Elevage du Petit Duc Victoria

Elevage du Petit Duc Victoria Cette page est la "vitrine" de l'Elevage.

Situés en Vendée, à 1 h de Nantes ou St Nazaire, à 35 mn de La Roche s/Yon, nous proposons des chiots de qualité, socialisés avec amour et sérieux, issus de parents sélectionnés, primés et testés santé.

Anne Françoise a le plaisir de vous annoncer la naissance des 7 bébés de MILKA x TOFFEE qui sont nés ce 4 septembre 2026...
04/09/2026

Anne Françoise a le plaisir de vous annoncer la naissance des 7 bébés de MILKA x TOFFEE qui sont nés ce 4 septembre 2026.
3 mâles (1 rouge merle, 2 rouges tricolores) et
4 femelles (2 rouges merle, 2 rouges tricolores)
composent cette belle portée, qui sera la dernière de Milka.
Toffee est All Clear à part HUU
Milka est All Clear
Les 2 sont typés ADN, HDA, ED0, MOHC Ok.

https://petit-duc-victoria.chiens-de-france.com/berger-americain/chiots sur Chateauneuf en Vendée

Anne Françoise is pleased to announce the birth of 7 puppies from the Milka x Toffee pairing, born on September 4th, 2026.
3 males (1 red merle, 2 red tricolors) and
4 females (2 red merle, 2 red tricolors)
make up this beautiful litter, which will be Milka's last.
Toffee is clear on all genetic tests except HUU.
Milka is clear on all genetic tests.
Both have DNA profiles and clear results for hip dysplasia (HDA), elbow dysplasia (ED0), and eye exams (MOHC).

Ma douce Milka est en train de donner naissance à ses derniers loupiots, toujours avec une belle sérénité et un instinct...
04/09/2026

Ma douce Milka est en train de donner naissance à ses derniers loupiots, toujours avec une belle sérénité et un instinct maternel au top 😍 Déjà 4 filles et 2 gars sont arrivés. Mais elle n'a pas dit son dernier mot 😍
Le Papa n'est autre que le beau Toffee's Legend, dont la progéniture est toujours prometteuse.

Telline et Mogador vous présentent leur nouvelle "nichée", 5 filles et 3 gars , tous en pleine forme et bien dodus.Ils ...
03/09/2026

Telline et Mogador vous présentent leur nouvelle "nichée", 5 filles et 3 gars , tous en pleine forme et bien dodus.
Ils auront 2 mois le 25 octobre.
Attention, les 'résas' ont déjà commencé.
Papa et Maman sont HDB ED0, MDR1 et MD +/+

A lire absolument...Ce texte développe très bien les recommandations que je vous donne lorsque vous venez chercher votre...
27/08/2026

A lire absolument...
Ce texte développe très bien les recommandations que je vous donne lorsque vous venez chercher votre chiot à l'élevage. Comme quoi, nos convictions sont unanimes.

Quelques minutes seulement pour réfléchir à la façon dont nous utilisons les antiparasitaires chez nos chiens.

Aujourd’hui, donner régulièrement un comprimé anti-puces/anti-tiques à son chien est devenu tellement banal que l’on ne se demande parfois même plus pourquoi on le fait.

Mais posez-vous simplement cette question :

Qu’est-ce qui vous fait le plus peur ? Une tique éventuellement présente sur votre chien… ou l’exposition répétée de son organisme à des molécules insecticides pendant des années ?

Je ne dis pas qu’il ne faut jamais traiter un chien contre les parasites. Bien au contraire. Une infestation, une situation à risque ou un problème identifié nécessitent parfois un traitement et celui-ci peut être indispensable.

Mais entre traiter lorsqu’il y a une indication et administrer systématiquement un produit toute l’année “au cas où”, il y a une vraie différence. Ce n’est pas du préventif. On ne peux pas ressortir de chez le vétérinaire au rappel des vaccins du chiot à 3 mois avec des « bonbons » chimiques alors qu’ils n’ont rien!!

Prenons un exemple tout simple.

Quand votre enfant revient de l’école et qu’il y a des poux dans sa classe, vous ne lui faites pas avaler un insecticide tous les mois pendant toute son enfance simplement parce qu’il *pourrait* attraper des poux.

Vous surveillez. Vous vérifiez. Et si nécessaire, vous traitez.

Alors pourquoi avons-nous parfois une approche tellement différente avec nos chiens ?

Je pense qu’il est important de rappeler qu’un antiparasitaire n’est pas un bonbon. Ce sont des substances actives, conçues pour agir sur des parasites. Et même si elles sont autorisées et qu’elles ont leur utilité lorsqu’elles sont correctement utilisées, cela ne signifie pas pour autant que plus on en donne, mieux c’est.

