EquiGolfe

EquiGolfe Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de EquiGolfe, Pension pour chevaux, La Montagne, Le Bono.

Structure familiale qui propose des pensions au pré en élevage extensif se basant sur les prérequis des 3F (food, friends, freedom) pour la retraite de vos chevaux, les vacances ou le temps d'une convalescence, au coeur du Golfe du Morbihan.

19/04/2026

⚠️🌾 As-tu vu passer ces témoignages glaçants ?

👉 La fétuque élevée se retrouve fréquemment en prairie et elle est responsable de mortalité, avortement, faiblesse généralisée, et beaucoup de problèmes, notamment en élevage.

Le responsable ? Un champignon parasite qui émet des toxines à l'intérieur de la plante.

Ensemble, faisons le point !

------------------------------

D'abord, posons les bases mais aussi la complexité de la chose :

👉 Ce n'est pas QUE la fétuque !

Les ray-grass, dactyles et d'autres graminées peuvent être touchées par ces mêmes champignons.

👉 Ces champignons sont dits "endophytes" : ils vivent à l’intérieur de la plante, et sont donc invisibles à l'œil nu.

Leur rôle est de faire produire à la plante des "alcaloïdes" (toxines) pour la protéger des ravageurs et des stress (sécheresse, piétinement). Une plante contaminée devient donc plus "résistantes" à ces facteurs.

Malheureusement, en Europe, on manque d'études sur le sujet car les régions les plus touchées sont plutôt l'Amérique du Nord et l'Océanie (les intoxications sont encore rares chez nous).

Cependant, on estime que plus de 30% de nos graminées pourraient être parasitées.

Et avec les sécheresses à répétition, ces plantes résistantes risquent de prendre le dessus...

Comme d'habitude, plutôt que de céder à la panique, il est préférable d'anticiper les problèmes...

Comment ?

👉 Voici nos conseils pour minimiser le risque autant que possible :

(Et non, on ne crame pas tout au na**lm...).

1. On évite le surpâturage (comme d'hab, quoi...).

Les toxines se concentrent surtout dans les tiges.

👉 Donc, si ton cheval broute à ras, il mangera plus de tiges.

NB : les graminées contaminée sont réputées moins appétentes.

👉 Donc, si l'herbe manque, les chevaux vont d'abord épuiser les graminées saines, laissant un boulevard aux graminées toxiques pour coloniser la parcelle !

2. On prend soin de la fertilité du sol (toujours comme d'hab, en fait 😁)

👉 Un sol carencé conduit à l'affaiblissement du couvert végétal. Et devinez qui gagne quand les conditions sont dures ? Nos fameuses graminées contaminées et résistantes.

3. La biodiversité est une alliée !

04/03/2026
Petit retour sur le mois de février chez  🌿💕
04/03/2026

Petit retour sur le mois de février chez 🌿💕

17/02/2026

Pâturage tournant : herbe saine, animaux en forme
Le pâturage tournant est une méthode durable où les animaux passent régulièrement d’une parcelle à l’autre. Chaque surface a ainsi le temps de se régénérer et de repousser.
Utilisation équilibrée
Les animaux restent peu de temps sur une parcelle, évitant le surpâturage et favorisant une repousse vigoureuse.
Sol plus sain
Les périodes de repos renforcent les racines, améliorent la structure du sol et sa fertilité.
Meilleure rétention d’eau
Les prairies denses absorbent mieux la pluie, limitent l’érosion et conservent l’humidité.
Animaux en meilleure santé
Un accès régulier à une herbe fraîche et nutritive améliore leur vitalité.
Agriculture durable
Cette pratique soutient la biodiversité, réduit les intrants et préserve les ressources.
Conclusion : le pâturage tournant favorise le bien-être animal, la santé des sols et une exploitation agricole durable.

