Philippe Mantovani Éducateur Canin

Philippe Mantovani Éducateur Canin Education, rééducation de tous chiens à domicile, et coaching de la famille .
(1)

27/04/2026

On m’a appelé pour intervenir auprès d’un chien croisé Malinois et Cane Corso. C’était un adolescent, encore en phase d’apprentissage.

Lorsque j’ai rencontré sa maîtresse, j’ai tout de suite remarqué quelque chose de particulier : elle parlait extrêmement doucement. Elle s’adressait à moi, mais je distinguais à peine ses mots, seulement quelques syllabes.

J’ai commencé à travailler avec son chien. Puis, à un moment donné, je lui ai simplement demandé d’essayer de parler un peu plus fort. Mais elle n’y arrivait pas. Elle était gênée, mal à l’aise, comme bloquée.

Nous sommes donc rentrés chez elle, avons lâché le chien, puis sommes partis prendre un café. Là, tranquillement, je lui ai proposé un exercice un peu particulier. Je lui ai demandé de dire :
« Assis, co***rd ! »

Elle m’a regardé, extrêmement gênée.

Je lui ai alors expliqué : si tu demandes « assis » à ton chien et qu’il ne le fait pas, puis que tu répètes « assis, co***rd ! », ce n’est pas le mot qui fait la différence. Ce qui compte, c’est l’intention, l’énergie, l’expression du visage. Ta voix devient plus ferme, plus engagée… et c’est cela que ton chien perçoit.

Mais malgré tout, elle restait bloquée.

Alors je l’ai provoquée, avec humour et un peu de défi :
« Assise, co****se ! »

Elle m’a regardé. Dans ses yeux, il y avait tout ce qu’elle n’osait pas dire… comme si elle me répondait intérieurement : « co***rd ».

Je lui ai dit :
« Dis-moi ce que tu dois faire. »

Et là, elle a essayé :
« Asssssiiiiiiisssss… coooonnnnard… »
À peine audible.

Je lui ai demandé de recommencer :
« Redis-moi ce que tu as dit. »

Et cette fois, elle a lâché :
« ASSIS, CO***RD ! »

On a éclaté de rire.

À partir de là, nous avons travaillé cet exercice dans différentes situations. Petit à petit, quelque chose changeait chez elle : plus de présence, plus d’intention, plus d’assurance.

Puis le chien est revenu.

Nous avons repris l’exercice. Elle a demandé « assis » — rien.
Puis elle a tenté : « Assis» sans le dire «co***rd ! » mais ça tête lui disait.
Et là, quelque chose était différent. Son visage, son énergie, sa posture… tout avait changé.

Le chien s’est assis.

Je lui ai dit :
« Tu as vu ? Il s’assoit… et pourtant, tu n’as rien changé aux mots. C’est toi qui as changé. »

Elle m’a regardé et m’a répondu :
« C’est toi qui m’as changée… en mieux. Quand tu m’as dit “assise, co****se”, tu m’as rendue plus forte. Et je t’en remercie. »

Nicolas Greveldinger

12/04/2026

Petit exercice domestique pour travailler les autocontroles... Après l'excitation du départ et les aboiements, place à un YAGO plus calme et patient.
Les nombreux bâillements montrent le degré de frustration 😂.
Bravo mon chien.

19/02/2026

Caler la génétique d'un Bibi, dans la petite case qui correspond à nos attentes de vie de famille, ce n'est pas évident. Même en tassant bien, ça ne rentre pas.
Autrefois, le chien était amené à faire ce pourquoi il était sélectionné. Garde, ratier, piste, rapport, protection, berger... Une vie active.
Les chiens, comme les hommes étaient modelés par le territoire. En bord de mer, on était pêcheur. La rigueur de l'océan modelait le quotidien, impactait la vie de famille, les fêtes, les recettes, le caractère. Leur culture était différente des hommes des montagnes, des plaines ou du désert. La cuisine, les traditions, les coutumes, les vêtements...
Tout découlait de l'environnement avant la facilité des transports et de la mobilité.
Les races de chiens étaient locales, (comme le reste d'ailleurs) spécifiquement sélectionnées durant les siècles pour s'adapter aux difficultés du terrain, de la météo et des activités humaines.
Aujourd'hui, on peut trouver un chien des steppes ou des montagnes en ville, avec comme seule activité l'attente du maître dans son appartement, deux promenades dans les rues par jour et une sortie dans un espace vert le week-end. (Si le maître a un véhicule). Je prend un cas extrême de la vie citadine, mais il n'est pas si rare.