On entend également de plus en plus parler de cancers et de différentes maladies chez nos animaux. Peut-on aujourd’hui affirmer formellement que les antiparasitaires sont responsables de cette augmentation ? Non. Et je ne prétends certainement pas avoir cette preuve.

Mais l’absence de preuve d’un lien ne doit pas non plus nous empêcher de nous poser des questions.

L’exposition chronique à de nombreuses substances chimiques dans notre environnement, chez l’être humain comme chez l’animal, mérite d’être étudiée. Et lorsque nous avons la possibilité d’éviter une exposition inutile, pourquoi ne pas simplement nous demander si elle est réellement nécessaire ?

Personnellement, je préfère une approche beaucoup plus réfléchie :

observer → évaluer le risque → traiter si nécessaire.

Et surtout, ne pas administrer systématiquement un médicament à l’aveugle simplement parce que « tout le monde le fait ».

Nous-mêmes, nous ne prenons pas des traitements médicaux toute l’année sans raison, uniquement par précaution. Nous consultons, nous évaluons la situation et nous traitons lorsque cela est nécessaire.

Alors pourquoi nos chiens devraient-ils systématiquement recevoir davantage de médicaments que nous ?

Je vous invite simplement à vous demander, pourquoi ce produit, pourquoi cette fréquence, pour quel niveau de risque et quelles alternatives existent, plutôt que de renouveler automatiquement un traitement.

Le but n’est pas de supprimer les anti parasitaires totalement car en cas d’invasion c’est utile.

Le but est de retrouver du discernement dans leur utilisation.

Parce qu’aimer son chien, ce n’est pas seulement le protéger de tout ce qui pourrait lui arriver.

C’est aussi apprendre à se demander :
« Est-ce que ce que je lui donne aujourd’hui est réellement nécessaire ? »

Quand je vois mes bébés bombardés de produits chimiques inutilement et si petit, mes retraités d’élevage qui n’ont jamais ou 2-3 fois dans leur vie eu besoin d’un traitement et qu’à peine sortie d’ici c’est le premier truc qu’ils avalent 😢😢

Il ne faut pas oublier qu’il y a un réel marcher financier surtout de ces comprimés.
Des campagnes de rappels « pour ne pas oublier de donner à tout prix ces comprimés peut importe la saison et le réel besoin».

Essayons de nous demander pourquoi…. Simplement… pourquoi et nous changerons notre vision à ce sujet..

Merci pour eux 🙏

Énième explication (mise au point) claire et facile à comprendre ... Peut-être qu'en martelant ces vérités, elles finiro...
26/08/2026

Énième explication (mise au point) claire et facile à comprendre ...
Peut-être qu'en martelant ces vérités, elles finiront par rentrer ?
Merci à Alyson de ce travail rédactionnel.

Mise au point qui semble importante pour moi.

*« Un chien, ça ne s’achète pas. »*
*« Un chien ne devrait pas être vendu. »*
*« Les éleveurs font du commerce sur le dos des animaux. »*

On voit encore régulièrement passer ce genre de commentaires. Et honnêtement… en 2026, afficher autant de méconnaissance avec autant de certitude devrait être une honte. Ne pas connaître un sujet, ce n’est pas grave. Ne pas le connaître et se permettre pourtant de juger ceux qui y consacrent leur vie, c’est déjà beaucoup plus problématique.

Parce que non, un chien n’arrive pas dans ce monde par magie. Bien sûr qu’un chien s’achète.

Et cela ne signifie absolument pas qu’il est considéré comme une marchandise. Derrière un chiot issu d’un élevage sérieux, il y a des années de sélection, des connaissances, des formations, une réflexion sur les lignées et les mariages, des tests de santé, le mental, des suivis vétérinaires, des examens parfois extrêmement coûteux, une alimentation de qualité, des installations adaptées, de l’entretien, du matériel, de l’hygiène, des soins, des imprévus vétérinaires… Et énormément de temps.

Le suivi des reproducteurs. La gestation. La mise bas. Les nuits passées à surveiller. Les chiots qui nécessitent parfois des soins particuliers. La socialisation. Les manipulations. Les apprentissages. Les rendez-vous vétérinaires. La sélection des familles. Les rendez-vous avec les futures adoptants permettant de donner énormément de conseils pour une bonne adoption. Les démarches administratives. Ainsi que l’accompagnement des adoptants après.

Alors oui, un chiot correctement élevé a un prix. Et heureusement qu’un éleveur sérieux peut vivre de son travail : c’est justement ce qui lui permet de continuer à investir dans ses chiens, leur santé, leurs installations et la qualité de ses portées.

