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AREG animalcare AREG Animalcare OA471 & AREG TeC Spécialisée dans le chien de sport et de travail

Nouvel article dans Alliance Elevage ! Merci à la French Sheepdog  Society et tout particulièrement à Patricia Gisquet p...
04/09/2026

Nouvel article dans Alliance Elevage ! Merci à la French Sheepdog Society et tout particulièrement à Patricia Gisquet pour cette sollicitation.

C’est vrai qu’en ce moment, j’ai parfois l’impression d’avoir l’agenda de quatre personnes à moi toute seule, mais je crois qu’il est important de continuer à communiquer sur ces sujets de santé et surtout de rendre accessible une information que l’on peine encore parfois à trouver.

Merci pour votre confiance et pour l’espace accordé à ces thématiques.

4 ans pour la plus casse-pieds de la bande !Mais tellement attachante, tellement gentille et tellement drôle qu’elle pim...
02/09/2026

4 ans pour la plus casse-pieds de la bande !

Mais tellement attachante, tellement gentille et tellement drôle qu’elle pimente et sublime, à sa façon, notre vie.

Joyeux anniversaire ma T**i.

Dernier jour pour profiter de la promotion !"Un livre qui va changer votre regard sur le chien !​Dans un univers encore ...
31/08/2026

Dernier jour pour profiter de la promotion !

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Un livre qui va changer votre regard sur le chien !

Dans un univers encore dominé par des approches standardisées ou centrées sur la performance brute, Anatomie du succès propose un changement de paradigme.


Ce n’est pas un simple manuel d’anatomie.
Ce n’est pas un énième guide de sport canin.
C’est une nouvelle grille de lecture du chien athlète, fondée sur une vérité simple mais souvent négligée : -> la structure détermine la fonction.

Une approche unique et inédite !


Un outil de travail inédit mêlant :

​Analyse morphologique individualisée

Physiologie du mouvement

Prévention des blessures

Choix stratégique du chiot et de la discipline

Éthique et bien-être animal

​Chaque chien y est considéré non pas comme un "outil sportif", mais comme un individu avec un potentiel propre, à comprendre, à accompagner, et à préserver.

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Il y a des pathologies qu’on connaît bien, qu’on cherche facilement… et puis il y a celles auxquelles on ne pense pas fo...
27/08/2026

Il y a des pathologies qu’on connaît bien, qu’on cherche facilement… et puis il y a celles auxquelles on ne pense pas forcément, simplement parce qu’elles sont encore peu connues.

Et le syndrome de la moelle attachée en fait probablement partie.

Pourquoi je vous en parle aujourd’hui ?

Parce que récemment, Laetitia (EduZen - éducation canine moderne & bienveillante) a beaucoup parlé du parcours (du combattant)) de Yoko, avec qui elle a évolué à très haut niveau en dog dancing, et de son diagnostic de moelle attachée.

Et forcément, ça m’a interpellée.

Dans ma patientèle, des chiens diagnostiqués avec ce syndrome, j’en ai eu… deux. Dont un opéré que j’ai suivi en bilan structural.

Mais des chiens avec des douleurs étranges, récurrentes, difficiles à expliquer, pour lesquels on cherche, on traite, ça va mieux, puis ça revient…

Là, j’en ai vu beaucoup plus que deux.

Et en lisant la littérature récente sur le sujet, je me suis dit que cette pathologie méritait probablement qu’on en parle un peu plus.

Petite info : mon téléphone pro est actuellement non fonctionnel, ce qui inclut également WhatsApp.Donc, si vous avez ch...
26/08/2026

Petite info : mon téléphone pro est actuellement non fonctionnel, ce qui inclut également WhatsApp.

Donc, si vous avez cherché à me joindre, merci de passer par mail. Et vous pouvez d’ailleurs garder cette bonne habitude, puisque de toute façon… je ne réponds pas au téléphone !

Pour les personnes qui souhaitent des conseils concernant leur propre chien (sans faire partie de la patientèle qui plus est…) : merci de passer par la case consultation ou visioconférence payante, of course. Je ne suis pas Mère Teresa.

Là aussi, un petit mail et une réponse automatique vous indiquera la procédure à suivre.

Pour info, je suis OFF jusqu’au 1er septembre. Je prendrai donc connaissance de vos mails et les traiterai à mon retour.

26/08/2026

Je pense que vous savez tous à quel point les chiens sont importants dans ma vie.

Alors, pour cette Journée internationale du chien, j’ai plutôt envie de vous parler de ce que ça implique, pour moi, de les aimer.