Le choix du chien de compagnie est trop souvent basé sur le désir d'avoir. On peut avoir à Paris, un chien d'Amérique du Sud, d'Afrique, d'Asie. Et au Portugal, un chien de Sibérie. On peut avoir un chien de troupeau, un ratier, un molosse de garde.
Le chien n'est plus regional ni de travail. Il est aussi objet de la mondialisation.
Heureusement, certains choisissent encore les chiens qui correspondent à leur lieu de vie, leur disponibilité, leur mode de vie.
Les races sont nées de leurs adaptations aux territoires et de leurs collaborations aux activités humaines. Même si en ville, ils glandent sur nos canapés depuis disons 50 ans, vous n'effacerez pas les millénaires de génétique, vous pouvez, au mieux, la modérer. Choisissez judicieusement, éduquez et comblez les besoins 🌸 .

© AKABO - Maître Formé - Chien Éduqué Mai 2023.
Les sublimes clichés sont de ©Sanna Sander.

29/01/2026

Petite note de rappel pour vous, propriétaire de Chien, qui demande de l’aide à des éducateurs et qui avait du mal à voir les progrès ou les résultats. Voici juste une petite note de rappel qui est logique….. 🤷🏻‍♀️
🤷🏻‍♀️
L’éducation d’un chien, que ce soit dans le cadre d’un apprentissage classique avec un éducateur ou d’une rééducation suite à des problèmes de réactivité (envers les joggeurs, les vélos, les autres chiens ou les humains), ne peut jamais garantir un résultat à 100 % si le travail ne se poursuit pas à la maison.

Les séances avec le professionnel servent avant tout à guider, donner des outils, corriger les erreurs et mettre le chien sur la bonne voie. Mais elles ne représentent qu’une petite partie du temps de vie du chien. Le véritable progrès se construit au quotidien, dans la répétition, la cohérence et l’implication du maître.

Un chien n’apprend pas en une heure par semaine. Il apprend chaque jour, à chaque interaction, à chaque sortie. Si les règles ne sont pas maintenues, si les exercices ne sont pas pratiqués régulièrement, ou si les comportements demandés ne sont pas cohérents, les acquis s’effacent rapidement.

L’éducateur ne fait pas « à la place du maître » : il transmet un savoir-faire. C’est ensuite au propriétaire de devenir acteur de l’éducation de son chien. Sans cet engagement quotidien, aucun professionnel ne peut promettre des résultats durables.

En résumé, l’éducateur montre le chemin, mais c’est le maître qui doit le parcourir avec son chien.

19/12/2025

On vit une époque étrange non?!
On parle tout le temps, mais on communique très mal!
Dans l’éducation canine (comme ailleurs ...) ça crée une dérive: on interprète tout à travers le prisme humain.
On plaque des émotions humaines sur un animal qui, lui, communique par posture, rythme, tension musculaire, micro-gestes (et je ne parle pas des phéromones)… et rien de tout ça n’a besoin de mots.
Le problème, c’est que nous avons oublié (ou jamais su?) comment lire ce langage-là.
Notre communication est devenue presque exclusivement verbale.
On envoie des messages, on commente, on discute, on s’explique.
Et plus on dépend des mots, plus on perd le reste: le corps, la distance, le regard, le silence, le contexte.
Le non-verbal humain s’est rétréci au point où, sans langage, on est quasiment muet.
Essayez d’échanger avec un Chinois ou un Russe sans un mot commun, sans technologie, sans traduction...
Pire... Imaginez essayer de communiquer avec un français ... Né en 1700! Cela serait quasiment impossible!
Dépourvu de notre vocabulaire "moderne", nous sommes vite désarmés, notre communication est devenue fragile, trop appuyée sur les mots.
Et notre vocabulaire est minuscule comparé à la finesse réelle d’une communication vivante.
Quelques milliers de mots pour décrire des milliers de nuances posturales, tensives, olfactives, rythmiques… c’est dérisoire.
On met le même mot—“peur”, “joie”, “stress”, “énergie”—sur des dizaines de phénomènes totalement différents.
Chez le chien, c’est l’inverse!
Le langage n’a pas été appauvri.
Il n’a jamais été remplacé par un smartphone ou une légende Instagram.
Il est resté biologique, instinctif, immensément précis.
Un chien d’aujourd’hui pourrait communiquer avec un chien né il y a 2000 ans.
Un chien français lit parfaitement un chien japonais, turc ou argentin.
Leur langage est universel parce qu’il est inscrit dans le corps, pas dans les mots.
Et c’est là que l’anthropomorphisme devient un vrai problème.
Quand on dit qu’un chien “est vexé”, “fait exprès”, “est jaloux”, “boude”, on colle une étiquette verbale extrêmement pauvre sur un signal corporel extrêmement riche.
On simplifie à l’extrême un système d’informations qui nous dépasse largement.
À chaque fois qu’on traduit un comportement canin avec un mot humain, on perd 90 % du message.
En prenant le mot "stress" par exemple, il peut traduire à lui tout seul, des dizaines d'émotions, des plus subtiles aux plus intenses... Et même chez l'humain, c'est un mot qui ne sera pas compris de la même façon par chacun.

Le défi moderne, ce n’est pas de devenir plus émotif, mais de redevenir compétent, de réapprendre à lire ce qui se passe vraiment.

Se sortir des mots et revenir au vivant.

Regardez votre chien comme un chien.
Observez la posture, le souffle, la vitesse, les micro-arrêts, les variations de tonus, les mouvements de sa gu**le...

Parce que lui, contrairement à nous, n’a jamais oublié comment communiquer.

29/11/2025

On associe souvent la prédation au fait de chasser et manger une proie.
En réalité, c’est bien plus large : c’est un ensemble d’actions instinctives, déclenchées par un mouvement, un bruit, une odeur… et qui ne dépendent pas de la faim.

La séquence s’organise en plusieurs étapes : repérage → approche → poursuite → attraper → mise à mort → déchiquetage/consommation

Tous les chiens n’expriment pas toute la séquence : certains ne font que fixer, d’autres partent en poursuite, d’autres encore attrapent mais s’arrêtent là. La chaîne peut être complète, partielle ou très modifiée. En effet, dans le cadre de la domestication et de la sélection par l’homme, ces séquences comportementales ont pu être amplifiées, atténuées, supprimées ou modifiées selon les usages attendus de la race et de la lignée (troupeau, chasse, garde, compagnie, etc...).

Quelques exemples (évidemment, il y a une variabilité entre les lignées et même entre les individus) :

- Chiens de berger : très sensibles au mouvement → ils repèrent vite, suivent, contournent, contrôlent… mais la séquence est bloquée avant la mise à mort

- Terriers : sélectionnés pour descendre dans les terriers et éliminer du nuisible → séquence poussée vers attraper / mise à mort

- Chiens courants : passionnés par la poursuite → la phase de “course derrière” est particulièrement développée

- Chiens de garde et de défense : sélectionnés pour réagir vite, poursuivre et saisir. Leur séquence prédatoire est donc boostée sur “poursuite → prise”, à canaliser ensuite par l’entraînement

- Races primitives/nordiques : séquence souvent plus complète et plus “naturelle”

etc..

💡Pourquoi c'est important ? Car ça permet de comprendre son chien
👉 Ce fonctionnement explique certains comportements qui posent problème au quotidien : les départs sur gibier, bien entendu, mais également la poursuite de joggeurs, de vélos, de voitures,... très fréquemment observée chez les chiens de berger sensibles au mouvement. Le chien n’a pas l’intention de “manger” ces cibles : c’est simplement la phase de poursuite qui se déclenche.

Identifier le moment précis où votre chien “s’allume” dans la séquence (repérage, fixation, départ en poursuite, prise…) permet d’anticiper, de prévenir les débordements et de proposer des activités de substitution cohérentes.

👉 Ce mécanisme éclaire également le fonctionnement du jeu :
- les jeux de lancer stimulent la phase de poursuite,
- les jeux de traction activent la phase d’attraper / tirer, proche de la mise à mort.

Rien de négatif là-dedans : ce sont d’excellents outils pour canaliser un chien, renforcer la complicité et lui offrir une manière saine d’exprimer ce qui fait partie de sa nature. Un chien reste un chien : il doit pouvoir exprimer ses comportements instinctifs, mais dans un cadre maîtrisé.

👉 Enfin, il y a une grande part d'inné et de tempérament du chien, mais l'expression de ces comportements dépend aussi du contexte, de l'éducation et des stimulations proposées au quotidien :

- Le contexte, c’est-à-dire l’environnement immédiat et social, joue un rôle clé : un chien vivant dans un lieu où le gibier est abondant ou avec d’autres chiens aura plus de chances de voir ses comportements de chasse déclenchés ou amplifiés (effet de meute).

- L’éducation permet de poser des règles claires et de canaliser ainsi ses instincts

- Une stimulation adaptée offre au chien des occasions d’exprimer ses instincts de manière saine (mantrailing, jeux olfactifs, mordant sportif, troupeau, jeux contrôlés, traction, etc).

- À l’inverse, un environnement pauvre ou une surstimulation sans contrôle, l’ennui ou la frustration favorisent les poursuites inappropriées et les réactions exacerbées.

Pour conclure : la prédation n’est pas un défaut. C’est un comportement naturel, façonné par la sélection et modulé par l’individu. Son expression dépend à la fois de l’ADN, de l’environnement, des stimulations et de l’éducation. À nous de la canaliser intelligemment.

21/11/2025

Ça va rappeler mes propos à beaucoup, 😃

"Beaucoup croient qu’aimer un chien, c’est le caresser.
Mais pour lui, ce geste n’a rien d’universel.
Une main trop vite posée, surtout sur la tête, peut être vécue comme une menace.
Et pourtant, combien d’humains s’obstinent à vouloir montrer leur amour alors que le chien, lui, demande juste qu’on le comprenne.

Ce n’est pas la main qui crée le lien, c’est le respect du moment où il en a envie ou pas.
tous les chiens n’aiment pas les caresses. Ou plutôt, pas toutes, pas tout le temps, et pas de n’importe qui.

Ce que nous vivons comme un geste d’amour peut, pour lui, être un moment d’inconfort ou même de stress.
La main qui se pose trop vite, surtout sur la tête, c’est souvent vécu comme un geste dominant ou intrusif.
En revanche, les caresses lentes, sur le poitrail, le cou ou les flancs, sont bien mieux acceptées.
Et puis il y a ces petits signes que beaucoup d’humains ne voient pas ,le chien qui détourne la tête, se fige, se lèche les babines ou cligne doucement des yeux.
Ce ne sont pas des tics ou tocs ce sont des signaux d’apaisement, des manières polies de dire stop, j’ai besoin d’espace.

Le plus triste, c’est que certains maîtres interprètent ce calme apparent comme du plaisir, alors qu’il s’agit juste de tolérance.
je vais vous donner une petite astuces pour vérifier le consentement de votre compagnon, il existe une règle simple .
le 💥TEST DE CONSENTEMENT💥 commencez la caresse, puis arrêtez
vous. Si le chien se frotte à vous, se replace sous votre main ou initie le contact pour que vous continuiez, alors il vous donne son accord. Si, en revanche, il reste immobile ou s’éloigne, c'est que la pause lui convient très bien.