Mais parlons plutôt de ce qui est réellement honteux.
-Les élevages-usines qui produisent à la chaîne. Des chiens reproduits parce qu’il faut produire. Des portées qui s’enchaînent sans aucuns autres objectifs que celui de vendre. Des races à la mode parce qu’elles se vendent bien. Une logique de quantité et de rentabilité avant toute autre considération. Ça, oui, c’est honteux.
Mais ce n’est certainement pas représentatif de tous les éleveurs. Et au passage ; demandez-vous pourquoi ce genre de structures existent encore?? Parce qu’il y a des gens qui achètent ! Il faut aussi remettre les choses au clair.

Et il y a un autre phénomène dont on parle beaucoup moins : la reproduction anarchique chez les particuliers, devenue presque systématique.
Parce qu’on achète un chien de race et, dans certaines têtes, la suite logique serait presque automatiquement : « Il est beau, il a un pedigree, donc il faut lui faire faire des petits. » « Le chien du copain a fait une portée, alors pourquoi pas le mien ? » « Elle est tellement gentille, ce serait dommage de ne pas avoir des bébés d’elle. » « Ma collègue en a un « LOFT » donc il va faire des bébés avec notre petite beauté «Myrtille car c’est la plus gentille ». En vérité l’appellation réel est LOF (Livre des origines Français) mais parlez un peu autour de vous, ils vous diront qu’ils ont un chien LOFT car même ça ils ne savent pas ce que cela signifie).

Et voilà comment on fait reproduire des chiens sans connaître réellement la race, sans connaître les lignées, sans réfléchir sérieusement au mariage, avec peu ou pas de tests de santé pertinents et sans forcément avoir les connaissances nécessaires pour accompagner correctement une portée, mettant tout le monde en danger, son placement et son suivi à vie ne peuvent être réalisé correctement par manque de connaissance . Et pourtant… Ces chiots, ils ne sont pas donnés et pourtant ce mode de fonctionnement ne choc pas grand monde. Ils sont eux aussi vendus. Et ca dans la tête de certains c’est moins honteux? Alors permettez-moi de poser une petite question.
Quand on accuse les éleveurs de « se faire de l’argent sur le dos des chiens », qui, dans ce cas, se fait de l’argent sur le dos des chiens ?
L’éleveur-sélectionneur qui investit pendant des années dans ses reproducteurs, réalise des tests, sélectionne ses mariages, finance ses installations, assume les frais vétérinaires, accompagne ses chiots et ses familles… Ou celui qui décide simplement de faire reproduire son chien parce qu’il est beau, gentil ou parce que « le chien du copain fait des bébés », sans avoir réalisé le moindre travail de sélection comparable ? La question mérite au moins d’être posée.

Parce que le problème n’est pas qu’un éleveur vende des chiots. Le problème, c’est de produire du vivant sans suffisamment savoir ce que l’on fait, sans suffisamment anticiper les conséquences et parfois uniquement parce qu’il existe une demande. Aimer son chien est formidable. Mais l’amour ne remplace les connaissances nécessaires pour faire UN METIER correctement. L’amour ne remplace pas les tests de santé. L’amour ne remplace pas la connaissance des lignées. L’amour ne remplace pas la sélection. L’amour ne remplace pas les compétences nécessaires pour élever une portée.

Et c’est là que certains discours deviennent franchement absurdes.
On ne peut pas débattre sérieusement d’un sujet aussi complexe avec trois phrases toutes faites et des arguments aussi stériles. Dire « un chien ça ne s’achète pas » n’est pas un argument. Dire « les éleveurs font du commerce » n’est pas une analyse. Et penser que « faire reproduire son chien parce qu’on l’aime » est forcément une bonne idée n’est pas une démarche d’élevage.

Alors oui, il faut dénoncer les élevages-usines. Oui, il faut lutter contre la production massive et irresponsable. Oui, il faut être extrêmement exigeant sur les conditions d’élevage et la sélection.
Mais arrêtons de mettre dans le même panier celui qui produit pour produire et l’éleveur-sélectionneur passionné qui investit énormément, sélectionne, teste, soigne, réfléchit et assume pleinement la responsabilité de ses naissances. Ce dernier ne devrait certainement pas avoir honte de vendre ses chiots.
Il devrait être fier de la qualité du travail qu’il accomplit. Et peut-être qu’avant de juger, certains devraient simplement commencer par se renseigner. Parce que ne pas savoir n’est pas honteux. Mais ne rien connaître à un sujet, refuser de s’informer et venir expliquer aux professionnels comment ils devraient travailler… ça, en 2026, devient franchement difficile à entendre.

