DogZen by Gwen

DogZen by Gwen Cynologiste
Consultante en comportement canin. Analyste posturale certifiée
Activités autour du flair:
- Détection
- Mantrailing
(1)

Mon but : vous aider à comprendre votre chien afin d'améliorer votre relation et ainsi éviter les soucis de comportement. Venez profiter du Jardin Sensoriel où je vous propose plusieurs activités zen, qui contribueront à assouvir les besoins de votre chien, en tant que membre de l'espèce canine. Je vous propose mes services en Seine-Maritime, dans la région de Dieppe.
�Sur rendez-vous et uniquement après avoir lu et être en accord avec ma philosophie (disponible sur www.dogzenbygwen.com)

18/06/2026

Aujourd’hui, on va parler d'un p'tit sujet pas Ouf du tout...

Les croisements en balade… et les comportements qui en découlent

Beaucoup de gardiens se questionnent parce que leur chien réagit lors des rencontres : aboiements, tensions en laisse, charges, évitements… Et très souvent, ces comportements sont perçus comme un problème venant du chien.

Mais si on replace les choses dans leur contexte, la lecture change.

Les environnements dans lesquels on promène nos chiens jouent un rôle énorme. Parcs très fréquentés, sentiers étroits, pistes cyclables, chemins balisés… Ce sont des lieux où les trajectoires sont contraintes, où l’on a peu de marge de manœuvre.

Or, les chiens, eux, ne sont pas faits pour se rencontrer de cette façon.

Les observations en éthologie montrent qu’ils privilégient des approches en courbe, avec des ajustements progressifs de distance, des évitements, des détours. Tout un ensemble de stratégies qui permettent de réduire la tension et de communiquer sans conflit.

À l’inverse, les croisements frontaux, ceux qu’on impose, souvent en laisse, sont perçus comme intrusifs, voire menaçants.

Sur le plan neurobiologique, cela peut activer l’amygdale, impliquée dans la détection du danger, et entraîner une réponse émotionnelle forte, avec notamment une augmentation du cortisol.

Autrement dit, le chien ne « surréagit » pas. Il s’adapte à une situation qu’il perçoit comme risquée.

Ses comportements (aboyer, tirer, figer, fuir ou charger) sont des réponses cohérentes dans un contexte qui ne lui permet pas d’utiliser ses stratégies naturelles.

Ce que ça implique pour nous, en tant que gardiens, c’est d’anticiper davantage ces situations :

- observer l’environnement en amont
- créer de la distance dès que possible
- privilégier les trajectoires en courbe
- se décaler, contourner, faire demi-tour si nécessaire

Et aussi… prendre en compte notre propre état émotionnel.

Parce que oui, quand on appréhende un croisement, qu’on se crispe, qu’on anticipe « la réaction », le chien le perçoit. Et cette tension peut influencer sa propre lecture de la situation.

Finalement, beaucoup de chiens que l’on qualifie aujourd’hui de « réactifs » étaient, au départ, parfaitement à l’aise. C’est souvent la répétition de situations inadaptées, associée à une méconnaissance de leurs besoins et de leurs signaux, qui les sensibilise progressivement.

Là où on aurait pu simplement adapter l’environnement et les trajectoires, on se retrouve ensuite à devoir mettre en place des protocoles de désensibilisation.

Mieux comprendre le chien en amont, c’est aussi éviter de créer, malgré nous, les difficultés que l’on cherche ensuite à résoudre.

🐾🐾 Bienvenue dans Un monde de Wouf 🐾🐾


Un post pour les éleveurs. Très intéressant et instructif
13/06/2026

Un post pour les éleveurs.
Très intéressant et instructif

Nous voyons beaucoup trop de chiens entretenant une relation peu idéale avec la nourriture (inappétence, difficulté extrême, etc.). L’intérêt individuel d’un chien pour la nourriture peut prédire directement sa réactivité dans divers contextes impliquant le renforcement. Cette relation individuelle peut se former — ou échouer à se former — au cours des huit premières semaines de vie, la fenêtre de développement critique que Scott et Fuller ont établie comme la période durant laquelle l’expérience peut créer des schémas comportementaux durables.

L’alimentation en groupe — avantages, compétition et résultats inégaux

L’alimentation en groupe a un mérite réel. Il a été démontré que la présence des frères et sœurs de portée stimule la prise alimentaire chez les jeunes chiots, favorisant la croissance précoce. L’alimentation partagée initie également les chiots à une dynamique sociale naturelle autour des ressources — quelque chose ayant une réelle valeur développementale.

