Marina Collet Éducatrice canin

Marina Collet Éducatrice canin Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Marina Collet Éducatrice canin, Dresseur de chiens, LIEU DIT TALABOT, Montvalent.

🔸Education du chien et du chiot de famille.
🔸Analyse et modification comportementale.
🔸Accompagnement personnalisé en éducation canine respectueuse et bienveillante. -Bilan éducatif au domicile
-École du chiot
-Balade éducative individuelle en campagne ou en ville selon les besoins
-Balade collective pour un moment convivial de rencontres entre humains
et congénères canins
-Conseils et accompagnement pour le choix d'un chiot ou d'un chien, en élevage ou
refuge

Bonjour à tous,J'ai de la peine à trouver mes mots. Aucun d'entre eux n'est assez fort pour exprimer ma tristesse, et ma...
27/05/2026

Bonjour à tous,

J'ai de la peine à trouver mes mots. Aucun d'entre eux n'est assez fort pour exprimer ma tristesse, et ma détresse.

Après 9 mois de combat contre la maladie et malgré le courage de ma mère Nadine, la maladie l'a emportée. Une tumeur cérébrale a été détectée en Septembre 2025 après une crise d'épilepsie. S'en est suivi une chirurgie et des traitements mais aucuns n'ont fonctionné.

Ma mère était d'une douceur et d'une gentillesse immense. Elle était ma mère, ma sœur, ma meilleure amie, ma confidente. Elle va tellement me manquer. J'ai encore de la peine à réaliser qu'elle est partie et que plus jamais, plus jamais de ma vie elle sera là.

Même si son corps n'est plus là, elle restera à tout jamais dans mon cœur et mes pensées. Une partie d'elle est en moi pour toujours.

Je fais le souhait quelle rejoigne tout ceux déjà partis qui ont compté pour elle. Je suis sûre que ses animaux l'attendaient pour l'accueillir.

Je remercie toutes les familles que j’ai accompagnées ces derniers temps d’avoir été compréhensives.

Pour le moment, je vais prendre du temps pour soutenir mon père, m’occuper de toute la paperasse et pour commencer mon deuil.

Les accompagnements seront donc en pause momentanément.
Je referais une publication lorsque je reprendrais mon activité.

Merci à tous pour votre compréhension.

Bonjour a tous,J’essaie habituellement de ne pas prendre part aux débats sur les réseaux sociaux pour plusieurs raisons....
21/12/2025

Bonjour a tous,

J’essaie habituellement de ne pas prendre part aux débats sur les réseaux sociaux pour plusieurs raisons.
Entre autres, m’épargner émotionnellement, parce que c’est énergivore et que je préfère garder mon énergie pour mes clients et je dois l’avouer, parce que l’écriture n’est pas ma plus grande qualité😅 et que d’autres sont bien plus doué(es) que moi.

Certains éducateurs depuis plusieurs années se démènent pour faire évoluer les méthodes éducatives et la perception du chien (et autres animaux) auprès du grand public.
J’estime en faire partie à mon petit niveau auprès de mes clients.
Mais d’autres, vont encore plus loin, visent plus haut. D’où l’évolution des lois autour du bien-être animal (même si il reste du travail) entre autres, dernièrement l’interdiction de l’utilisation du collier électrique, étrangleur, torcatus par les professionnels. Cette lois ne va pas assez loin puisqu’ils sont encore commercialisés mais c'est une première avancée.

Suite à la publication d’une autre éducatrice canin (au Canada) connue pour être en méthode positive et largement suivie par les éducateurs canins français, qui parle de l’utilisation du collier électrostatique qui pourrait pour certains chiens être bénéfique.

Je ne peux me taire cette fois-ci. Je n’y arrive pas.
Pour quelle raisons cette fois-ci?
Pour plusieurs raisons qui n’ont pas beaucoup d’intérêt sur ce post donc revenons au sujet principal.

Rien ne justifie la violence, pas même le fait de l’utiliser avec parcimonie, à basse intensité, Rien.
La violence, même la plus petite soit-elle, a un impact sur un être vivant.
Aucun chien n’a demandé à vivre dans notre société avec les contraintes que cela engage.
Nous avons une responsabilité envers lui.
Selon ma propre vision de l’éducation canine, celle de l’accompagner, le guider et le respecter.

Cela n’empêche pas d’apporter un cadre au chien, bien au contraire mais ce cadre appris avec bienveillance et cohérence, doit être utile pour son bien-être, sa sécurité, le respect des autres et non pour nous valoriser, faire de l’autoritarisme.

Lorsqu’un apprentissage est mis en place pour les raisons citées plus haut, le résultat ne doit pas être le seul objectif, la seule source de motivation.

Ce qui compte vraiment, c’est le chemin emprunté.
Celui qui apportera sécurité physique et émotionnelle au chien.
Celui qui renforcera le lien de confiance entre le chien et l’humain.

Alors si un professionnel utilise, la violence, la menace, si petite soit-elle, vous avez le droit de dire Non. Je dirais même que vous en avez le devoir envers votre chien.

A vous de choisir qui vous souhaitez être pour votre chien.

🐕Prenez soin de vous et de vos poilus.🐕

Comparer l’usage d’un collier électrique à une “nuance” éducative pose un vrai problème de fond.

Dire « ce n’est pas violent parce que c’est à faible dose », c’est exactement le même raisonnement que :

👉 « Ce n’est pas de la violence conjugale, je ne frappe pas fort »
👉 « Ce n’est pas de la maltraitance, ce n’est qu’une claque »
👉 « Ce n’est pas traumatisant, c’est ponctuel et contrôlé »

La violence ne se définit pas par l’intensité ressentie par celui qui l’exerce, mais par :
• l’absence de consentement
• l’imprévisibilité pour celui qui la subit
• la contrainte
• et l’apprentissage par la peur ou l’évitement

Un chien ne choisit pas de recevoir une stimulation électrique.
Il ne comprend pas le cadre moral, l’intention éducative ou la “bonne dose”.
Il apprend simplement : « quand je fais X, quelque chose de désagréable arrive ».

⚠️ Et c’est là que l’analogie avec une personne battue est pertinente — même si elle dérange.

Beaucoup de personnes violentées :
• continuent à fonctionner “normalement”
• semblent joyeuses, actives, sociales
• voient leurs comportements “s’améliorer” extérieurement

➡️ Pourtant, le coût interne est réel : hypervigilance, inhibition, perte de choix, adaptation par survie.

Chez le chien, c’est pareil.
Un comportement qui disparaît n’est pas une preuve de bien-être.
Un chien qui “obéit” n’est pas nécessairement un chien apaisé.

💡 Dire que « l’aversif a amélioré sa vie » est un raccourci dangereux.

Oui, un chien peut courir, jouer, explorer tout en ayant appris que l’erreur fait mal.
Oui, les Tocs peuvent diminuer quand le chien est occupé physiquement.
Mais cela ne valide en rien l’outil utilisé pour y arriver.

👉 Ce n’est pas parce qu’un individu s’en sort après une contrainte qu’elle était justifiée.

La vraie question éthique n’est pas :
❌ « Est-ce que ça marche ? »
❌ « Est-ce que le chien a l’air OK ? »

Mais :
✅ « Avait-il le choix ? »
✅ « Avait-on d’autres solutions sans douleur ni menace ? »
✅ « Est-ce que j’accepterais ce raisonnement appliqué à un enfant ou à un adulte vulnérable ? »

Refuser le collier électrique, ce n’est pas être rigide ou idéologique.
C’est poser une limite claire : la douleur, même faible, n’est pas un outil éducatif acceptable.

Et surtout :
👉 Le bien-être ne se négocie pas à coups de compromis techniques.

Chez Animagick, on ne cherche pas des chiens “fonctionnels”.
On cherche des chiens en sécurité émotionnelle, capables de choisir, d’apprendre et de coopérer sans crainte.

Parce qu’un chien n’a pas à supporter l’éducation pour mériter une “vraie vie de chien”.

Animagick
Ps :
👉 L’éducation n’est pas une prise de pouvoir.
C’est une construction de confiance.
👉Un chien soumis à une stimulation électrique apprend avant tout une chose :
« Celui qui est censé me protéger est aussi capable de me faire mal. »

14/12/2025

LES FONDEMENTS D'UN ATTACHEMENT SAIN

Qu’est-ce qu’un attachement sain entre un chien et la personne qui en a la responsabilité ?

Probablement celui qui permet l’émergence d’un juste équilibre : offrir à l’animal un socle de sécurité affective suffisamment solide pour qu’il puisse, peu à peu, s’en éloigner et déployer son autonomie. Car l’autonomie ne naît ni de l’autorité brute ni du laisser-faire, mais d’une relation où l’on accompagne de manière progressive, où l’on montre la voie, où l’on accepte qu’un jour l’être guidé puisse choisir, décider, s’affirmer.

À bien des égards, la guidance envers un chien domestique se rapproche de la parentalité humaine. Non parce que le chien serait un enfant, mais parce que la philosophie fondamentale est la même : devenir un repère. Être la présence stable qui rassure, l’exemple sur lequel l’animal s’appuie pour comprendre le monde et affiner ses propres comportements. Leadership, accompagnement, humain d’attachement, gardien, dog parent… autant de termes qui décrivent une posture fondée non sur la domination, mais sur la responsabilité, la cohérence et la constance.

