05/05/2026
Un sursis pour Aslan. Un sursis… mais surtout un scandale.
Comment peut-on encore entendre en 2026 qu’un “professionnel” considère l’euthanasie comme la seule issue ?
Non, ce n’est pas une expertise. C’est un aveu d’échec.
Un chien décrit comme “extrêmement peureux et craintif” n’est pas un chien à supprimer.
C’est un chien en détresse. Et la détresse, ça se prend en charge.
Ce qui est dangereux, ce n’est pas le chien.
C’est l’incompétence à lire ses signaux, à comprendre ses émotions, à répondre à ses besoins.
Et juridiquement, il faut arrêter de faire croire que tout est permis :
➡️ Le Code rural (article L211-11) impose des mesures proportionnées, pas expéditives.
➡️ L’évaluation comportementale (L211-14-1) est une obligation… et elle peut être remise en question, surtout quand deux avis s’opposent.
➡️ Une décision irréversible comme l’euthanasie ne peut intervenir qu’en dernier recours, après avoir exploré des solutions adaptées.
Ce qui aurait dû être fait ?
Encadrer. Comprendre. Rééduquer. Adapter l’environnement.
Mais ça demande des compétences. Du temps. De l’implication.
Bien plus que de signer un arrêt de mort.
Aujourd’hui, Aslan a un mois.
Un mois pour prouver qu’il n’était pas un danger… mais un chien qu’on n’avait simplement jamais aidé correctement.
Combien d’autres devront payer le prix de diagnostics bâclés et de décisions abusives ?
Un chien ne devient pas mordeur par hasard.
Il le devient parce qu’à un moment, personne n’a su — ou voulu — l’écoute
Un répit pour Aslan, le chien menacé d'euthanasie à Sangatte
➡️ https://l.ici.fr/ZPlc