Et il y a une question qu’on pourrait assez légitimement me poser : « Mais avec ta vision du chien… comment est-ce que tu peux évoluer dans le monde du troupeau ? »

C’est une bonne question. Et je vous rassure, chaque année, j’ai un peu plus de mal à renquiller.

Parce que j’évolue dans un milieu où ma façon de vivre avec mes chiens est parfois assez éloignée de ce que je peux observer autour de moi.

Pas nécessairement parce que les gens pensent mal faire. On fait comme on a appris, comme on a toujours vu faire, avec nos contraintes aussi. Et quand on a plusieurs chiens, certaines façons de faire sont évidemment beaucoup plus simples que d’autres.

Et comme j’ai choisi de partager ici ce qui me fait réfléchir, ce qui me dérange parfois et la façon dont j’essaie de faire avec mes propres chiens… forcément, ça crée de temps en temps quelques étincelles.

Certaines connaissances s’éloignent, certaines relations s’arrêtent. Et finalement, ce n’est peut-être pas plus mal. Si quelques mots suffisent à révéler qu’on ne partage pas certaines valeurs essentielles, c’est probablement que nos chemins avaient de toute façon vocation à se séparer.

À l’inverse, de très belles amitiés sont nées exactement de la même manière.

Pour autant, je ne prétends absolument pas être parfaite avec mes chiens. Loin de là. Et je suis même persuadée que je pourrais faire bien mieux. Je suis humaine. Parfois je m’énerve. Parfois je manque de patience. Parfois mes émotions prennent le dessus. Et parfois, après coup, je sais très bien que j’aurais pu faire autrement.

Je ne cherche donc pas tellement à savoir si je fais « mieux » que les autres. La question qui m’intéresse davantage, c’est celle-ci :

Est-ce que mes chiens ont une vie qui vaut le coup ?

Parce qu’après tout, personne ne nous a obligés à prendre un chien. C’est nous qui avons choisi de les faire entrer dans nos vies. Alors la moindre des choses, c’est peut-être de se demander si la vie qu’on leur offre vaut, elle aussi, le coup.

Une vie riche, avec des promenades, des découvertes, des interactions, des activités différentes, de la liberté, des moments partagés… et du temps pour être simplement des chiens.

Finalement, j’ai choisi de rester dans le monde du troupeau, mais de faire les choses à ma manière. Un peu comme avec mon métier, au final.

Cela signifie vraisemblablement que je n’irai jamais aussi loin que certains. Même si, soyons honnêtes, nous sommes déjà allés bien au-delà de mes ambitions !

Il y a simplement des concessions que je n’ai pas envie de faire. Surtout lorsqu’au bout de ces concessions, ce sont eux qui doivent en payer le prix.

Alors aujourd’hui, cette journée est pour eux.
Comme tous les autres jours ici, au final… à mes merveilles Réglisse, Excel, Glen , Lico , Issaï, Splash, Zik , Tyreg et Zoom ...

Je suis actuellement en train de remettre entièrement à jour ma formation Échauffement & Récupération du chien sportif.E...
25/08/2026

Je suis actuellement en train de remettre entièrement à jour ma formation Échauffement & Récupération du chien sportif.

Et forcément, après l’été que nous venons de passer, il y a une partie que j’ai beaucoup développée : la chaleur et le coup de chaleur. Parce que je pense qu’on associe encore beaucoup trop le coup de chaleur à la canicule, au chien enfermé dans une voiture ou à une activité réalisée par 35 ou 40 °C.

Alors oui, évidemment, les épisodes caniculaires augmentent énormément le risque. Quand les journées très chaudes s’enchaînent, que les nuits ne refroidissent quasiment plus, qu’il y a de l’humidité, peu d’air… forcément, les organismes sont mis à rude épreuve. Mais ce qui est important à comprendre, c’est qu’un chien n’a absolument pas besoin d’attendre 35 °C pour faire un coup de chaleur. Il peut en faire à moins de 20 °C.

Parce qu’en fait, pendant l’effort, le chien produit lui-même énormément de chaleur. Et toute la question est de savoir s’il arrive à l’évacuer. La température extérieure compte, évidemment, mais aussi l’humidité, le soleil, le vent, l’intensité et la durée de l’effort, et bien sûr le chien que vous avez devant vous.

