n'y a plus qu'à attendre un aussi beau poulain que l'...
28/05/2026

Athéna de l'Atlantic de nouveau pleine de Leenane Foxy Motets !
Il n'y a plus qu'à attendre un aussi beau poulain que l'était notre petit Prodige.. ❤️

Elevage Motets Poneys Connemara

N'hésitez pas à partager 😉
17/05/2026

N'hésitez pas à partager 😉

08/05/2026

🐴 Gagner la confiance d’un cheval, ce n’est pas une question “d’amour”… c’est une question de compréhension 👇

✔️ Approche calme et de côté
✔️ Laisser le cheval venir à toi
✔️ Respecter sa distance
✔️ Être cohérent dans tes gestes

💡 Ce que beaucoup oublient :
👉 Le cheval ne lit pas tes intentions… il lit ton attitude
👉 Il ne cherche pas de l’affection humaine, mais de la sécurité

❌ Pas de technique magique
✔️ Juste de la patience, de l’observation et du respect

Un cheval te fait confiance quand il se sent en sécurité avec toi 🤝

Tu es team feeling ou technique avec les chevaux ? 👀

Bienvenue à cette future petite merveille !Pastel Tartifume 😍Arrivée hier de Bretagne Élevage Tartifume Eglantine Odoux
08/05/2026

Bienvenue à cette future petite merveille !
Pastel Tartifume 😍

Arrivée hier de Bretagne
Élevage Tartifume Eglantine Odoux

Bienvenue à P*e wee du Many et Paddington du Many arrivés aujourd'hui aux écuries de Vanda 🥰Merci à David Baudin
28/04/2026

Bienvenue à P*e wee du Many et Paddington du Many arrivés aujourd'hui aux écuries de Vanda 🥰
Merci à David Baudin

28/04/2026

Hello ,
Pour info, nous serons en concours à Blaye ce samedi 2 mai.
Tous les cours du samedi seront donc décalés au dimanche 3 Mai aux mêmes horaires que d'habitude 😉

24/04/2026

LES CONCOURS

Le concours, c’est l'art subtile de faire d'une activité paisible , une épreuve exagérément compliquée et stressante.
Car l'idée première consiste à refaire tout ce que tu fais à la maison avec simplicité et décontraction, ailleurs, sous pression et devant témoin !
...Et tout ça sur un cheval qui peut jouer aussi bien l'artiste accomplie que le syndicaliste vindicatif.
Sur le papier, rien ne change.
Dans la vraie vie tout devient beaucoup plus ....rock'n roll.

Tout commence la veille.
Dès cet instant tu te transformes en chef d’orchestre hystérique d’un opéra logistique :
Il te faut : les affaires de ton cheval, tes affaires à toi, les affaires de secours, les affaires " des fois que " ( a distinguer des affaires " au cas où " ) ,les objets qui disent " si tu m'emmène pas tu vas le payer"... Et bien sûr , le traditionnel objet indispensable oublié dont tu devras te dispenser.

Le réveil , c'est la partie la moins fun de la journée. Il sonne généralement à une heure où même les chouettes ont encore les yeux qui collent.
Tu fais un dernier câlin à ton oreiller en remettant en question tes décisions de vie. Tu n'as pas encore glissé un pied hors de la couette que tu demandes déjà pourquoi tu fais ça....
Trop t**d de toute façon .
Ton cheval, lui, est déjà en train de mâchouiller son foin avec l’enthousiasme d’un fonctionnaire un vendredi après midi ...oui parce que les chevaux eux , ne dorment pas plus la nuit que le jour. Vous le saviez ça ?..Je me disperse. Reprenons.

Et puis il y a l'embarquement.
Moment suspendu entre espoir et humiliation.
Si le réveil est déjà un défi , l'embarquement pour certains peut devenir une aventure.
Tu as des chevaux qui montent seul, comme s’il avait réservé un Uber et ceux qui négocient 1 fois sur 2 comme un avocat spécialisé en droit équin. Et généralement , c'est quand t'es à la bourre qu'il décide d'entrer dans un long plaidoyer.
Et quand tu prendras la route ( en ret**d ) tu devra conduire avec la sérénité d'un pilote de rally transportant un vase ming.

À peine arrivée, tu te fais déjà un aperçu de l'ambiance du jour en sprintant vers les toilettes (première priorité de la journée)
C'est a cet instant que découvriras avec émotion ce que le destin t'as réservé au petit jeu de la loterie sanitaire : la version palace avec verrou , cuvette propre , chasse d'eau et PQ ( plus proche du fantasme que de la réalité , soyons honnête ) ou toilettes turques , cabane de toilette sèche … voir un simple seau au fond d’un box.
Ce détail qui n'en est pas un , peut subtilement influencer ton humeur déjà fragile ( surtout si la journée s'annonce loooonnguue.)