04/02/2026

🐴 Être gérant(e) d’écurie, ce n’est pas “juste” donner du foin

Être gérant(e) d’écurie, c’est souvent invisible… mais c’est tous les jours, et par tous les temps.
👉 C’est nourrir matin et soir, 365 jours par an

👉 C’est surveiller des chevaux qui ne sont pas les siens, comme s’ils l’étaient

👉 C’est repérer une boiterie, un cheval “pas comme d’habitude”, un regard différent

👉 C’est gérer les urgences vétérinaires, parfois la nuit, parfois le week-end

👉 C’est organiser maréchal, dentiste, ostéo, véto, livraisons

👉 C’est entretenir les installations, réparer, sécuriser, anticiper

👉 C’est gérer les couvertures, les compléments, les régimes particuliers

👉 C’est expliquer, rassurer, parfois répéter, parfois recadrer

👉 C’est penser au bien-être mental autant que physique des chevaux

👉 C’est faire tourner une structure viable, légalement, financièrement, humainement

Être gérant(e) d’écurie, c’est aussi :
✨ faire des choix réfléchis pour le bien du troupeau

✨ porter des responsabilités lourdes

✨ être là quand personne ne voit

✨ passer des nuits blanches pour trouver toutes sortes de solutions pour les chevaux, pour les propriétaires, pour nous

✨ et aimer profondément ce métier, malgré la fatigue

Alors non, une pension, ce n’est pas “juste un prix par mois”.

C’est de la présence, de la rigueur, de l’engagement, et beaucoup de passion.

Trop d’écuries ferment...Et ce n’est pas un hasard.
Ces dernières années, de plus en plus d’écuries mettent la clé sous la porte.
Pas par manque de passion.
Pas par manque de travail.

Mais à cause de contraintes toujours plus lourdes.
👉 Des charges qui explosent (foin, paille, électricité, carburant, assurances)

👉 Des normes, des obligations, des responsabilités de plus en plus strictes

👉 Une présence exigée 7 jours sur 7, sans pause, sans filet de sécurité

👉 Des imprévus permanents : météo, santé des chevaux, matériel, urgences

👉 Une pression financière constante, souvent pour des marges très faibles

👉 Et parfois, un manque de compréhension de ce que représente réellement ce métier

Être gérant(e) d’écurie aujourd’hui, c’est porter le bien-être d’êtres vivants,
tout en essayant de faire tenir une entreprise debout.
Quand une écurie ferme, ce n’est pas un échec.
C’est souvent le résultat d’un système trop exigeant pour ceux qui le font avec cœur.

👉 Soutenir les écuries, c’est aussi :
✔ comprendre les tarifs
✔ respecter le travail fourni
✔ faire confiance aux choix faits pour les chevaux
✔ dialoguer plutôt que juger

Derrière chaque écurie, il y a des humains fatigués… mais passionnés.
Et sans eux, il n’y a plus de lieux pour accueillir vos chevaux.

Merci à ceux qui le comprennent, le respectent et nous font confiance 💚

(Auteur inconnu)

26/12/2025

Les réformés de course, ces chevaux officiellement rangés dans la grande catégorie administrative du
« oui mais… non merci»

Le Pur-sang, par exemple.
Ce cheval dont certains se félicitent encore, torse bombé et regard de conquérant, d’avoir
« réussi à le faire sauter ».
Comme si le cheval venait de découvrir à 6 ans qu'il avait des jambes après avoir passé sa jeunesse à tricoter des pulls en alpaga dans un box.
Alors qu’on parle quand même d’un animal sélectionné pour courir et sauter à fond les ballons derrière d’autres fous furieux, sur des obstacles fixes, non négociables, et à la réception approximative.

Athlète longiligne, au cardio de marathonien kenyan, génétique , taillée pour l’effort…
mais qui, une fois la carrière terminée, se voit soudain attribuer une fragilité de vase ming.
"Attention. Ne pas plier.
Ne pas faire sauter , éviter les émotions brusques,les sacs plastiques , les opinions tranchées et ne pas respirer trop fort a proximité"

Et pourtant…
Des fois, quand toutes les planètes sont alignés et la lune en jupiter, il y en a qui n'ont aucun problème de santé.
Qui n’ont pas les pieds plats.
Ni conflit du processus épineux.
Ni abonnement annuel chez l’ostéo, le shiatsu et le rebouteux ...Des fois.

