Karine bigot éducateur canin Comportementaliste dpt 95/60

Karine bigot éducateur canin Comportementaliste dpt 95/60 Éducateur canin et comportementaliste à domicile, j’interviens sur dans le Val-d’Oise et l’Oise. séance de 2h en moyenne.

éducateur canin comportementaliste, chiots et adultes tous âges, toutes races, toutes problématiques
Cours particuliers à domicile, méthode adaptée au chien et au maitre.
7/7 et jour férié à partir de 14h (pas de cession le matin) dispo le matin à 10h J’accompagne les chiots, chiens adultes, chiens catégorisés ou réactifs – à domicile. Visio possible pour les troubles du comportement/ bilan selon la problématique.

12/06/2026

❗ [MISE AU POINT : Responsabilité, chiens mordeurs et réalité du terrain]

Deux appels coups sur coups pour des demandes d'informations sur des chiens réactifs/mordeurs. Le point commun ? Je n'ai vu ces chiens qu’une seule fois. Il n'y a jamais eu de suivi. Revoir un chien "à l'occasion", ce n'est pas un suivi, c'est une rencontre.

Les conseils "poignées de porte" ne sont pas un suivi, et cela veut dire que les premiers conseils essentiels n'ont même pas été appliqués. C'est dire si certains cherchent un coupable ou un parapluie juridique plutôt qu'une solution. J’ai parfois la naïveté de croire que l’humain prendra ses responsabilités en cas de problème. Ce n'est visiblement pas le cas.

Travailler avec des chiens mordeurs ou à risque fait partie de mes prestations. Berger Allemand, Berger Américain, Dogue du Tibet, Malinois, Chihuahua... J'en ai vu passer, de toutes races et de tous gabarits. C’est un métier difficile, qui engage la sécurité de tous. J'ai déjà été mordue. Rarement, mais c'est un aspect que je ne peux pas négliger : une morsure peut m'immobiliser et stopper mon activité.

Pour que les choses soient claires : je fournis les outils, les protocoles et les règles de sécurité. Mais je ne tiens pas la laisse. Je ne suis pas le maître, et je ne suis pas la personne qui choisit d'ignorer les conseils.

Trop souvent, on entend : "Le chien a mordu, pourtant il est suivi par un éducateur".
Mettons les points sur les i :

- Prendre un seul rendez-vous ne protège pas des morsures.

- Avoir mon nom sur une facture ou une preuve de paiement ne remplace pas le travail quotidien.

Si les exercices ne sont pas faits, si la muselière reste au placard et si les consignes de sécurité sont ignorées, le chien reste dangereux. Dans ce cas, l’échec – et l’accident – relèvent de la seule responsabilité des propriétaires, pas du professionnel. Si vous mettez mes conseils sous le tapis, pourquoi m'avoir fait venir ?

L'actualité est déjà bien assez pleine de drames. Récemment, l'histoire de ce chien "roi" qui a mordu tous les membres de sa famille (et pour lequel un éducateur a dû traverser la France d'Aubagne à l'Île-de-France) montre une triste réalité. Certains pensent que tant que ça se passe "en famille", ce n'est pas un souci. C'est faux : c'est ultra grave, car la prochaine étape, c'est l'extérieur.
Curtis va être euthanasié à cause de son maitre et son incapacité à se remettre en question
j'ai partagé récemment un article : deux malinois ont attaqué une femme de nonagénaire en s'échappant dans la rue. Je ne relativise pas en me disant ça aurait pu être un enfant NON c'est grave c'est une réalité.

Ce qui change dès maintenant (et de manière rétroactive) :

Mise en place systématique d'un contrat d'engagement et d'une décharge de responsabilité.

Pour les cas passés : j'ai tous les comptes-rendus écrits en ma possession (ainsi que la capture des échanges écrits).
Ma mémoire et mes écrits sont de mon côté.

