25/08/2026
J’ai traumatisé mon chien.
Enfin.
Je l’ai attaché quelques secondes à un poteau pendant une balade.
L’idée, ce n’est évidemment pas de préparer Carter à rester attaché n’importe où, n’importe comment, pendant des heures.
L’idée, c’est juste que le jour où je n’ai pas le choix, j’aimerais qu’il ait déjà compris qu’attendre calmement deux minutes, ce n’est pas la fin de son existence.
La frustration fait partie de la vie de nos chiens.
L’éviter à tout prix, à mon sens, c’est une énorme boulette.
Mais l’imposer en se disant que, de toute façon, le chien finira bien par s’habituer, c’en est une tout autant.
Pour mon chien, comme pour ceux de mes clients chéris, la frustration fait partie de l’éducation.
Elle peut se travailler.
Elle peut s’apprendre.
Elle peut s’intégrer progressivement et intelligemment.
Mais jamais en force.
Donc on travaille ça tranquillement.
Je m’éloigne.
Je reviens.
Il voit que rien de dramatique ne se passe.
Bon.
Lui vous dira probablement qu’il a frôlé l’abandon sauvage.
Objectivement, il a attendu quelques secondes.
Et il est encore entier.