Et cette fameuse “fragilité émotionnelle”, on peut en parler.
Ce petit être fragile qu'on pretend capable de se désintégrer au son d’une fourche qui tombe ou à la vue d’un sac plastique passif agressif.
Mais quand on gratte un peu la croute on découvre que cette fragilité ressemble surtout …a une mémoire saturée.

Et puis en face, il y a le trotteur.
Celui dont les allures te font dire :
« C’est… particulier »,
avec le même sourire gêné qu'on a quand quelqu’un danse bo**ré à un mariage.
Il n’est pas très design.
Pas toujours "instagrammable” au premier regard.
Mais il arrive avec des options qu'il manque à beaucoup de chevaux.
un mental en béton armé,
une santé de paysan breton,
et une capacité à encaisser la vie sans faire un burn-out à la première flaque suspecte.
Il apprend parfois lentement, oui.
Mais quand c’est acquis, c’est gravé dans le marbre. Pas au crayon a papier ... Au marteau et au burin !
Ça en fait des chevaux plus polyvalent que n'importe quel autre cheval de sport.

Pur-sang comme trotteur ont souvent appris très tôt que le monde ne les attend pas toujours.
Qu’on ne leur demande pas s’ils ont compris.
Encore moins s'ils sont d’accord.
Que le moindre ralentissement est une faute professionnelle qui peut les conduire à finir leur carrière en lasagne chez findus.
On les a lancés dans la vie comme on balance un CV sur LinkedIn :
Trop vite, trop fort, sans suivi ...
Résultat : ces chevaux ne réagissent pas toujours à ce que vous faites,
mais à ce qu'ils ont enregistré comme des “expériences à ne surtout pas revivre”.
Une main un peu fixe rappelle une bouche qui n’avait pas le droit d’argumenter.
Juste d’exécuter.
Un cadre trop serré réveille le souvenir d’un monde où ralentir n’était pas une option,..
Ce ne sont pas des chevaux instables.
Ce sont des chevaux logiques…
simplement dotés d’un vécu un peu plus fourni que la plupart des chevaux de leur âge.

Et paradoxalement, quand on leur offre ce qu’ils n’ont jamais vraiment eu ; du temps, de la lisibilité,
une constance émotionnelle (la vraie, pas celle qui change selon la météo et l’humeur du cavalier) ils deviennent souvent les chevaux les plus fiables du lot.
Ceux qui ne font pas semblant et révèlent une capacité rare :
celle de faire sincèrement confiance…
après avoir appris à se méfier.

Les réformés de course ne sont ni cassés, ni inutiles, ni “à sauver de justesse” pour nourrir ton syndrome du sauveur.
Ce sont des chevaux qui ont eu un premier métier très exigeant, très tôt, très vite.
Et ça leur vaut parfois cette image de bête à chagrin alors qu'ils peuvent bien plus que ce qu'on leur en croit capable.
Ironique, quand on y pense.
On applaudit la performance…
mais on regarde le survivant avec suspicion 🤷

les crins de verdure

23/12/2025

Passer le relais

Quoiqu'il arrive, lorsqu'on héberge ses chevaux chez soi, il faudra tôt ou t**d les confier: repos bien mérité, maladie, déplacements...

C'est assez bizarre, quand on y pense, d'avoir tellement de mal à le faire, même quelques jours, alors que l'immense majorité des cavaliers ne connaissent que cette situation, et angoisseraient plutôt de devoir accueillir leur cheval chez eux.

Vous tous, qui êtes dans la même situation que moi, savez comme cela nos coûte de confier la garde de nos chevaux: car si la logistique nous est alors temporairement épargnée, la charge mentale perdure.

Il faut avoir la chance d'avoir des personnes de confiance sur lesquelles on puisse compter !
Et même sur elles... On ne se repose jamais complètement...

Souvent, il faut avoir tout un panel de personnes de confiance sous la main: une pour les travaux pénibles, une pour les bobos, une autre pour nourir...
Et bien sûr, plusieurs specialistes pour chaque tâche, en cas d'absence de l'un d'eux 🤷

Et il y aura tjr un moment où personne ne sera dispo ! 😒

Avoir ses chevaux à la maison, c'est forcément les confier ! Et les confier, c'est se sentir redevable. Ne pas savoir comment remercier.

C'est se retenir de harceler les gardiens de passage au téléphone. Se forcer à lâcher prise.
Ne pas trop regarder la météo (avis de tempête le seul weekend où on s'absente)...
Garder malgré soi son téléphone allumé toute la nuit...🌌🌃

Et vous n'y couperez pas... C'est quand vous serez absent qu'il se passera quelque-chose... A croire qu'ils le sentent !

Comme vous, je prévois d'abord le gardiennage de mes chevaux, et ensuite mes vacances.
D'ailleurs, partir est d'abord une longue succession de corvées pour tout mettre en place: on n'en laisse pas trop à faire aux relais, et on culpabilise de leur en demander déjà autant 😬

Certains les mettent en pension, d'autres paient un soigneur à domicile. Il n'y a pas de meilleure solution, surtout celle qui nous convient le mieux !

On pars tjr en vacances rapidement ! En weekend en fait ! 😉🌞

Et quand on rentre... Dieux comme on respire ! Leur odeur qui nous a tant manqué... Mais aussi le soulagement que tout ce soit bien passé.

Et finalement, on se rend compte qu'on n'est nul part aussi bien qu'auprès d'eux !

Ils nous hantent à longueur d'année, et on ne voudrai jamais les confier.

Mais voyons que c'est aussi l'occasion de s'entourer de personnes formidables, et mesurons la chance que nous avons ❤️

Et surtout, souvenons nous de penser à nous !! Autorisons nous à les oublier un peu !
Essayons de faire confiance.
Et profitons de leur absence 🥰

05/12/2025

La difficile valorisation de la pension pré

A la lumière des informations scientifiques dont on dispose aujourd'hui, nous sommes désormais en mesure d'affirmer que la pension au pré est objectivement celle qui permet le meilleur cadre de vie à l'immense majorité des chevaux, sur les plans physique, physiologique, psychologique et comportementale.

Pour ce qui est de la gestion d'une pension au pré, et ne considérant que les pensions sérieuses, et donc dignes d'être citées en exemple:

C'est un mode d'hébergement extrêmement chronophage pour le tenancier, qui n'a certainement pas moins de travail que s'il avait seulement des boxes et qui demande un gros investissement, au départ et au quotidien, en temps, en énergie, en santé, et en argent.

Et pourtant la pension au pré est étrangement dévaluée par tous, même ceux qui la trouve absolument indispensable au bien-être de leur cheval, ou qui la proposent, dans le sens ou on n'est pas souvent prêt à la (faire) payer au prix de sa qualité.

Un peu pour tout le monde, la pension au pré, c'est la pension du pauvre. Celle ou on laisse un cheval inutile, celle des chevaux non sportifs, des retraités, celle des amateurs...

On n'entend jamais un cavalier dire "quoi ?? payer 600€ pour une simple pension boxe ?".

Ca veut dire que d'une certaine manière, on reconnait tous un peu qu'il faut une justification de qualité, de valeur, de performance, pour payer ce boxe de luxe au cheval ....

Et donc, si le cheval n'a pas de valeur sportive ni financière ... alors on considère que son hébergement n'en aura pas non plus, et donc devra être peu onéreux.

Mais le bien-être ?! A-t-il un coût?
Doit-on revoir notre façon de classifier les hébergements dans notre inconscient collectif.

Ne devrait-on pas considérer que l'économie vétérinaire et le gain de performance et de sérénité apportés par le bien-être et le bien-vivre justifient le prix du haut de gamme ?

Payer un prix juste permettrait de développer des pensions au pré de qualité, avec des installations de travail, des infrastructures sportives, des sols stabilisés, des abris confortables et spacieux, des clôtures dignes ...Bref, de vraies pensions au pré telles qu'elle devraient être majoritaires.
Car aujourd'hui, un pensionneur au pré ne peut que rarement justifier de tels investissements au vus de ses faibles revenus ... ou bien il doit entasser les chevaux sur la surface, et donc rogner sur la qualité d'hébergement pour payer des installations.