Et ce n’est pas parce qu’on attend tôt le matin ou 22 heures après une journée de canicule que, d’un coup, toutes les conditions sont redevenues bonnes. Contrairement à ce que l’on imagine souvent, la voiture n’est pas la première cause. Dans une grande étude vétérinaire britannique, 74,2 % des épisodes de maladie liée à la chaleur dont la cause était connue étaient déclenchés par l’exercice, contre seulement 5,2 % par le confinement ou le transport dans un véhicule chaud. Et parmi les épisodes liés à l’exercice, une grande partie survenait simplement lors de promenades...

Éléonore, que vous connaissez tous, a par exemple reçu cet été un Berger allemand qui avait simplement fait une petite balade hygiénique vers 22 h 30. Rien qui semblait être un effort énorme.

Il a fait un coup de chaleur. Et il est mort, d’un coup… Un traumatisme que je ne souhaite à personne…

Parce qu’un coup de chaleur, ce n’est pas juste « avoir eu très chaud ». Quand l’hyperthermie devient sévère, on peut avoir des troubles de la coagulation, des atteintes rénales, hépatiques, digestives, neurologiques et cardiovasculaires. On peut aller jusqu’à l’œdème cérébral, au choc, à la défaillance de plusieurs organes et même à l’arrêt cardiorespiratoire.

Et ça peut aller très vite : de quelques minutes à quelques heures dans les formes les plus sévères.

Personnellement, ça fait déjà plusieurs années que je fais vraiment attention à ce que je demande à mes chiens en été. J’adapte les horaires, les activités, l’intensité et, quand les conditions ne sont pas bonnes, je ne fais pas.

Et ne parlons même pas de mes seniors, que je préserve plus que tout. L’objectif est toujours de leur maintenir une activité suffisante parce qu’elles en ont besoin, mais certainement pas au prix d’une dégradation de leur état. Avec elles, encore plus, c’est l’activité qui s’adapte au chien et aux conditions, jamais l’inverse.

Mais je crois que cet été a encore renforcé cette vigilance et surtout changé certaines de mes limites. J’ai très peu entraîné mes chiens au troupeau. Je les ai utilisés quand j’avais réellement besoin d’elles pour déplacer mes brebis d’un parc à un autre, très tôt ou très t**d. Mais entraîner juste pour entraîner alors que les conditions étaient mauvaises, non.

D’autant qu’au troupeau, il n’y a pas que les chiens : les brebis aussi subissent la chaleur.

Pour le reste, j’ai fait autrement : activités au frais, beaucoup de renforcement musculaire, un peu de nage, très peu d’efforts physiques intenses et surtout mon emploi du temps complètement décalé quand c’était nécessaire.

Et finalement, cette réflexion ne date pas de cette année. L’année dernière déjà, pendant un concours de troupeau, j’avais été assez choquée de voir quelqu’un que j’estimais faire tourner sa chienne encore et encore autour du terrain alors qu’il faisait vraiment très chaud. Elle est sortie en titubant…

Je m’étais dit à ce moment-là qu’on pouvait finalement très vite perdre de vue certaines évidences dès qu’on avait un objectif derrière. Parce que oui, je pense que la compétition peut parfois nous faire faire n’importe quoi. On a fait la route, payé l’engagement, réservé le logement, on veut passer, faire un résultat, ou même juste ressentir l’adrénaline du parcours… et on finit parfois par accepter pour nos chiens des conditions qu’on n’aurait probablement jamais acceptées autrement (enfin j'espère...).

Cette année a donc surtout fini de poser ma limite : je ne souhaite plus faire de concours en été lorsque les conditions ne sont pas réunies. Et je n’aurai aucun scrupule à annuler ma participation à la dernière minute si les conditions évoluent défavorablement quelque soit le moment de l'année.

Car on peut hydrater, refroidir, décaler les horaires, adapter l’échauffement, prévoir des manteaux rafraîchissants, des boissons spéciales… Mais parfois, la meilleure prévention reste simplement de ne pas prendre le départ.

Et sans attendre qu’une organisation ou finalement un arrêté préfectoral, hein… parce que c’est bien beau de parler de bien-être animal et d’éthique après coup, prenne cette décision à notre place.

Parce que notre chien ne sait pas qu’on a payé l’engagement ou le logement. Il se fiche complètement du classement. C’est à nous de savoir dire non pour lui. Parce que, pour le coup, sa vie peut réellement être en jeu.

Préparer son chien à l’effort, c’est important. Savoir quand ne pas lui demander cet effort l’est tout autant.

