25/05/2026
« On dit souvent que c’est l’intention derrière nos mots qui compte. Et à bien des égards, c’est vrai. Quand nous nous appelons « propriétaires », nous ne voulons pas dire que nos animaux sont des objets. Quand nous disons qu’un chien est « mal éduqué» ou « turbulent », nous voulons généralement dire qu’il est espiègle ou dépassé, pas malveillant. Quand nous parlons d’ « ordres », nous faisons souvent référence à des demandes ou au langage de l’éducation canine, pas à un contrôle autoritaire.
Mais les mots font plus que refléter nos intentions : ils façonnent la culture qui nous entoure.
Même si nous ne voulons rien exprimer de nuisible, certaines personnes considèrent réellement les animaux comme des possessions, des problèmes à corriger ou des êtres qui doivent obéir sans discuter. Lorsque nous continuons à utiliser un langage fondé sur la possession, le blâme ou la hiérarchie, nous entretenons involontairement ces idées du siècle dernier.
Changer nos mots aide à changer la manière dont les animaux sont perçus.
Nous appeler « gardiens » plutôt que « propriétaires » rappelle que les animaux sont des membres de la famille, pas des biens matériels. Choisir de demander plutôt que d’ordonner montre que leurs choix et leurs émotions comptent. Éviter des étiquettes comme « mauvais » ou « méchant » ouvre la porte à la curiosité : que ressent le chien, avec quoi lutte-t-il, de quoi a-t-il besoin ?
La plupart des comportements qualifiés de « mauvais » ou « turbulents » sont simplement l’expression d’un chien qui n’arrive plus à gérer une situation ou qui essaie de communiquer.
Les mots ont du pouvoir. Ils influencent notre manière de penser, de réagir et la façon dont la société traite les êtres qui dépendent le plus de nous. Changer notre langage ne consiste pas à être trop sensible ; il s’agit de créer une culture qui reconnaît les animaux comme des individus sensibles et dotés d’émotions .
Parce que leur vie et leurs émotions comptent. »
People often say that it’s the meaning behind our words that matters. And in many ways, that’s true. When we call ourselves “owners,” we don’t mean our animals are objects. When we say a dog is “naughty,” we usually mean cheeky or overwhelmed, not malicious. When we talk about “commands,” we’re often referring to cues or training language, not control.
But words do more than reflect our intentions, they shape the culture around us.
Even if we don’t mean anything harmful, some people genuinely see animals as possessions, problems to fix, or beings that should obey without question. When we keep using language rooted in ownership, blame, or hierarchy, we unintentionally keep those old ideas alive.
Shifting our words helps shift the way animals are seen.
Calling ourselves guardians reminds people that animals are family, not property. Choosing to ask rather than command shows that their choices and emotions matter. Avoiding labels like “bad” or “naughty” opens the door to curiosity, what is the dog feeling, what are they struggling with, what do they need?
Most behaviour that gets labelled as “naughty” is simply a dog not coping or trying to communicate.
Words are powerful. They influence how we think, how we respond, and how society treats the beings who rely on us most. Changing our language isn’t about being sensitive, it’s about creating a culture that recognises animals as sentient, emotional individuals.
Because their lives and their feelings matter.