Cependant, et c’est important, les résultats au sein d’une portée ne sont pas égaux. La recherche a identifié une grande variation intra-portée dans le comportement compétitif autour de la nourriture, les chiots plus calmes et moins compétitifs étant mesurablement désavantagés dans les situations d’alimentation en groupe dès le stade de l’allaitement. Les chiots les plus hardis dominent ; les plus calmes apprennent tôt à être passifs autour de la nourriture. L’intervention humaine donne des résultats mitigés quant à la réduction de la compétition manifeste, mais il n’existe aucune preuve solide qu’elle développe la motivation alimentaire ou la confiance chez le chiot plus calme.

Ce ne sont pas simplement des habitudes alimentaires — ce sont des schémas comportementaux qui se forment durant la fenêtre de développement la plus sensible de la vie du chien. La recherche nous indique que ces schémas persistent.

Au-delà de l’inégalité individuelle, l’alimentation en groupe rend l’appétit socialement déterminé plutôt qu’individuellement motivé. Le chiot réagit à ce que fait la portée plutôt que de développer sa propre relation avec la nourriture. Pour les chiots destinés à vivre seuls, en particulier, cette dépendance sociale n’a nulle part où s’exprimer.

Que se passe-t-il alors lorsque les chiots rejoignent leur nouvelle famille — le déclencheur social disparaît du jour au lendemain, les frères et sœurs de portée ne sont plus là, et le chiot n’a aucune motivation alimentaire individuelle sur laquelle se rabattre car on ne lui a jamais demandé d’en développer une. Les nouveaux gardiens constatent alors un désintérêt ou une difficulté, deviennent compréhensiblement anxieux, et commencent à nourrir à la main, à changer de nourriture, à ajouter des compléments appétents, et surtout, à s’investir émotionnellement dans le désintérêt de leur chiot — enseignant par inadvertance au chiot que se désengager de la nourriture génère de l’attention et de la variété (non pas que la variété soit une mauvaise chose, bien entendu).

La solution pratique — combiner les deux

La réponse n’est pas d’abandonner l’alimentation en groupe, comme dit ; elle a absolument ses avantages ; il s’agit d’introduire l’alimentation individuelle en parallèle. Conserver certains repas communs préserve les bénéfices sociaux et développementaux. Ajouter des repas individuels — particulièrement durant les deux à trois dernières semaines avant que les chiots ne rejoignent leur nouvelle famille — donne à chaque chiot une expérience précieuse : la nourriture est limitée ; elle n’est pas seulement socialement motivée mais aussi individuellement ; elle arrive à un endroit précis, et une personne est impliquée.

Pour que les repas individuels remplissent correctement leur rôle développemental, la séparation physique compte. Un chiot qui mange trop près de ses frères et sœurs de portée mange toujours dans un contexte social. La véritable alimentation individuelle signifie que chaque chiot mange seul avec un gardien présent — calme et constant.

Pour les chiots destinés à un foyer comptant deux chiens, une alimentation en binôme structurée peut occasionnellement être utilisée (gamelles individuelles, séparation physique, présence humaine), construisant la relation individuelle avec la nourriture tout en introduisant le contexte social dans lequel le chiot vivra réellement.

Le principe de continuité — il est bien établi que des décalages importants entre l’environnement de l’éleveur et celui du nouveau foyer peuvent être directement impliqués dans des difficultés comportementales après l’adoption. De petits ajustements avant l’adoption coûtent très peu à l’éleveur mais offrent au chiot et au nouveau gardien un maximum de bénéfices.

* Nous ne devons pas oublier qu’il peut exister de nombreuses raisons pour lesquelles un chiot ou un chien ne mange pas bien (y compris des raisons médicales). Je décris ici des façons dont les éleveurs peuvent favoriser le développement d’une relation saine et individuelle avec la nourriture.

💯 Le Berger Belge Malinois victime de son succès À LIRE ABSOLUMENT ⚠️ (et à envoyer à ceux qui envisagent de prendre un ...
11/06/2026

💯

Le Berger Belge Malinois victime de son succès

À LIRE ABSOLUMENT ⚠️ (et à envoyer à ceux qui envisagent de prendre un Malinois)

⚠️ Pavé
Je sais que ce post va en agacer plus d'un...mais m'en fous.