Et puis, il faudrait aussi parler de la responsabilité de l’acheteur. Pourquoi prend-on le temps de comparer pendant des semaines une voiture ? Pourquoi lit-on des dizaines d’avis avant d’acheter un téléphone à 800 ou 2 000 € ? Pourquoi compare-t-on les caractéristiques, les garanties, la qualité, la provenance, les options… pour absolument tout ? Et lorsqu’il s’agit d’un chien, un être vivant qui va partager parfois quinze années de notre vie, on se renseigne souvent beaucoup moins. On regarde une photo. On demande le prix. On compare avec le chiot du voisin. Et parfois, on choisit simplement le moins cher. Quitte à économiser 300 ou 500 € en allant chez quelqu’un qui ne fait aucun véritable travail de sélection, dans un élevage qui produit à la chaîne ou chez un particulier qui fait reproduire ses chiens sans réellement savoir ce qu’il fait.

Mais il faut comprendre une chose : l’acheteur fait partie de ce système. Si les élevages-usines continuent de produire à outrance, c’est parce qu’il existe des personnes pour acheter leurs chiots. Si des particuliers continuent de faire reproduire n’importe comment, c’est parce qu’il existe une demande pour leurs chiots.

Tant que les « consommateurs » continueront à acheter sans se renseigner, à privilégier le prix et à fermer les yeux sur les conditions dans lesquelles les chiens sont produits, rien ne changera.

Alors oui, il faut responsabiliser les éleveurs. Mais il faut aussi responsabiliser les acheteurs. OUVREZ LES YEUX. Renseignez-vous. Posez des questions. Regardez les installations. Intéressez-vous aux parents, aux lignées, aux tests de santé, à la façon dont les chiots sont élevés et socialisés.

Choisissez votre éleveur comme vous choisiriez n’importe quel professionnel à qui vous allez confier quelque chose d’important. Et surtout, arrêtons avec cette phrase : « Moi, je ne mettrai jamais ce prix-là dans un chien. »
Parce que souvent, les mêmes personnes sont capables de dépenser plusieurs milliers d’euros dans une voiture, des milliers d’euros dans des vacances, des centaines d’euros dans un téléphone, dans des vêtements ou dans tout un tas de choses… Mais lorsqu’il s’agit d’un animal, on parle d’un être vivant, doté d’une sensibilité, qui va vivre avec elles pendant des années, qui va dépendre entièrement d’elles et dont la santé, le caractère et l’équilibre dépendent en partie de la qualité du travail réalisé en amont, il faudrait soudain chercher le moins cher ?
Ce n’est pas toujours une question de moyens. C’est aussi une question de priorités. Et surtout, une question de valeur morale.

Parce qu’un chien n’est pas un objet dont on négocie le prix. Derrière son prix, il y a la manière dont il a été conçu, sélectionné, suivi, élevé et préparé à entrer dans votre vie. Alors oui, choisissez. Comparez. Réfléchissez. Mais ne cherchez pas simplement le chien le moins cher. Cherchez le chien dont vous pouvez être fier de connaître l’histoire. Parce qu’au bout du compte, chaque achat est un vote.

Et tant que nous ne changerons pas notre façon d’acheter un chien, nous continuerons à financer le système que nous prétendons dénoncer. Adoptez en refuge ou dans les élevages sérieux et éthique ces actions auront plus de poids que des simples mots sur les réseaux!

Merci à ceux qui ont eu le courage de lire jusqu'à la fin.

NB: merci de ne pas copier coller mes textes pour les utiliser, mais le partage est possible.

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Qu'est-ce qu'une jolie tête de mini américain ? C'est une tête au crâne et au chanfrein (museau) large, d'égales longue...
02/08/2026

Qu'est-ce qu'une jolie tête de mini américain ?
C'est une tête au crâne et au chanfrein (museau) large, d'égales longueurs,
au stop modéré,
aux oreilles dont la longueur n'excède pas le coin de l'œil, implantées haut, mais bien positionnées sur leur plat,
aux yeux en amandes,
à l'expression intelligente.
En résumé, une tête de beau berger australien !...
Ce n'est pas une opinion, c'est ma compréhension du STANDARD de la race.
Quelques exemples :

Adresse

Châteauneuf

Heures d'ouverture

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14:00 - 19:30
Jeudi 11:00 - 12:30
14:00 - 19:30
Vendredi 11:00 - 12:30
14:00 - 19:30
Samedi 11:00 - 12:30
14:00 - 18:30
Dimanche 11:00 - 11:30

Téléphone

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