Elevage des boules de bénat

Elevage des boules de bénat Présentation de notre elevage non professionnel, de chiots bouledogues francais LOF.

31/05/2026
29/05/2026

Tout comme mon confrère le Dr Tancrede de Cryodog et bon nombre de spécialistes, nous soutenons nos éleveurs. Soyons solidaires et bienveillants !

Depuis plusieurs jours, les chiens de race et l’élevage canin occupent une place importante dans les débats médiatiques.
Comme vétérinaire, le Dr Xavier Lévy et l’équipe du CRECS considèrent évidemment que la santé, le bien-être et la qualité de vie des animaux doivent toujours rester la priorité absolue. Cela a toujours été notre boussole dans notre pratique quotidienne.

Oui, certaines dérives existent.
Oui, certaines pratiques doivent continuer à être dénoncées et combattues avec fermeté.
Mais réduire l’ensemble des éleveurs et de la cynophilie à quelques exemples extrêmes ou images choc serait profondément injuste pour tous ceux qui travaillent avec sérieux, compétence et éthique.

Chaque jour, nous accompagnons des éleveurs passionnés qui consacrent un temps immense, une énergie considérable et des investissements importants pour améliorer la santé et l’équilibre de leurs chiens génération après génération.

Un élevage responsable ne consiste pas simplement à “faire naître des chiots”.
C’est un travail de sélection complexe et exigeant : choisir les lignées avec rigueur, suivre les familles sur le long terme, parfois renoncer à certains reproducteurs pourtant prometteurs, réaliser des examens de dépistage, travailler le comportement et la socialisation, prévenir les maladies connues et chercher en permanence à améliorer la qualité de vie des générations futures.

Radiographies officielles de dysplasie, échographies cardiaques, examens ophtalmologiques, tests ADN et génétiques, évaluations respiratoires, suivi de reproduction, prévention médicale, alimentation de qualité, environnement adapté et socialisation précoce…
Dans de nombreux élevages sérieux, ces démarches font aujourd’hui partie intégrante d’un véritable travail de sélection raisonnée et responsable.

Il existe une différence immense entre : • un élevage passionné, réfléchi et éthique ;
• et une production opportuniste de chiots motivée uniquement par la mode ou la rentabilité.

Il est également important de rappeler que la responsabilité ne repose pas uniquement sur les éleveurs.
L’achat impulsif d’un chiot, souvent réalisé sans véritable réflexion sur des sites de petites annonces généralistes, participe malheureusement aussi à certaines dérives.

De nombreux vendeurs se présentent comme de simples particuliers ayant “une portée exceptionnelle à la maison”, alors qu’il s’agit parfois d’activités répétées sans véritable sélection sanitaire ni suivi sérieux des reproducteurs.

Choisir un chien devrait toujours impliquer de se renseigner sur la race, son tempérament, ses besoins, ses fragilités éventuelles et les tests de santé recommandés.
Rencontrer les chiens, échanger avec l’éleveur, comprendre les lignées et les conditions d’élevage sont des étapes essentielles d’une démarche responsable.

Oui, un chiot issu d’un élevage rigoureux peut avoir un coût plus élevé.
Mais ce coût reflète aussi des années de travail, d’investissement et de prévention consacrées à la santé physique et comportementale des chiens : dépistages, suivi vétérinaire, qualité de l’alimentation, sélection raisonnée, soins, socialisation et accompagnement des familles.

Opposer systématiquement bien-être animal et élevage est, selon nous, une erreur.
Lorsqu’il est pratiqué avec compétence, honnêteté et bienveillance, l’élevage responsable participe au contraire à préserver des chiens équilibrés, fonctionnels et en meilleure santé.

Au CRECS, nous sommes fiers de travailler chaque jour aux côtés d’éleveurs engagés qui ont à cœur de faire progresser leurs races avec sérieux et passion.
Parce qu’au-delà des polémiques, il ne faut pas oublier que derrière beaucoup de chiens bien dans leurs pattes se trouvent des années de sélection raisonnée, de suivi vétérinaire rigoureux et de travail discret mais essentiel.

Combattre les dérives est indispensable.
Mais cela ne doit pas conduire à jeter tous les éleveurs responsables “avec l’eau du bain”.
Soutenir une cynophilie responsable, ce n’est pas nier les problèmes.
C’est reconnaître et encourager ceux qui travaillent chaque jour pour les améliorer.

19/05/2026

Adopter un compagnon à quatre pattes après 70 ans est une merveilleuse idée, mais attention à la race choisie…

13 ans passés depuis janvier, mais toujours en vigilance  !
06/05/2026

13 ans passés depuis janvier, mais toujours en vigilance !

25/04/2026

Le Labrador qui rapporte la b***e indéfiniment sans se lasser n'est pas plus joueur que le Lévrier qui ignore le jouet mais part comme une flèche dès qu'un écureuil traverse la pelouse — l'un a été sélectionné pour rapporter sans mordre, l'autre pour tuer à la vitesse.

L'instinct de prédation n'est pas une question d'éducation ou d'agressivité : c'est un trait de sélection encodé sur des centaines de générations. Il détermine le niveau de risque avec les autres animaux, la sécurité en espace ouvert sans laisse et la compatibilité avec les chats, les lapins ou les enfants en bas âge.

Les races à faible instinct de prédation — Bouledogue Français, Golden Retriever, Carlin, Cavalier King Charles, Bichon — ont été sélectionnées pour la compagnie et le travail rapproché avec l'humain. L'instinct de chasse a été volontairement réduit sur des siècles. Ces races cohabitent sans difficulté avec les petits animaux et les jeunes enfants.

Les races à instinct modéré — Labrador, Épagneul, Berger Australien, Cocker — ont conservé les premières phases de la séquence de prédation (repérage, pistage, approche) mais pas les dernières (morsure d'arrêt, mise à mort). Elles peuvent cohabiter avec les chats si la socialisation précoce est réussie — mais le réflexe de poursuite reste actif.

Les races à instinct de prédation élevé — Husky Sibérien, Malamute, Terriers, Jack Russell, Greyhound, Lévrier afghan — ont conservé la séquence complète. Un Husky mal géré en espace ouvert rattrapera et tuera un chat ou un lapin sans signal préalable et sans que l'éducation ait pu l'arrêter à temps. Ce n'est pas de la méchanceté — c'est le programme pour lequel il a été créé.

Les races à instinct maximal — Dogue Argentin, Rhodesian Ridgeback, Chien de Canaan, Basenji — ont été sélectionnées pour la chasse au grand gibier ou la protection de troupeaux contre des prédateurs. La cohabitation avec de petits animaux demande une gestion permanente, pas une socialisation ponctuelle.

L'erreur la plus coûteuse : adopter un Jack Russell dans un foyer avec lapins et s'étonner du résultat. Ou priver un Greyhound de course en espace clos et l'étiqueter comme chien difficile.

Avant d'adopter : renseignez-vous sur l'instinct de prédation typique de la race — pas seulement sur sa taille ou son apparence.

Toujours Grans 13450 mais, un autre secteur. Contrairement au 75, dans le13 il y a beaucoup plus que Marseille, et heure...
25/03/2026

Toujours Grans 13450 mais, un autre secteur. Contrairement au 75, dans le13 il y a beaucoup plus que Marseille, et heureusement !

Tonka,des boules de Bénat et Achille des Coteaux Rouges. Frère et sœur !!
14/03/2026

Tonka,des boules de Bénat et Achille des Coteaux Rouges. Frère et sœur !!

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13620

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