Je m'investis à 100% avec les maîtres qui bossent (et bravo à eux, vos résultats sont là !). Pour les autres, ceux qui attendent un miracle sans lever le petit doigt ou qui mettent la sécurité publique en péril : je me réserve le droit de stopper immédiatement notre collaboration et croyez moi c'est une décision violente à prendre mais nécessaire. Je ne ferai pas le choix de ne plus travailler des chiens complexes pour me mettre à l'abri de maitres irresponsables.

propriétaires de 🤬
10/06/2026

propriétaires de 🤬

Essonne : euthanasie confirmée pour Simba et Sébastien, les deux malinois qui avaient grièvement blessé une nonagénaire.
Source Actu Essonne du 10/06/2026 et M.J. et C.B. / PressPepper

Simba et Sébastien seront bien euthanasiés. Le Conseil d’État a définitivement rejeté le recours des propriétaires des deux jeunes malinois qui avaient violemment attaqué une nonagénaire « sans raison » apparente à Draveil (Essonne).
Le 16 octobre 2025, Simba et Sébastien, respectivement âgés de six mois et deux ans, avaient « mordu » à plusieurs reprises « et de manière particulièrement grave » Ginette, une passante âgée de 90 ans qui se rendait « au marché », avenue René-Le-Bail.

Les deux chiens s’étaient échappés de la maison
Les deux canidés s’étaient en fait échappés de la maison squattée par leurs propriétaires et « divaguaient dans l’espace public ».
La nonagénaire était alors « tombée au sol » et avait subi « de nombreuses plaies » : des pans de peau avaient été arrachés « sur plusieurs centimètres carrés, laissant la chair à vif à différents endroits du corps », détaillait Le Parisien à l’époque des faits.
Au total, la victime s’était vue prescrire « cent jours d’incapacité totale de travail (ITT) ». Les témoins de la scène avaient fait état d’une « attaque particulièrement violente, sans aucune raison objective », qu’ils avaient « eu la plus grande difficulté à faire cesser ».

La mère et sa fille condamnées à 18 mois de prison avec sursis
Les propriétaires, une mère et sa fille, avaient alors été placées en garde à vue puis en centre de rétention, avant d’en sortir le 24 novembre suivant.
Leila, 52 ans, et Khouloud, 27 ans, avaient finalement été respectivement condamnées par le tribunal correctionnel d’Évry-Courcouronnes à dix-huit et huit mois de prison avec sursis pour « blessures involontaires ».
Les deux chiens leur avaient été confisqués et il leur avait été fait « interdiction de détenir un animal pendant 5 ans ».
En parallèle, une procédure administrative avait été menée. Le 28 novembre 2025, le maire (divers droite) de Draveil, Richard Privat, avait autorisé la fourrière de Vaux-en-Pénil à euthanasier les deux chiens.

Une pétition contre leur euthanasie recueille 8 300 signatures
La mère et la fille avaient alors saisi le juge des référés du tribunal administratif de Versailles pour empêcher l’exécution de ces décisions.
Une pétition ayant recueilli 8 300 signatures réclamait également l’annulation de la décision de Richard Privat : « les animaux ne peuvent pas être tenus responsables des circonstances imposées par les humains », avaient argumenté les organisateurs.
« En tant qu’êtres humains dotés de compassion, nous devons être leur voix et les défendre contre les décisions injustes qui pourraient leur coûter la vie », exposaient ils encore.

Simba et Sébastien n’avaient « jamais mordu » avant l’incident
En l’occurrence, la mère et la fille assuraient qu’aucun de leurs deux chiens ne relevait « des catégories de chiens […] ‘dangereux’» : « Hormis l’incident du 16 octobre 2025, [les chiens] n’ont jamais posé de problème de comportement et n’ont jamais mordu », avaient-elles rappelé.
L’incident lui-même s’était d’ailleurs « déroulé en présence d’autres chiens divaguant ». « Les éléments apportés ne permettent pas de savoir quel chien a mordu dès lors que les témoignages se contredisent », avait noté leur avocat au cours de l’audience devant le juge des référés du tribunal administratif de Versailles.
D’ailleurs, « le vétérinaire n’a pas proposé d’euthanasie », mais plutôt des « mesures éducatives » : Sébastien et Simba sont « jeunes et démontrent un tempérament apaisé en dehors de l’enfermement », avaient confirmé la mère et la fille.

Un éducateur spécialisé avait accepté de les « prendre en charge »
Quant à « l’évaluation comportementale », elle avait été menée « en l’absence du propriétaire » et « dans un environnement anxiogène ».
« Le vétérinaire s’est contenté d’une seule visite durant laquelle la manipulation n’a pas été possible, les animaux étant nécessairement craintifs en l’absence de leur propriétaire et compte tenu des conditions de leur garde en fourrière », avait ajouté leur avocat.
Ses clientes avaient d’ailleurs « manifesté [leur] intérêt pour le sort de [leurs] chiens en téléphonant à la fourrière » et en payant « une partie des frais de garde ».
Un « éducateur spécialisé » avait d’ailleurs « accepté de les prendre en charge » à leur sortie de fourrière, ajoutait-il.

Pour la commune, ils présentent un « danger grave et immédiat »
Mais pour l’avocat de la commune, « les animaux présentent donc un danger grave et immédiat ». La presse avait d’ailleurs « évoqué des tentatives de morsure par ces animaux avant les faits » et « le vétérinaire a indiqué qu’il n’était pas possible de les approcher et les a classés à un niveau de danger critique ».
Reste que le 19 décembre 2025, le recours de la mère et de la fille avait été rejeté par le magistrat versaillais.
« Après leur admission en fourrière, les deux chiens ont été mis sous surveillance vétérinaire et soumis à une évaluation comportementale concluant à leur classement au niveau 3 sur 4, caractérisant un ‘risque de dangerosité critique pour certaines personnes ou dans certaines situations’», avait noté le juge administratif.
Le vétérinaire n’avait même pas pu les « manipuler » en « raison de leur agressivité ». Les propriétaires de Sébastien et Simba s’étaient donc tournés vers le Conseil d’État pour réclamer, a minima, « le placement des chiens dans les pensions de rééducation qui ont accepté de les accueillir ».

Le recours des deux propriétaires définitivement rejeté
Elles maintenaient en fait que « la décision d’euthanasie ne pouvait être prise qu’après avoir sollicité l’avis d’un vétérinaire » et que le juge des référés versaillais avait commis une « erreur manifeste d’appréciation quant au danger présenté par les animaux ».
Le jugement est « entaché […] d’une erreur de droit » car « les arrêtés ne sont pas suffisamment motivés en droit » et d’une « erreur manifeste d’appréciation quant au danger présenté par les animaux en cause », ajoutaient elles.
Mais « aucun de ces moyens n’est de nature à permettre l’admission du pourvoi », a constaté la haute juridiction administrative dans un arrêt du 12 mars 2026 qui vient d’être rendu public.
Comme la loi l’y autorise dans le cas d’un recours « irrecevable » ou « fondé sur aucun moyen sérieux », le magistrat a donc définitivement rejeté le recours des propriétaires des deux chiens.

07/06/2026

❣️ comme une gosse sur la route à deux pas

07/06/2026

Avant - pendant- après -et ajustements nécessaires pour à sa môman qui n'a aucune difficulté à passer des grilles quand il voit à travers (Merci mon gros chien je n'ai plus la vue magnifique sur la verdure mais sécurité avant tout). Une grosse semaine avec l'aide de mes deux acolytes préférés ❣️ça avance.
Bon bah mes chiens ont leur jardin presque clos
🐊

❗️valable val d'oise
30/05/2026

❗️valable val d'oise

[Chenilles processionnaires] 🐛⚠️

⚠️ Attention, les chenilles processionnaires sont de retour !

🐛Avec les fortes chaleurs, les chenilles processionnaires réapparaissent massivement dans les forêts, parcs et jardins. Facilement reconnaissables lorsqu’elles avancent en file indienne et très dangereuses pour les humains comme pour les animaux, leurs poils urticants peuvent provoquer de fortes irritations, des réactions allergiques et des problèmes respiratoires, même sans contact direct car ils peuvent être transportés par le vent.

⚠️ À retenir absolument :
👉 Ne touchez jamais les chenilles ni leurs nids
👉 Éloignez immédiatement les enfants et les animaux des zones infestées
👉 Évitez de vous toucher les yeux après une exposition

🏠 Si vous avez été exposé :
👉 Prenez une do**he tiède rapidement
👉 Changez et lavez vos vêtements
👉 Consultez rapidement un médecin ou un vétérinaire en cas de réaction

🚲 Sur la Trans’Oise, Conseil départemental met en place plusieurs actions préventives :
👉 Traitement ciblé des larves dès le mois de mai
👉 Aspiration des nids à partir début juin
👉 Installation de pièges à papillons pour limiter leur reproduction
👉 Des nichoirs à mésanges ont également été installés, cet oiseau étant un prédateur naturel de la chenille processionnaire

📢 Restez extrêmement vigilants et partagez cette information pour protéger vos proches et vos animaux.