Payer le juste prix, cela ferait peut-être disparaitre doucement les hébergeurs à la petite semaine, qui contribuent encore malheureusement à dévaluer la perception que l'on a de la pension pré, car il tiennent plutôt des cloaques à ciel ouvert ...
(encore que prétexter la mauvaise qualité des hébergements au pré pour justifier la mise au boxe est un argument de mauvais fois, fallacieux et mensonger)

En réalité, au boxe, on paie en sa tranquillité et son confort: un cheval toujours sous la main, des centres d'intérêts rapprochés les uns des autres.
Qu'on se l'avoue ou pas, la pension en écurie est d'abord une pension pour les cavaliers.

Et comme l'avis général est bizarrement tordu... comme le monde est drôlement fait ... en ayant un cheval au boxe dans une écurie, on acquiert bien souvent du prestige ...
Ce prestige que n'arrivent pas à voler les pensions au pré.

C'est alors que l'on voit émerger de nouveaux modes d'hébergements alternatifs, tels que les écuries actives et assimilés, qui réussissent le tour de force de promettre du bien être aux chevaux, tout en s'imposant sur le confort du cavaliers, et la praticité de l'équitation.
Ces écuries permettent de séduire des cavaliers jusqu'alors habitués aux gros loyers mensuels, font peu à peu changer l'idée que l'on se fait de l'hébergement haut de gamme, et posent le bien-être comme condition de la performance.

Par cette articulation, on arrivera peut être à considérer la pension dehors comme celle du futur... LE nouveau hype équestre sera peut-être de dire que son cheval vit dehors, alors que les cavaliers propriétaires de chevaux en boxe seront regardés comme des bouseux sans ambition 😁

Dans ce monde meilleur, les hébergeurs de pré seraient enfin justement rétribués de leurs efforts, car le bien être ne serait plus une économie, mais bien le premier choix, que les cavaliers ambitieux revendiqueraient comme l'inévitable hébergement pour leurs chevaux de si grande valeur.

Et bien sur, pour que ce monde soit vraiment parfait, la pension pré réussirait à se décliner en une multitudes de tarifs justes, en fonction des installations proposées, pour que l'élite ne s'accapare par ce privilège, et que chacun y trouve son compte, sportif ou pas, riche ou pas.

Mais toujours pour un contrat de base indispensable: de belles clôtures, des conditions de vie saines (sols solides, sans surpopulation) et une surveillance quotidienne.

Car aujourd'hui, les pensions au pré vivotent, les pensionneurs font souvent deux travails à la fois, les pensionnaires les plus pauvres n'ont d'autre choix que d'engraisser des pensions malsaines, et même ceux qui peuvent ne s'imaginent pas payer un prix qui permettrait de tirer ce mode d'hebergement vers le haut.

Alors, repensons à la valeur de ce que nous donnons par rapport à ce que cela nous fait économiser (sueur, soucis, argent ...), et si l'effort est consenti de notre coté, exigeons en retour une pension aux petits oignons ^^

💚 Pâturage régénératif 💚 Encore un bel bel article de Cheval Herbage - Avoir son cheval chez soi avec pleins de bonnes i...
21/10/2025

💚 Pâturage régénératif 💚 Encore un bel bel article de Cheval Herbage - Avoir son cheval chez soi avec pleins de bonnes infos ℹ️

🌿optimisation de la repousse :
Plan annuel de rotation des pâturages

Plusieurs techniques cumulées permettent d'augmenter le temps et la qualité de l'enherbement. Elles constituent ce qu'on appel le "pâturage régénératif".

Si la coupe stimule la repousse de l'herbe, ce cycle n'est pas infini: à chaque saison, elle a dans ses réserves l'énergie suffisante pour quelques repousses. Ensuite, elle s'épuise, et a du mal à repartir, jusqu'à la saison suivante.

De plus, l'herbe pousse très vigoureusement au printemps, et plus lentement en été.

👉alors comment rester en dessous du seuil d'épuisement, et garantir une belle repousse toute la saison ?

La réponse réside dans la rotation de pâturage des chevaux !