Autour de toi l'ambiance s'installe.
Un mélange délicat de l'odeur de café tiède, de poussière, de cuir et d'auto persuasion.
Tu croises des gens propres dans des environnements qui ne le sont pas , des gens inconnus , des inconnus familiers , des gens que tu crois connaître, et des gens qui pensent te connaître.
La plupart te souhaitent bonne chance avec sincérité tout en jetant un œil discret aux autres concurrents.
Parce que soyons lucide , personne ne vient ici pour compter fleurette.
À ce tarif-là, on vise quand même un peu plus que la participation symbolique.

Le défi suivant sera d'entrer dans l'arène du paddock de détente et d'en sortir vivant .
Cette carrière où les règles sont plus des suggestions que des obligations et où cohabitent des couples qui oscillent entre panique silencieuse et excès de confiance.
Ça double, ça freine, ça pile, ça repart plein cul , pendant que toi t'essaye de rester au commande , en naviguant à vue avec des mains qui transpirent et des jambes qui flageolent .
Tu sursautes à chaque “OOOXXERRR !” “VERTICAL !” hurlés toutes les 20 secondes avec la régularité d'un métronome suisse.. l'ambiance se rapprochant plus du marché au poisson que du sport de haut niveau.
Et au milieu de ce ballet de danse contemporaine tu te dis : “Si je sors vivant de là, je mérite déjà une médaille.”

Ton tour passe (Ou " se produit" on ne sait pas trop ).
Chaque foulée devient un sujet de thèse .. Particulièrement si tu n'es pas content(e) de ton tour ( parceque quand on excelle on sait toujours pourquoi ).
Bref. Tu discutes plusieurs heures de ta prestation sans tout à fait comprendre à la fin ce qui s'est vraiment passé.
Heureusement, il y a le food truck.
Temple sacré du cavalier vidé de ses ressources qui arrives avec la grâce d’un zombie en fin de soirée et repars avec une barquette de fruité huileuse à 12€ ou une crêpe au Nutella a 6€ , persuadé que c’est exactement ce dont son corps d’athlète avait besoin.... De toute façon vu l'effort que t'as fourni , tu peux bien t'autoriser ça. Même si t'es tombé au numéro 1, il a quand même fallu que tu charge le camion et que tu survive à la détente ! He ! 🤷
Évidemment le grand règlement universel des concours d'équitation veut que ce soit généralement a la sortie de la fil d'attente du food truck que tu tombe sur le stand du photographe.Cet être mystérieux capable de capturer aussi bien des instants de grâce absolue et le moment précis où ton cheval ressemblait à un lama désarticulé...

Mais au fond, malgré le réveil à une heure indécente , les oublis, le stress, les performances parfois discutables , comme par enchantement ...on y retourne.
Parce que le concours, ce n’est pas juste une note sur une feuille. C'est un joyeux chaos partagé.
C’est des rencontres, des galères, des fous rires, des moments absurdes..
C’est se confronter à ce qu’on faisait avant. Se dire qu’il y a un mois, ça ne passait pas et que là… ça passe un peu mieux.
Pour repartir avec cette sensation discrète de s’être mesuré… non pas aux autres,
mais à la version précédente de soi-même.

Les crins de verdure.

Lien du livre disponible en bio.

14/04/2026

Texte 2
Ma vision de l'équitation a travers mon enseignement.

J'enseigne non pas juste pour gagner ma vie résignée a enchaîner les cours mais plutôt par conviction, ce qui conduira possiblement a ma perte mais j'essaie de ne pas oublier que j'ai choisi ce métier d'abord par passion. Alors oui a travers mon enseignement , j'essaie de transmettre ma vision de l'équitation.

Toujours plus de justesse et moins de contraintes . Brosser les cavaliers dans le sens du poil pour les fidéliser, non merci! Un enseignement militaire pour les dégoûter, non plus.. quelques mots et des exercices bien choisis, un cadre sécurisant pour les emmener a la réflexion et a l'autonomie, oui.
Pour moi un cavalier ne peut pas monter uniquement pour son plaisir personnel, il n'a pas le choix de prendre le cheval en compte.
Répéter sans comprendre entraîne des automatismes rigides. Chaque situation a cheval demande réflexion et adaptation. Le cheval est un révélateur de l'état intérieur, de la cohérence entre posture, intention , énergie et respiration. Le cheval ne triche pas. Il répond a ce que nous sommes , bien plus qu'à ce que nous voulons faire. Il convient de savoir d'abord maîtriser ses propres émotions avant de vouloir maîtriser celles du cheval. De savoir maîtriser son propre corps avant de vouloir maîtriser celui du cheval.