𝑸𝒖𝒂𝒏𝒅 𝒍𝒂 𝒈𝒆́𝒏𝒆́𝒕𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒇𝒂𝒃𝒓𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒅𝒆𝒔 𝒄𝒉𝒊𝒆𝒏𝒔 𝒆𝒏 𝒔𝒐𝒖𝒇𝒇𝒓𝒂𝒏𝒄𝒆...

Tous les jeunes malinois ne naissent pas avec les mêmes prédispositions.

Depuis plusieurs années, l'explosion de la demande des civils/particuliers a favorisé des reproductions totalement anarchiques, réalisées sans sélection comportementale.

Le résultat ?
Des chiots issus de lignées, qui n'auraient jamais dû être mélangées, présentant parfois une forte instabilité nerveuse, une mauvaise gestion des émotions, une réactivité exacerbée ou encore des comportements agressifs précoces.

Les particuliers, ces apprentis sorciers en reproduction, mais aussi certains professionnels (qui ne méritent pas l'appellation d'éleveurs) peu recommandables, font naître de véritables bombes à retardement.

Entre de mauvaises prédispositions génétiques, un manque de socialisation/familiarisation adaptée et des maîtres dépassés par les difficultés rencontrées, certains jeunes chiens peuvent rapidement devenir dangereux.

Ils sont malheureusement les premières victimes d'une génétique mal ou non maîtrisée.

Un malinois est un chien exceptionnel lorsqu'il est bien né, bien élevé et correctement accompagné.
Mais attention ce n'est pas une race qui supporte l'approximation dans la sélection.

𝐋𝐚 𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐛𝐢𝐞𝐧 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐥'𝐞́𝐝𝐮𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 : 𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐞́𝐛𝐮𝐭𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐳 𝐥'𝐞́𝐥𝐞𝐯𝐞𝐮𝐫, 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐨𝐢𝐱 𝐝𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐪𝐮𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐨𝐫𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐪𝐮𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐩𝐡𝐲𝐬𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬.

Parce qu'un chien stable ne se construit pas uniquement par le travail. La génétique joue un rôle fondamental.

Si derrière chaque jeune malinois équilibré se cache généralement une sélection rigoureuse, il faut savoir que derrière chaque jeune malinois en grande difficulté se trouve souvent une combinaison complexe de facteurs dont la génétique ne doit jamais être ignorée.

Tous ces jeunes malinois instables ne sont pas le fruit du hasard.

C'est tellement facile de blâmer le chien lorsque tout jeune, il développe des comportements dangereux.

Pourtant, à qui la faute ?
Les véritables responsabilités se trouvent ailleurs.
D'un côté, il y a les particuliers qui décident de faire reproduire leur chien ou leur chienne sans connaissances en comportement et encore moins en génétique, sans sélection rigoureuse et sans autre objectif que de produire des chiots pour se faire de la thune.

Chaque portée issue d'une sélection approximative augmente le risque de voir naître des chiens instables, voire ingérables et possiblement dangereux.

De l'autre, il y a les particuliers qui achètent un malinois parce qu'il est beau, à la mode ou impressionnant, sans comprendre qu'à la base, il a été sélectionné pour être : un chien de travail, doté d'une énergie, d'une intensité et d'aptitudes hors normes.

Le Malinois n'est pas un simple chien de compagnie destiné à passer ses journées sur un canapé avec une promenade de 30 minutes.
Alors pour ceux qui vont venir me dire "bah moi le mien, il est tranquille." Je vous réponds "Tant mieux, mais ne prenez pas votre chien pour une généralité" 😉

Acheter un malinois chez un particulier c'est un peu comme jouer à la roulette russe. Faut pas s'étonner si rapidement le chiot développe des comportements dangereux.

N'oubliez pas non plus que lorsque vous achetez un chien de travail pour en faire uniquement un chien de salon, sans activité adaptée à ses besoins physiques et mentaux, les conséquences peuvent être lourdes : frustration, destruction, réactivité, agressivité, troubles comportementaux divers.

La responsabilité est donc collective.

Alors quelles solutions ?
➡️ Stopper les reproductions réalisées sans réelle sélection comportementale.
➡️ Arrêter d'acheter des chiens de travail simplement pour leur apparence ou leur popularité.

Dans un monde idéal, il faudrait :
- Faire naitre moins, mais mieux. Je félicite et remercie pour cela les véritables éleveurs qui font un travail formidable.
- Choisir une race adaptée à son mode de vie.
- Préserver les qualités qui ont fait du Malinois un chien d'exception.