➡️ https://actu.oise.fr/actualites/prudence-les-chenilles-processionnaires-sont-de-retour-126344

29/05/2026
🧠 [DÉONTOLOGIE] Pourquoi la biologie a parfois le dernier mot sur la rééducation canineEn tant que comportementaliste, o...
28/05/2026

🧠 [DÉONTOLOGIE] Pourquoi la biologie a parfois le dernier mot sur la rééducation canine
En tant que comportementaliste, on me demande souvent des miracles. Le mythe du "avec du temps et de la bonne volonté, on peut tout régler" a la vie dure. Pourtant, l'honnêteté professionnelle impose de regarder une réalité en face : le cerveau a ses limites biologiques, et l'âge en est une frontière majeure.

Quand un chien prend de l'âge, son incapacité à s'adapter à de gros changements (comme une nouvelle cohabitation ou un changement de vie brutal) n'est pas de la mauvaise volonté. C'est de la neurobiologie.

1. La perte de flexibilité mentale (Le logiciel ralentit)
Dès l'âge de 6 ou 7 ans, les études en cognition canine montrent une baisse de la flexibilité mentale.

Le chien peut encore apprendre, mais il éprouve de grandes difficultés face au renversement d'apprentissage (désapprendre une règle ancrée pour en intégrer une nouvelle).

Sa vitesse de traitement de l'information diminue. Face à un stimulus perçu comme menaçant, un vieux chien n'a plus la réactivité cognitive nécessaire pour analyser la situation calmement. Il bascule plus vite dans son comportement réflexe : la défense ou l'agression.

2. Le déclin cérébral : une loterie selon la race et la taille
Ce déclin ne frappe pas tous les chiens de la même manière, et la science met en lumière des trajectoires très différentes :

Petits chiens vs Grands chiens : Les grands chiens vieillissent plus vite physiquement, mais leur cerveau reste souvent alerte par rapport à leur espérance de vie. À l'inverse, les petits chiens vivent très vieux : leur corps reste jeune, mais leur cerveau a "le temps" de dégénérer. Le risque de démence sénile est jusqu'à 4 fois plus élevé chez les petits chiens en fin de vie.

La forme du crâne (Morphologie) : Les chiens à nez long (Bergers, Lévriers...) ont statistiquement plus de risques de développer un déclin cognitif sévère lié à l'âge. Les chiens à nez court (Bouledogues, Carlins), eux, subissent souvent un vieillissement cérébral précoce d'origine vasculaire, à cause du manque d'oxygénation chronique (hypoxie) lié à leur respiration.

3. La perte neuronale (Le matériel se dégrade)
Plus le chien vieillit, plus le cerveau subit des modifications structurelles irréversibles : atrophie cérébrale (perte de neurones), diminution de la micro-vascularisation et apparition de plaques amyloïdes (l'équivalent d'Alzheimer). Ajoutez à cela des douleurs chroniques comme l'arthrose, et vous obtenez un chien senior dont la jauge de tolérance est totalement saturée.

Le rôle du pro : Vendre du rêve ou être honnête ?
Quand les circuits neuronaux d'une peur ou d'une réactivité sont "cristallisés" par des années de pratique, et que la plasticité cérébrale n'est plus là pour créer de nouvelles connexions, vouloir rééduquer est une erreur éthique.

Forcer un très vieux chien (surtout s'il n'a jamais été socialisé) à subir un protocole de modification comportementale intense, c'est l'envoyer droit vers la détresse apprise ou la décompensation cognitive.

L'honnêteté professionnelle, c'est savoir dire : « Le cerveau de votre chien ne peut plus assimiler ce changement. On ne va pas le rééduquer, on va gérer son environnement. »

Protéger un chien senior, c'est accepter ses limites biologiques. Notre métier n'est pas de formater les chiens pour qu'ils entrent de force dans nos vies, mais d'adapter notre environnement pour respecter leur fin de vie. 🐾

les avis (surtout quand on ne les demande pas) ont un effet 🥰je n'en ai que 40 mais ils me ressemblent tellement ....Mer...
28/05/2026

les avis (surtout quand on ne les demande pas) ont un effet 🥰
je n'en ai que 40 mais ils me ressemblent tellement ....
Merci

Adresse

Persan
95340

Heures d'ouverture

Lundi 10:00 - 21:00
Mardi 10:00 - 21:00
Mercredi 10:00 - 21:00
Jeudi 10:00 - 21:00
Vendredi 10:00 - 21:00
Samedi 10:00 - 21:00
Dimanche 10:00 - 21:00

Téléphone

0608756096

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Karine bigot éducateur canin Comportementaliste dpt 95/60 publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager