LSK DOG

LSK DOG De l’éducation avec une méthode qui s’adapte, des promenades collectives et individuelles, de la sociabilisation et socialisation et des sorties sportives.

D’autres services sont à la carte, n’hésitez plus !!

Laskouillette ❤️ Malgré la douleur, le temps qui suit son chemin, tu es toujours présente. Nos balades réduisent, nos je...
18/03/2026

Laskouillette ❤️
Malgré la douleur, le temps qui suit son chemin, tu es toujours présente.
Nos balades réduisent, nos jeux aussi, mais ton petit côté coquine fait surface.
Tu deviens exigeante mais tu as le droit. Le bon côté de devenir une mamie.
Tu as aidé énormément de chiens, d'humains à surmonter leurs peurs. Tu m'as aidé et tu m'aides toujours à me rendre compte des choses ou j'en demande trop.
Ce regard je l'aime, ce regard n'a pas le droit de disparaitre.
Ma petite fille je t'aime ❤️

Ma fille 🥰❤️
05/01/2026

Ma fille 🥰❤️

Deux années déjà que ton regard s’est éteint,Mes yeux plongés dans les tiens.Dans mon cœur, rien ne s’efface.Ton pas, to...
23/10/2025

Deux années déjà que ton regard s’est éteint,
Mes yeux plongés dans les tiens.
Dans mon cœur, rien ne s’efface.
Ton pas, ton souffle, ta prestance.
Vivrons toujours, jusqu'à ma fin.

Tu n’étais pas qu’un simple chien,
Tu étais joie, force et courage.
notre lien,
Un bout de ciel, une âme pure,
Un compagnon, une armure.

Je t’aime encore, je t’aime tant,
Mon petit chien, mon confident.
Et si le temps nous a séparés,
Sache que jamais, je n’oublierai.

Dans chaque nuage je te cherche,
Dans chaque rêve, tu m’accompagnes,
Tu vis encore, mon cher ami,
Dans chaque battement de ma vie.

Ce ne sera jamais un Adieu, mais un Au revoir.
A bientôt mon meilleur ami. ❤️

21/09/2025

Sélection naturelle contre sélection artificielle : crâne de loup contre crâne de carlin (pug).

Le loup, fruit de la sélection naturelle, présente un crâne allongé et robuste, adapté à la chasse, à la mastication d’os et à la survie en milieu sauvage. Ses traits anatomiques résultent de pressions évolutives liées à l’environnement.

Le carlin, en revanche, illustre la sélection artificielle : son crâne est raccourci (brachycéphale), conséquence de croisements dirigés par l’homme pour obtenir un aspect jugé esthétique. Cette morphologie entraîne souvent des problèmes respiratoires, oculaires et dentaires.

La comparaison met en évidence la différence entre une évolution guidée par la nature et une façonnée par les préférences humaines.

(National Institutes of Health, American Kennel Club, ScienceDirect, National Geographic)

Ne demandez pas aux chiens ou aux autres animaux d'être polis quand vous même ne l'êtes pas.
31/08/2025

Ne demandez pas aux chiens ou aux autres animaux d'être polis quand vous même ne l'êtes pas.

30/06/2025

🩸 La prédation entre chiens : un tabou qui tue en silence

On parle beaucoup d’agressivité entre chiens.
Mais ce dont on parle peu, c’est de la prédation entre chiens.
Pas d’une bagarre mal gérée, pas d’un conflit mal codé, mais d’un acte de mise à mort, souvent brutal, rapide, irréversible.

Et pourtant, ça existe. Ça tue. Et ça ne prévient pas toujours.



🧠 Prédation ≠ Agressivité

L’agressivité répond à une émotion : peur, stress, protection de ressources, conflit social… Elle prévient, elle montre les dents, elle grogne, elle monte crescendo.

La prédation, elle, ne cherche pas à régler un conflit. Elle ne communique pas.
Elle agit, selon une séquence comportementale automatique, codée dans les gènes :

Repérage ➝ Fixation ➝ Approche ➝ Pourchasse ➝ Saisie ➝ Mise à mort ➝ (éventuelle) consommation.

Et cette séquence peut se déclencher… sur un autre chien.



🐕‍🦺 Quels chiens sont concernés ?

Pas seulement les chiens de chasse.
Pas seulement les primitifs.
Pas seulement les grands.

➡️ Tous les chiens ont un bagage prédatoire plus ou moins activé.
Mais certains profils sont plus à risque :
• Chiens de type primitif (Husky, Malamute, Shiba, Akita…) : séquence de prédation souvent très complète.
• Chiens de protection (Kangal, Alabaï, Ovcharka…) : inhibition sociale faible, grande tolérance jusqu’à la rupture.
• Chiens ayant une génétique instable (croisements extrêmes, types Bully, lignées de ring ou de combat…)
• Chiens traumatisés ou mal codés, qui n’ont pas appris les codes canins ou ont été élevés dans l’isolement.
• Chiens trop longtemps frustrés ou excités sans exutoire (manque de stimulations, jeux inadaptés…)



⚰️ Des faits réels. Pas des théories.

Voici quelques cas concrets, tous vécus ou rapportés par des professionnels :

🔸 Un chien de ferme croisé husky-malamute : vivait avec une petite chienne type jack russell depuis plus d’un an. Une nuit, déclenchement de la séquence, aucun signe avant. Il l’a saisie par le cou, l’a secouée, tuée. Aucune animosité. Aucun antécédent.
➡️ C’était une proie.

🔸 Un staffie croisé molosse adopté à la SPA : 4 mois de cohabitation sans accroc avec le petit yorkshire de la maison. Un soir, après que le petit a couiné en tombant d’un canapé, il a été pris, tué.
➡️ Le cri a activé le pattern prédatoire.

🔸 Un berger d’Asie centrale bien socialisé : s’est figé à la vue d’un chiot cane corso. Regard fixe, aucun mouvement, puis attaque foudroyante. Interrompu à temps.
➡️ Taille et posture du chiot = proie.



🔍 Quels signaux doivent alerter ?

Le chien prédatif sur congénères ne grogne pas toujours. Il ne cherche pas à impressionner. Il agit.
Mais certains signaux peuvent précéder un passage à l’acte :
• Fixation visuelle anormale sur des chiens plus petits ou plus jeunes.
• Postures basses de traque (épaules rabaissées, immobilité, approche lente).
• Hyperexcitabilité face à des jeux bruyants entre chiens.
• Aucune réponse aux signaux d’apaisement des autres chiens.
• Attaque en silence, sans montée progressive.
• Prise au cou ou au thorax dès la première seconde.
• Attirance particulière pour les chiots ou chiens faibles.

⚠️ Et parfois, il n’y a aucun signe.
Certains chiens passent à l’acte la première fois… pour tuer.



🛑 Ce n’est PAS une erreur d’éducation. C’est une faille comportementale profonde.

Un chien prédatif sur les congénères ne se “rééduque” pas comme un chien réactif.
Ce n’est pas une histoire de renforcement positif ou de désensibilisation.
Ce n’est pas un problème relationnel.
C’est une réalité neurocomportementale, souvent enracinée dans la génétique, les stimulations précoces et les expériences de vie.

On peut travailler :
• l’autocontrôle,
• la gestion de la frustration,
• la mise en sécurité du foyer,

… mais pas annuler un pattern prédatif profondément ancré.



🎯 Comment prévenir ?

✅ Évaluer finement les signaux de communication de son chien.
✅ Ne jamais banaliser un comportement inquiétant.
✅ Ne jamais forcer un chien à cohabiter avec un autre s’il y a doute.
✅ Sécuriser les espaces de vie si un chien présente un antécédent.
✅ Travailler avec un professionnel compétent et lucide.

Et surtout… être prêt à accepter que certains chiens ne doivent pas vivre avec d’autres.
Ce n’est ni un échec, ni une punition. C’est un choix éthique et responsable.



❗ En conclusion : ne confondez jamais communication sociale et instinct de mise à mort.

Un chien peut :
• adorer l’humain,
• être parfait en promenade,
• être obéissant et gentil,

… et tuer un congénère en une seconde, sans émotion ni malice.

Ce n’est pas une fiction. Ce n’est pas un cas isolé.
C’est une réalité grave, qu’il faut savoir reconnaître et surtout… ne jamais nier.

A côté de ça, il ne faut pas se mentir ce sont de supers chiens avec lesquels vous pouvez vraiment vous éclater dans vot...
27/06/2025

A côté de ça, il ne faut pas se mentir ce sont de supers chiens avec lesquels vous pouvez vraiment vous éclater dans votre vie, rigoler et faire des conneries

🟣 Le Doberman pour les nuls
(Ou comment flinguer un chien d’élite avec un cerveau de pantoufle.)

Bienvenue dans le guide ultime du carnage canin.
Aujourd’hui : le Doberman, cette Formule 1 du chien de travail… confiée à des gens qui ne savent pas faire du vélo sans les petites roues.



🔹 Étape 1 : Craquez sur la photo.
Le chien est noir, brillant, sculpté comme une statue grecque.
Et vous ? Vous l’imaginez déjà en laisse fluo sur fond de selfie.
Vous ne voyez pas un être vivant.
Vous voyez un accessoire.
Comme un sac à main, mais qui grogne.



🔹 Étape 2 : Achetez sans réfléchir.
Elevage douteux ? Pas grave.
Aucun test santé ? Tant p*s.
Chiot vendu à 6 semaines avec un joli filtre Instagram ? Jackpot.
Bienvenue dans le monde du “fawn”, du “blue” et des merles à 2000€, livrés avec dysplasie, troubles comportementaux et système immunitaire en option.
Mais c’est pas grave, il est “rare”. Comme les erreurs tragiques.



🔹 Étape 3 : Éduquez-le comme un caniche.
Zéro cadre, zéro stimulation, zéro patience.
Juste des “assis-donne-la-patte” à 3 mois, des câlins forcés à 5, puis une muselière à 8 parce qu’il “a changé”.
Non Karen, il n’a pas changé.
Il a juste fini par en avoir plein le dos d’être traité comme un jouet instable.



🔹 Étape 4 : Laissez-le vous bouffer la vie.
Le Doberman n’est pas anxieux : il est en alerte permanente.
Mais vous, entre vos 12h de boulot, vos nerfs à fleur de peau, et votre envie qu’il “soit calme bordel” : vous avez fabriqué un cocktail Molotov.
Mais attention hein : vous l’aimez ! Vous lui donnez du poulet et vous dormez avec.
Le souci, c’est qu’il n’avait pas besoin d’un doudou. Il avait besoin d’un repère.



🔹 Étape 5 : Blâmez la race.
“Les Dobs c’est instable, c’est fragile, c’est compliqué.”
Non. Ce qui est instable, fragile et compliqué, c’est vous.
Le Doberman, lui, il demande juste du boulot, de la régularité, du contrôle émotionnel et une pu**in de ligne de conduite.
Pas des câlins sous Prozac ni des éducs YouTube.



🔻 Moralité ?
Le Doberman, c’est pas une statue de salon.
C’est un miroir : il vous renvoie exactement ce que vous êtes.
Et visiblement, pour beaucoup… c’est pas beau à voir.



🔥 Tu veux du Dob’ ? Prépare-toi à bo**er. À te faire coacher. À te remettre en question.
Sinon ? Va te chercher une peluche. Ou mieux : un cactus. Ça demande moins de boulot et ça pique pareil.

12/06/2025

Les races à la mode que vous allez flinguer dans 3… 2… 1…

🎯 Ép*sode 6 : Le Berger Hollandais.

Parce que vous n’avez pas eu assez de dégâts avec le Malinois… il fallait bien que vous trouviez un nouveau jouet.

🐕 Le Berger Hollandais, c’est un chien de travail. Un vrai. Un pur. Un qui pense, qui flaire, qui agit, qui mord.
Ce n’est pas un accessoire de sport canin. Ce n’est pas un chien d’apparat pour faire “plus stylé que le Malinois”. Ce n’est pas une bête qu’on adopte parce qu’on a vu des vidéos de ring sur TikTok.

🔴 C’est un chien avec du feu dans les veines.
Un chien sélectionné pour la garde, le mordant, la réactivité, l’impulsivité. Pas pour faire joli au marché du dimanche ou apprendre à donner la patte à 2 mois.

Mais bon…
Vous commencez à le trouver “beau”.
Vous l’imaginez “plus gérable que le Malinois”.
Vous avez entendu dire que “ça fait de super chiens de famille si on les éduque bien”.

Et vous allez faire exactement comme d’habitude :
• En prendre un “ligné travail” sans avoir la vie qui va avec.
• Le mettre en club 1h par semaine en pensant que ça suffira.
• Le défoncer à la b***e pour calmer ses nerfs.
• L’emmener courir en laisse comme un dingo.
• L’enfermer quand il commence à vous faire peur.
• Le recaser à 12 mois parce qu’il “devient trop dur”.

Et dans 5 ans ?
On fera des posts sur les dérives du Hollandais.
On pleurera sur les abandons massifs.
On criera “c’est pas la race, c’est le maître” alors que c’est précisément la race qu’il ne fallait pas mettre entre vos mains.

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