Aimer son chien, ce n’est pas le caresser sans arrêt, c’est respecter son langage, savoir quand il en a envie et quand il n’en a plus.
Parce que le vrai lien, celui qui compte, ne se construit pas avec les mains, mais avec le regard, la compréhension et le respect.

Le regard, c’est une arme absolue mais encore faut-il savoir la manier. Et ça, aucun tuto ne pourra te l’apprendre."

Philippe Grass

06/11/2025

Petit conseil du jour...

Éviter de prendre son éduc pour un con !
Il ne va pas aimer ça du tout 😂

➡️ Vous voulez que votre chien progresse mais vous ne faîtes rien pour l'aider.
➡️ Vous voulez qu’il change, mais vous, vous ne changez rien.
➡️ Et pire encore… vous dites que vous avez appliqué les conseils et réalisé les exercices alors que c'est faux.

Ne prenez pas votre éduc pour un crétin. Une personne qui n'applique pas les conseils et qui ne s'entraîne pas, et bien, vous savez quoi, ça se voit !
Alors soyez un minimum honnête.

L’éducation, ce n’est pas “faire semblant”.
C’est de la précision, de la régularité et de la remise en question.

Aucun éducateur n’a de baguette magique.

Si vous ne faites pas le boulot entre les séances, rien ne bougera. Et pire, vous allez enseigner des comportements inadaptés, vous allez faire prendre de mauvaises habitudes à votre chien et ensuite vous viendrez vous plaindre.

Alors la prochaine fois que votre éduc vous demande : “Vous avez pratiqué ? Vous avez suivi les consignes ?”
Posez-vous la question honnêtement.

Parce que votre chien, lui, ne ment jamais — il nous montre la vérité.

À bon entendeur...

PS : fort heureusement ce n'est qu'une minorité de personnes et je félicite tous les maîtres qui s'investissent quotidiennement et sur la durée.
N'oubliez pas que le travail paye toujours 😊😉

04/11/2025

Ras le bol de ces chiens "con-con" en liberté !!!
Ras le bol de cette phrase : "Il est gentil" !!!
Si vous n'avez pas la maîtrise de votre chien, il ne vous écoute pas, parce que vous misez sur l'amour et pas sur l'éducation :
ATTACHEZ LE !!! ATTACHEZ LE !!!
Si vous vous fichez de votre chien, c'est votre choix, MAIS le chien en face, les maîtres en face, n'ont jamais demandé à croiser VOTRE stupidité....
Ici, c'est Rocky, arrivé chez nous avec l'emblème : "Le tueur".
Grâce à un travail formidable de ses maîtres, le petit "était" , oui, oui, je dis "était" très bien !!!
Aujourd'hui, mais pas demain, je dois utiliser le passé, parce qu'il a rencontré le chien qu'il ne fallait pas, il y a eu la bagarre qu'il ne fallait pas et résultat, tout le travail est mis à la poubelle en quelques secondes parce que l'autre chien était en liberté. Pour l'histoire, ce n'est pas Rocky qui a cherché les problèmes, en plus il était attaché, mais c'est l'autre qui s'est jeté dessus.
Certes, la propriétaire de l'autre chien a pris en charge les frais véto, mais la rééducation a un coût aussi, le traumatisme du chien et des maîtres, on en fait quoi ???
Ras le bol de voir TOUT ce travail ruiné à cause de l'impolitesse de certaine personne..... 😡😡😡

01/11/2025

Adresse

Marpent

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 20:00
Mardi 09:00 - 20:00
Mercredi 09:00 - 20:00
Jeudi 09:00 - 20:00
Vendredi 09:00 - 20:00
Samedi 09:00 - 20:00

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Philippe Mantovani Éducateur Canin publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à Philippe Mantovani Éducateur Canin:

Partager