Je n'ai pas de méthode, mais plutôt un chemin né de l'expérience auprès des chevaux et des humains a travers l'enseignement. Alors mon chemin n'a pas de fin, il continue chaque jour, j'observe, je cherche, j'ajuste et toujours je reste fidèle à ce qui me semble juste.
Guider sans contraindre, rechercher l'harmonie plutôt que la domination.
La légèreté ne s'obtient pas avec la force, elle émerge lorsque la relation est juste. Une équitation qui considère le cheval comme un partenaire sensible, capable de dialogue et non comme un simple objet de performance.

J'enseigne une équitation la plus éthique et respectueuse possible. J'enseigne la technique, la position, l'équilibre mais toujours en gardant l'idée que le cheval doit apprécier au mieux la séance et donc que les informations que le cavalier lui communique soient le plus clair possible. Je sais que les chevaux et les cavaliers perçoivent l'incohérence alors je m'oblige a travailler ma propre cohérence.

Mon travail consiste envers le cheval a l'aider à conserver ou retrouver une posture de travail qui respecte son organisation et ses allures naturelles afin qu'il puisse perdurer dans le temps aussi bien physiquement que mentalement. Le cheval est un sportif qui doit décomposer chaque mouvement, le comprendre et prendre le temps de créer sa musculature afin qu'il puisse le réaliser facilement.
En parallèle, il faut former le cavalier a comprendre cela et non pas toujours utiliser le cheval comme un simple outil.
Tout cela prend du temps , beaucoup de temps... Mais que le résultat est beau a voir !

L'équitation est un sport rigoureux qui génère régulièrement des frustrations et qui demande par conséquent une remise en question quasi constante. Les cavaliers qui abandonnent sont bien souvent ceux qui ne gèrent pas leur propres frustrations dans la vie en général et ce qui en ressort s'ils n'y arrivent pas tout de suite , c'est toujours la faute du coach ou bien que le cheval est nul.. Malheureusement il faut savoir passer par l'échec pour évoluer!
Mon rôle est de leur ouvrir les yeux parfois en pointant là où ça fait mal mais avec des mots justes en essayant de les amener a réfléchir , tout en prenant en compte les appréhensions de chacun. Attention à ne pas oublier qu'un moniteur d'équitation n'est pas un psychologue !

Mais je ne m'inquiète plus, ce que je n'arrive pas à enseigner , les chevaux s'en chargent toujours pour moi..

Alors pour moi la clé c'est le RESPECT, la PATIENCE et la RÉFLEXION !
Ceux qui l'ont compris alors connaîtront ces instants magiques que les chevaux savent si bien nous donner lorsque nous le méritons... !!

08/02/2026

LE PARENT NÉOPHYTE

C'est un classique des centres équestres : le "Parent Néophyte". Celui qui n'est pas né avec une paire de bottes en caoutchouc à la place des pieds , qui pensait inscrire son enfant à une activité tranquille le mercredi après-midi et qui se retrouve propulsé dans une dimension parallèle comme un ethnologue parachuté dans une tribue de Papous.

Au départ, tout paraît simple.
L’enfant veut “faire du poney”.
On imagine des petites balades bucoliques avec des enfants souriants dans un décor Pinterest. On achète une bombe premier prix, un pantalon “qui ira bien”, et on pense naïvement que l’affaire est pliée ! Ils découvrent bien vite que l'équipement de base est en fait un trou sans fond et que chaque séance révèlera la nécessité absolue d'acheter un nouvel accessoire indispensable et non négociable, “que tout le monde a” et que, bien sûr, l'enfant n’a pas.

Dès la première séance, le parent se retrouve face à un vocabulaire qui ressemble à une langue ancienne oubliée. On lui demande d'aller chercher Pompon au " paddock" de vérifier si son "filet" est bien mis et de ne pas oublier de "curer les pieds".Ils découvrent des mots exotiques : Garrot, croupe, enrênement, oxer , palanque mais ont compris une règle d'or : ne jamais demander de répéter. Jamais et toujours hocher la tête d'un air approbateur pour espérer une survie sociale.