Votre chien faisait 18 kg à 8 ans.À 10 ans, il fait toujours 18 kg.À 12 ans ? Toujours 18 kg.Alors forcément, vous vous ...
24/08/2026

Votre chien faisait 18 kg à 8 ans.
À 10 ans, il fait toujours 18 kg.
À 12 ans ? Toujours 18 kg.

Alors forcément, vous vous dites : « Son poids est stable, tout va bien. » ...Sauf que ces trois fois 18 kg peuvent correspondre à trois corps assez différents.

Car avec l’âge, la masse grasse et la masse maigre n’évoluent pas dans le même sens.

Une étude publiée en 2024, avec 6 973 mesures DEXA réalisées chez 1 273 chiens, montre justement que masse maigre et masse grasse ne suivent pas la même trajectoire au cours de la vie.

Et c’est notamment autour de 8–10 ans que je trouve intéressant de commencer à regarder autre chose que le chiffre sur la balance.

Parce que la bonne nouvelle, c’est qu’on peut agir.
D’abord avec l’alimentation.
Et ensuite via le renforcement musculaire.
Mais surtout, tout cela doit se préparer en amont.

C’est d’ailleurs une question que j’ai eue pendant mon webinaire Chien Senior : « S’il continue à se promener normalement, est-ce que j’ai vraiment besoin de lui faire faire du renforcement musculaire ? »

Besoin vital immédiat ? Non.
Mais si votre objectif est de préserver sa masse musculaire, sa force, sa silhouette, son autonomie et son confort le plus longtemps possible, alors oui, cela a tout son intérêt.

Et c’est exactement cette logique que j’ai voulu développer dans la formation Chien Senior : comprendre ce qui change réellement avec l’âge, mais surtout savoir ce que l’on peut mettre en place suffisamment tôt.

Cette formation devait sortir le 15 août. Elle a pris du ret**d.
J’ai préféré prendre le temps de continuer à la travailler, à vérifier les données, à compléter les publications et à peaufiner chaque partie plutôt que de sortir une formation qui ne me satisfaisait pas complètement.

Elle arrivera donc un peu plus t**d que prévu, courant septembre–octobre.

Et en attendant, je vais continuer à vous partager ici quelques-uns des sujets que nous allons y aborder, enfin si ça vous dit !

AREG animalcare entre dans une nouvelle étape de son développement et recherche un(e) ostéopathe animalier(ère) souhaita...
23/08/2026

AREG animalcare entre dans une nouvelle étape de son développement et recherche un(e) ostéopathe animalier(ère) souhaitant rejoindre le projet en tant que prestataire.

L'objectif : construire une collaboration sur le long terme.

Dans un premier temps, la personne pourra développer une patientèle équine et féline, activités que je ne propose pas actuellement, en s'appuyant sur la visibilité et le réseau d'AREG animalcare. Elle pourra également disposer d'une salle de consultation au sein de la structure.

En parallèle, elle intégrera progressivement l'activité canine.

Une grande expérience en canin n'est absolument pas nécessaire. Je recherche avant tout quelqu'un qui souhaite apprendre, se former et faire évoluer sa pratique canine.

Un parcours de formation continue d'environ deux ans, dispensé directement par mes soins, permettra d'acquérir progressivement les compétences nécessaires pour participer aux activités de revalidation et d'optimisation développées par AREG animalcare.

La personne aura également accès à AREG Motion, aux outils développés autour de la prise en charge canine ainsi qu'à l'environnement de recherche et développement d'AREG TeC.

Je n’ai volontairement pas de profil type en tête. Seule réelle condition avoir validé son RNA. Je recherche surtout une personne installée ou souhaitant s’installer durablement à proximité immédiate d’Orléans (être à 20 min max), motivée, curieuse, sérieuse et réellement intéressée par la formation continue et le développement de ses compétences en canin. À mesure de sa progression et de son autonomie, elle pourra également assurer ponctuellement la continuité de la patientèle canine lors de mes déplacements.

Ni CV, ni lettre de motivation.

Pour ce premier contact, présentez-moi simplement votre parcours, votre localisation, les espèces avec lesquelles vous travaillez actuellement, ce que vous aimeriez développer dans les prochaines années et pourquoi ce projet vous intéresse.

Premier contact par mail.

La sélection se poursuivra par une visioconférence, puis par une rencontre en présentiel permettant de faire connaissance et d'échanger autour de la pratique.

L'objectif n'est pas de trouver quelqu'un qui sache déjà tout faire, mais quelqu'un avec qui construire les futurs développements d'AREG animalcare.

Adresse

AREG Animalcare
Darvoy
45510

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