LA POSTURE DU GARDIEN
Lorsqu’un chien présente des troubles émotionnels marqués – anxiété, irritabilité, difficulté à gérer la frustration, impulsivité –, il n’est pas rare que l’on interroge la posture du gardien. Non pour désigner une faute, mais parce que le lien relationnel constitue souvent l’une des clés de compréhension du mal-être de l’animal. Certains troubles relèvent évidemment de problématiques médicales ou neuro-comportementales ; mais lorsqu’il s’agit d’un chien en bonne santé, l’hypothèse relationnelle mérite toute notre attention.

L’importance de ce lien est pourtant souvent minimisée. Dans un univers où l’éducation canine est saturée de croyances, de demi-vérités et de méthodes parfois simplistes, la nature profonde de la relation entre un chien et son humain est fréquemment mal interprétée. On confond leadership et autoritarisme, guidance et contrôle, bienveillance et permissivité. Or, rien n’est plus éloigné d’une relation structurante qu’une prise d’ascendant rigide et précoce ou, à l’inverse, un laxisme justifié au nom d’une “positivité” mal comprise.

VERS UNE RELATION FONDÉE SUR LA CLARTÉ ET LA CONFIANCE
Un attachement sain se construit dans la cohérence, l’écoute et la capacité à proposer un cadre clair sans rigidité excessive. Le chien n’a pas besoin d’un chef, mais d’un référent ; pas d’un ordre permanent, mais d’un environnement prévisible et sécurisant ; pas d’une permissivité totale, mais d’un accompagnement patient qui lui permette de comprendre et d’expérimenter. C’est cette posture stable, à la fois contenante et ouverte, qui soutient le chien dans sa maturation émotionnelle et comportementale.

Ainsi, la relation entre le gardien et son chien devient un espace de développement mutuel : l’humain apprend la nuance, la lecture émotionnelle, la responsabilité ; l’animal, lui, gagne en confiance, en autonomie et en capacité d’adaptation. Ce lien, lorsqu’il est respecté et cultivé, n’a rien d’instinctif ou de magique : il se construit, jour après jour, dans une présence attentive, une communication juste et une disponibilité émotionnelle qui font du duo humain-chien un partenariat véritablement équilibré.

Comme l’enfant adolescent en quête de repères et d’identité, le chien en puberté a besoin de sentir que son humain d’attachement est présent pour lui. Il s’opposera souvent, et comme pour l’adolescent, cela fera partie de son évolution, de sa quête personnelle. À l’inverse, si la liberté totale est érigée comme grand principe de vie d’un jeune chien, elle engendrera des travers relationnels : manque de confiance dans le gardien et absence d’écoute.

Pourquoi ?

Parce que cette permissivité qui prend des allures d’indifférence le dépasse et parce que l’incompétence du gardien est souvent fortement ressentie par le chien. Ce sentiment angoissant de devoir tout prendre en charge est exacerbé chez certaines lignées de travail. Ne se sentant pas soutenu, le chien grandit avec la croyance qu’il doit se débrouiller seul ou que ces actes ont peu d’importance aux yeux de son gardien. Et c’est la sécurisation affective avec le parent qui flanche. Un tel chien aura beaucoup de difficulté à accéder à l’attachement sain qui aurait pu faire de lui un adulte capable de supporter que son gardien le quitte momentanément ou ne s’occupe pas de lui en permanence. Plus le détachement est induit par une absence de prise en charge, moins le chien accède à l’autonomie affective. Peut-on alors faire le parallèle avec ce mauvais conseil qui dicte à un parent de laisser pleurer son bébé afin qu’il apprenne à s’endormir seul ?

De mon expérience, chez le chien domestique, le socle sécuritaire est primordial. Il permet au jeune chien de sentir qu’il n’est pas seul au monde et d’ancrer la conviction que même si son humain d’attachement s’absente, il reste présent et reviendra. Mais aujourd’hui, au grand dam du chien domestique, la base sécuritaire affective est devenue très lacunaire.

Audrey Ventura /
MES LIVRES
Le chien, cet animal qui nous échappe ici : https://shorturl.at/eLNT2
Mon chien, mon coach et moi, ici : https://shorturl.at/cFIV1

POUR COMMANDER VOTRE JEU DE SOCIÉTÉ AVANT NOËL
https://shorturl.at/ic5Hn

🙂 LA SORTIE DU 3ÈME LIVRE D'AUDREY VENTURA EST ANNONCÉE COURANT 2026... 🙂
Son sujet sera dévoilé dans les semaines à venir, restez connectés !

Adresse

LIEU DIT TALABOT
Montvalent

Heures d'ouverture

Lundi 08:00 - 20:30
Mardi 08:00 - 20:30
Mercredi 08:00 - 20:30
Jeudi 08:00 - 20:30
Vendredi 08:00 - 20:30
Samedi 08:00 - 20:30
Dimanche 08:00 - 20:30

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Marina Collet Éducatrice canin publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager