04/01/2026
Je ne t’ai pas apprivoisé.
Je n’ai même pas essayé.
J’ai su très tôt que ce n’était pas ce qu’il fallait faire.
Ce n’était pas ça, l’enjeu.
Avec toi,
on ne conquiert rien.
On attend.
On respecte.
On reste.
Et parfois, ça suffit.
Il n’y a pas eu d’exploit.
Pas de moment héroïque.
Juste un coup de foudre tranquille.
Quelque chose d’évident,
qui ne demandait aucune preuve.
Je suis arrivé après tout.
Après les peurs,
les nuits blanches,
les années passées à reconstruire ce qu’on t’avait fait porter.
Tu n’as pas vérifié si j’étais à la hauteur.
Tu m’as juste laissé être là.
Alors j’ai compris que ma seule responsabilité,
ce n’était pas de réussir.
C’était de ne pas trahir.
De ne pas salir ce qui avait été patiemment réparé.
De ne pas casser ce qui tient encore un peu fragile.
Et de faire avec.
Sans forcer.
Depuis, on se connaît sans se brusquer.
On sort, on marche,
et naturellement on se comprend.
Je n’ai rien cherché.
Mais je t’ai trouvé.
Et si je peux faire ça,
si je peux te tenir comme je te tiens,
c’est parce qu’une femme a tenu avant moi.
Longtemps.
Fort.
En silence parfois.
Mais toujours avec la même exigence :
te comprendre sans t’écraser,
t’aimer sans t’abîmer.
Elle n’a pas cherché à t’adapter au monde.
Elle a fait de la place pour que tu y existes.
Et ça, ça mérite plus que des mots.
Anne-Elizabeth,
je t’aime aussi (pour tant d’autres choses encore) pour ça.
Pour ta manière d’aimer.
Et pour la confiance que tu nous offres,
à lui comme à moi,
sans jamais perdre de vue ce qui compte.
Aujourd’hui je suis papa de trois poilus canins.
Yuzu, Belluccia et Oskar.
Trois histoires,
trois tempéraments,
et une seule promesse :
je ne suis pas là pour les faire changer.
Je suis là pour les aimer tout en les accompagnant.
Pour faire les choses bien, avec des erreurs parfois oui, mais pour toujours mieux faire.
Que 2026 et plus encore, soit remplis de belles aventures ❤️