Car lorsqu'un jeune malinois devient ingérable voire dangereux, c'est le chien qui en paye le prix fort alors que les véritables responsables sont le vendeur (le naisseur) et l'acheteur (le civil/particulier). C'est la loi de l'offre et de la demande.

Chrystel Herbulot / Édu'Cat Pat - Malinois et Vous Formations
© Tous droits réservés - 2026

Illustration générée par l'IA

07/06/2026

What kind of training do I do ?

I do not follow any protocols, I do not do any positive or aversive training, or have any special name on it or a lot of letters attached to it. I refuse to call it balanced or unbalanced training, or whatever description people are fighting over.

I have spent a lifetime observing, and trying to see how dogs do things naturally, how they live, work, care about each other, solve daily problems, and learn. Trying to use the most natural and understandable ways of reaching them, using their own language for good communication, and seeing the results, I know >I am on the right track:
A more natural way of handling, and training, based on dogs themselves, is the answer, and the future of dog training.

I will start now a series of short lessons, to explain what I mean and what you can do instead of all the training, going against dogs’ nature, that has become the normal, whatever they call it, hoping to light a spark in some of you, for a better and more natural future for dogs.

🙏
06/06/2026

🙏

I was accused recently of “putting human emotions onto dogs”, and I genuinely cannot believe that in this century , with everything we now know, people are still saying this.

The idea that humans somehow own emotions, as if we’re mythical creatures with special feelings no other species has, is wild to me. We are mammals. Animals. Biological beings shaped by evolution just like every other species on this planet. Yes, we have a larger frontal cortex and we can reflect, plan and analyse in ways other animals can’t, but emotions? Emotions are not a human invention. They are a survival system.

Emotions evolved to help animals survive, bond, reproduce, avoid danger, protect themselves and navigate social relationships. Fear keeps you alive. Love bonds you to your family or group. Anger motivates protection. Joy reinforces behaviours that support wellbeing. If a rabbit didn’t feel fear, it wouldn’t run from a fox. If a mother dog didn’t feel attachment, she wouldn’t care for her pups. If social animals didn’t feel connection, their groups would fall apart. Emotions are not “human traits”. They are biological tools shared across species.

Science accepted this years ago. We’ve known for decades that animals experience primary emotions like fear, joy, anger, disgust, care, seeking and grief. This isn’t woke thinking it’s mainstream neuroscience and behavioural biology. The fact that people still argue about this tells me far more about human emotional shutdown than about dogs.

And here’s the part people get confused about: recognising emotions in dogs is not the same as humanising them. I don’t pretend dogs are tiny humans in fur coats. I don’t strip them of their species identity. In fact, it’s the opposite. I honour them as dogs. That’s exactly why I don’t get annoyed when they kill a mouse or roll in fox poo. It’s why I don’t dress them up like dolls or carry them around when they’d rather be walking, sniffing and experiencing the world in the way their species is designed to. Respecting their emotions and respecting their species are not opposites, they go hand in hand.

People love to say dogs don’t feel jealousy, but anyone who has lived with siblings, multiple dogs, or even just watched two dogs compete for attention can see jealousy with their own eyes. And yes, we now have studies confirming jealousy behaviours in dogs. Science is simply catching up with what guardians have known forever.

Animals grieve too. Some grieve quietly, some fall apart, some withdraw, some cling. Just like humans. If you’ve ever truly opened yourself to an animal, lived with them as an equal, not a possession, you’ve felt their love, their joy, their grief, their fear, their frustration. You don’t need a degree to see it. You just need a heart and the willingness to pay attention.

And yes, dogs feel fear, discomfort and shutdown when they’re mishandled. If someone believes a dog doesn’t feel scared when they’re yanked, shouted at or forced into situations they can’t cope with, that person is emotionally shut down themselves. Before assessing an animal’s emotional capacity, they might want to look at their own.

If you don’t believe me, look at the evidence. There is a ridiculous amount of research on animal emotion, cognition, attachment, grief, jealousy, empathy and social behaviour. We are long past the days of pretending animals are little robots reacting to stimuli.

They feel. They think. They choose. They suffer. They love.

And the sooner we accept that, the better we will treat them. Or maybe its just easier for many to not accept.

Chèr(e)s collègues Vous pouvez dès à présent faire votre demande d’indemnité carburant sur
27/05/2026

Chèr(e)s collègues

Vous pouvez dès à présent faire votre demande d’indemnité carburant sur

Une indemnité de 100 euros est instaurée pour limiter les effets de la hausse du prix des carburants. Elle est destinée aux travailleurs « grands rouleurs ».

27/05/2026

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