En général, on met les chevaux dans un parc, et on les retire lorsqu'il n'y a plus d'herbe. Certains parcs sont donc mangés et épuisés au printemps, et d'autres sont paturés beaucoup plus t**divement lorsqu'ils sont montés en ép*s.

Or, de deux choses l'une

☝️Si on les laisse les chevaux longuement râper les parcs, ils vont épuiser les réserves de repousse de l'herbe dès leur premier passage !
En plus du broutage, le piétinement permanant accroit aussi la contrainte exercée sur le terrain.

✌️Les parcelles mangées t**divement dans l'été n'auront que peu de repousse, et donc offriront certainement un pâturage de moins de l'année.

➡️On a donc des parcelles de printemps fatiguées, qui repoussent mal, et des parcelles d'été qui repoussent peu et lentement.

💡Il est plus judicieux d'organiser des "repas".
Il s'agit de passages rapides sur des surfaces plus petites. On fait plus tôt le tour de toutes les parcelles, sans les épuiser, et avant la fin de la bonne période de pousse.

ℹ️ A titre indicatif (à adapter aux besoins de chaque cheval, et à la qualité de chaque parcelle), j'estime qu'il faut environ 100m2 par jour par cheval d'herbe.
Pour un troupeau de 10 chevaux, une parcelle pour 5j devrait faire 5000m2 minimum.

En fin d'hiver, a partir de mi fevrier et jusqu'à fin MARS, et en fonction de ses ressources, on peut commencer par un déprimage de l'herbe restante de l'année précédente, et des premières repousses de l'année. Cela consiste en un premier passage très précoce, qui aura le double avantage de decaler la repousse des premières parcelles mangées (pour etre moins submergé au printemps), et de stimuler une superbe première repousse.
Attention, un déprimage ne doit jamais descendre l'herbe en dessous de 5Cm de haut. Toutes les situations ne le permettent donc pas, notamment pour celles où l'on a peu de surfaces pour beaucoup de chevaux.

🌤️Au printemps, à partir de mi avril/début mai, l'idéal serait de ne pas laisser les chevaux plus de 8j sur une surface correspondante à leurs besoin, donc à leur nombre.

Mais il est tout à fait envisageable, et même recommandé si l'on a une forte population à l'hectare, de faire des rotations beaucoup plus rapides. Tous les jours par exemple, pour 6 chevaux sur 600m2.

🐎 ➕➕ si chaque morceau est à la terre après le passage (même ultra rapide) des chevaux, c'est qu'il est trop petit par rapport au nombre d'individus. Les chevaux peuvent raser l'herbe, à la condition qu'elle soit ensuite immédiatement libérée, mais ils ne doivent pas tout détruire. Si c'est le cas, agrandissez les parcelles de rotation (ce qui va inévitablement raccourcir le temps de repos d'un passage à l'autre...🤷)

Il faudrait dans l'idéal qu'il y ait au moins 3 semaines de repos entre deux passages des chevaux. Mais il vaut mieux choisir un temps de repos plus court qu'un pâturage plus long sur chaque parcelle.

🐎➖Si vous avez une très faible charge d'individus à l'hectare, inutile de faire des parcelles toutes petites. 8000m²/8jours/2-3 chevaux est un bon ratio. Respectez bien la règle des 8j de pâturage max. Les prairies seront moins sollicitées, donc moins stimulées à la repousse, mais le peu de besoin compensera.

A cette saison, le pâturage "en repas" permet à la surface à peine broutée d'être directement soulagée de la présence des chevaux, et l'herbe tout juste coupée est hyper-stimulée pour la repousse.

Continuez les rotation rapides tant que vous observez que l'herbe repousse vigoureusement.

Si vous gérez bien, vous observerez que les parcelles reverdissent extrêmement vite, et vous aurez gagné un passage où deux dans l'été.

☀️À partir de fin juin/juillet (quand l'herbe est haute, epiée), vous pouvez continuer dans l'esprit des rotations (retirer les chevaux avant qu'ils ne "râpent"), mais sur des périodes un peu plus longues.

🍂 à l'automne, vous pourrez organiser un dernier passage, et laisser enfin les chevaux râper une bonne foi la parcelle, l'herbe ne repoussant presque plus à cette époque, et n'étant plus accablée par la dureté de l'été

Ce dernier passage pourra conduire votre pâturage jusqu'à l'hiver, selon la surface dont vous disposez.
Cependant, en fonction des conditions météo de chaque automne, ne laissez pas les chevaux surpâturer sur un sol trop humide, pour ne pas compromettre la repousse du printemps suivant.

🔚Il vous restera l'hiver pour broyer les refus.

🌱🌱🌱🌱🌱🌱🌱🌱🌱🌱🌱🌱🌱🌱🌱🌱

Le pâturage tournant, ou "en repas" fait son grand retour dans les alpages arassés par les sécheresses, où il permet d'optimiser la production herbeuse tout au long de l'été, en limitant la fatigue végétale sur le long terme .

C'est une manière interessante de fonctionner lorsque l'on a beaucoup de chevaux pour peu de surface, même s'il ne permet "que" de repousser les limites de productivité.

Plus le morcellement est important et/ou les passages rapides, plus la repousse sera au rendez vous.

La difficulté est de trouver le bon nombre de mini parcelles pour que la première ai eu le temps de repousser lorsque les chevaux quittent la dernière, et cela en essayant de en pas descendre sous les 3-5cm d'herbe.

Si l'on manque de surface de pâturage, il vaut mieux faire des rotations plus rapides, avec des charges plus lourdes, donc sur des parcelles plus petites, et tant p*s pour le temps de repos raccourcit entre les passages.

⚠️au début, mettre en place ce système demande de l'organisation : parcellement, acheminement de l'eau, déplacement régulier des chevaux...
Il convient donc de reflechir en amont au morcellement (faites des dessins!) pour pouvoir déplacer facilement les chevaux (jeux de portes) sans avoir besoin de déplacer les ressources (abris, eau...)

Essayez, vous ne pourrez que constater !

Attention: je n'ai pas parlé dans cet article du versant "metabolique" de l'herbe en fonction de chaque saison, car le sujet ici est la manière de gérer l'herbe sans l'abimer et en optimisant sa repousse. Mais il va de soi que de nombreux profils de chevaux ne pourront pas pâturer au printemps, ni même dans l'hiver. Adaptez donc ces conseils à ce que vous savez de la santé de vos chevaux (fourbure, SME, PSSM ...)

Le premier bébé de l’élevage de Locmiquel, made in EquiGolfe 🌿 Elladona alias ma petite rousse 🤎 📸 .production
15/09/2025

Le premier bébé de l’élevage de Locmiquel, made in EquiGolfe 🌿 Elladona alias ma petite rousse 🤎 📸 .production

🌿 Nouveau nom, même passion ! 🐴Mon entreprise évolue, et son nom aussi !👉 Locmiquel – Retraite Chevaux devient EquiGolfe...
30/06/2025

🌿 Nouveau nom, même passion ! 🐴

Mon entreprise évolue, et son nom aussi !
👉 Locmiquel – Retraite Chevaux devient EquiGolfe 🌊

Ce nouveau nom reflète mieux mon engagement pour le bien-être des chevaux, l’ancrage local dans le Golfe du Morbihan, et la diversité des services proposés :
✨ Pensions au pré pour chevaux en retraite, convalescence ou vacances
✨ Gardiennage à domicile pour vos compagnons en votre absence

Merci à tous pour votre confiance depuis le début de cette aventure 💙
Vous pouvez désormais me retrouver ici sous le nom EquiGolfe !

📍 Mêmes lieux, même philosophie, nouveau souffle !
À très bientôt 🌾🐎

En formation 🎓 « Bien valoriser ses prairies permanentes » 🌿 et apprendre à produire de l’herbe pour vos petits protégés...
30/01/2025

En formation 🎓 « Bien valoriser ses prairies permanentes » 🌿 et apprendre à produire de l’herbe pour vos petits protégés 🦄

Adresse

La Montagne
Le Bono
56400

Téléphone

+33677283088

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque EquiGolfe publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à EquiGolfe:

Partager