Le parent moldu c'est aussi celui qui observe, un peu inquiet, une bête de 500 kg s'approcher de son enfant, alors que lui-même n'oserait pas caresser un chat aux yeux ouverts.
"Dis, c'est normal qu'il baisse les oreilles ? Il a faim ou il prépare un coup d'État ?"

On pourrait aussi parler de l’état de leur maison, de la boue dans la voiture et de l'odeur de poney dans tous leurs intérieurs...tapis, vide-poches, et même dans des recoins qui normalement ne devraient même pas avoir d'odeur.
Mais à quoi bon énoncer l’évidence ? Le parent moldu a fini par accepter que sa voiture de fonction ressemble désormais à une bétaillère.

Puis dans certains cas très avancés, le parent se retrouve réquisitionné pour les journées concours ... On oubli jamais leur regard de biche prise dans les phares quand ils se voient nommé d'office "Groom de luxe" et responsable d'intendance.
Sa mission : tenir le poney (qui pèse une tonne et veut manger la haie du voisin), amener le pique nique, porter le manteau de l'enfant , sa gourde et surtout SURTOUT ne pas emmettre la moindre remarque quand le cavalier entre en piste. Happy face en toute circonstance. Il mettra un certain temps à accepter le concept du pantalon blanc dont la seule vocation est de finir aussi coloré qu'un Modigliani en fin de journée , à capter qu'une chute se paye avec un gâteau , et que non Ludivine n'aura pas envie de manger un pain au chocolat avant d'entrer en piste !

C'est là qu'ils apprennent, dans la douleur, que le cheval ne connaît ni le repos dominical, ni la grâce matinée du lundi.
Une fois sur place Ils sourient à tout le monde avec une politesse désespérée ( toujours la Happy face ), serrent des mains aux ongles noirs et hochent la tête avec conviction quand un expert autoproclamé lâche : « Il manque un peu d’engagement derrière et la rectitude est a revoir ».
Le parent moldu n'a aucune idée de ce qu'est la rectitude, mais il fronce les sourcils d'un air grave. Il regarde intensément la piste. Avec foi. Il ne sait pas s'il doit fixer le cavalier, le cheval ou l'annonceur dont il essaye de déchiffrer les annonces au micro, souvent prononcées dans un dialecte mystérieux à mi-chemin entre le vieux pattois et le clinguon.
Alors évidemment , il nous font souvent rire quand on les entend encore confondre une longe et une laisse, un licol et un harnais , une sangle avec une ceinture et disent toujours « pattes » pour parler des membres ...mais ils apprendront par immersion. Pas le temps de leur expliquer.

Et puis, il y a leurs moments de solitude absolue quand vient noël ou l'anniversaire de leur progéniture. Offrir un cadeau à un cavalier quand on est moldu, c’est comme essayer de déchiffrer le mode d'emploi de l'autocuiseur en allemand.
Quelle taille pour les bottes ? " 38"
" Mais mollet large ou mi-gros ? "
Les tapis ? Ils en ont déjà six , mais pas dans ce bleu la.
Alors, par dépit, on achète des chaussettes. Des tonnes de chaussettes avec des petits chevaux dessus. Ou un licol « joli » taille cob, qui sera jugé « trop petit », « pas assez technique », ou crime suprême : « pas assorti à la longe ».

Pourtant, le parent moldu avance.
Il apprend à reconnaître les odeurs (et à différencier le cuir huilé du crottin de printemps). Il s'est acheté des vrais vêtements étanches en plastique pour les journées concours après avoir appris que le vêtement " deperlant " c'est uniquement pour aller chercher son pain dans le 16 arrondissement de Paris un matin de crachin.
Il accepte que le lave-linge sente le poney et comprend que « juste une heure aux écuries » est une notion subjective "!).

Puis un jour, sans s'en rendre compte, le miracle se produit. Le parent moldu reconnaît son cheval au loin, juste à sa couleur et se surprend à dire :
" On n'était pas mal sur le dernier tour, mais on manque un peu d'amplitude dans le galop, non ? ", L'odorat s'adapte : L'odeur de "cheval" dans la voiture ne le dérange plus. C'est même devenu le parfum officiel des week-ends.
À ce moment précis, il est trop t**d.
Le vers est dans le fruit... Le moldu devient peu à peu un piéton initié. Mais au milieu de ce monde de boue, de sueur et de factures de maréchal-ferrant, ce sont eux, les véritables héros en civil.

Adresse

Chez Dagnas
Polignac
17210

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 18:30
Mardi 09:00 - 18:30
Mercredi 09:00 - 18:30
Jeudi 09:00 - 18:30
Vendredi 09:00 - 18:30
Samedi 09:00 - 18:30

Téléphone

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