Des gardiens de la Baronnie

Des gardiens de la Baronnie Elevage familial de chiens de bergers belges Tervueren. Membre du CFCBB. Elevage séléctionné par la Centrale Canine

25/01/2026

BRAVECTO, NEXGARD AND SIMPARICA chewable tablets that are given to kill fleas and ticks, these tablets contain a pesticide called ISOXAZOLINE.
The FDA (Food and Drug Administration) has issued alerts, warning owners of the potential danger.
Isoxazoline causes neurological adverse reactions and dogs have died from these tablets.
THINK ..... Is it really worth playing the lottery with your dog's life???

Chiens électrocutés !!! Regardez la vidéo 😱
23/01/2026

Chiens électrocutés !!! Regardez la vidéo 😱

Une dizaine de chiens ont été victimes de chocs électriques dans le 8e arrondissement de Paris après avoir marché sur une plaque en métal. À la suite de ces accidents, la Fondation 30 Millions d’Amis a porté plainte. D’autres faits simila

J’ai le plaisir de vous annoncer que je fais désormais partie des super fans de Calins sous la couette ! 🎉
23/01/2026

J’ai le plaisir de vous annoncer que je fais désormais partie des super fans de Calins sous la couette ! 🎉

22/01/2026

🐕‍🦺 La loi de catégorisation des chiens : une réponse simpliste à un problème complexe

On va prendre le temps.
Parce que ce sujet mérite mieux que des slogans sécuritaires et des lois écrites à chaud pour rassurer l’opinion publique.

📜 Petit rappel : la loi de catégorisation, c’est quoi ?
En France, certains chiens sont classés en catégories dites “dangereuses” sur la base de leur morphologie, de leur type, parfois même d’une simple ressemblance supposée avec un standard.
Pas sur leurs actes.
Pas sur leur stabilité comportementale.
Pas sur leur histoire.

Une tête large, un poitrail massif, une allure puissante, et le verdict tombe. Le chien devient un problème juridique avant même d’être un individu.

🧠 Première absurdité : confondre apparence et dangerosité
Aucune étude sérieuse ne démontre qu’un chien est dangereux parce qu’il ressemble à tel ou tel type morphologique.
La dangerosité n’est pas une question de silhouette.
C’est une question de génétique, de sélection, de socialisation, d’environnement, de gestion humaine et de contexte.

Un chien bien sélectionné, correctement socialisé, encadré par un humain compétent, reste stable.
À l’inverse, un chien mal choisi, mal élevé, mal compris peut devenir problématique, catégorie ou non.

🔍 Une loi qui tape à côté de la cible
Cette loi ne vise pas les mauvais maîtres.
Elle ne vise pas les élevages douteux.
Elle ne vise pas les reproductions anarchiques.
Elle ne vise pas les chiens instables vendus à n’importe qui, n’importe comment.

Elle vise… des chiens.
Et par extension, des propriétaires responsables qui cochent toutes les cases mais se retrouvent pénalisés pour un faciès.

📉 Aucun impact réel sur les morsures
Les chiffres le montrent depuis des années :
Les morsures graves ne concernent pas uniquement, ni majoritairement, les chiens catégorisés.
La majorité des accidents impliquent des chiens “hors catégorie”, souvent familiaux, banalisés, mal compris et jamais encadrés.

La catégorisation donne une illusion de sécurité.
Elle permet de dire “on a agi”.
Mais dans les faits, elle ne prévient rien.

📚 Zéro pédagogie, zéro prévention
Pas d’obligation réelle de formation avant l’acquisition d’un chien puissant.
Pas d’exigence sérieuse sur la compréhension du comportement canin.
Pas de contrôle des conditions de détention avant l’accident.
Pas de suivi post-adoption.

En revanche :
• Des démarches administratives kafkaïennes
• Des contraintes parfois impossibles à respecter
• Des abandons
• Des euthanasies décidées non pas sur des faits, mais sur une classification

⚖️ Une loi injuste et contre-productive
Elle nourrit la peur.
Elle entretient les clichés.
Elle renforce l’idée que le danger vient du chien, jamais de l’humain.

Et pendant ce temps-là, les vrais problèmes continuent :
Des chiens achetés sur un coup de tête.
Des races choisies sans aucune connaissance de leurs besoins.
Des maîtres livrés à eux-mêmes.

👉 Ce qu’il faudrait réellement
• Une formation obligatoire sérieuse pour les détenteurs de chiens puissants
• Un encadrement strict de la reproduction
• Une responsabilisation pénale réelle des propriétaires négligents
• Un suivi comportemental avant sanction
• Une évaluation individuelle du chien, basée sur le comportement, pas sur la tête

Parce qu’un chien n’est pas dangereux par décret.
Parce qu’un chien n’est pas une arme par nature.
Parce que la vraie variable à risque, c’est l’humain.

🐾 Tant qu’on continuera à légiférer avec la peur plutôt qu’avec la connaissance, on continuera à condamner les mauvais coupables.






22/01/2026

Sevrage alimentaire vs sevrage affectif : ce que beaucoup refusent encore de regarder en face

Le sevrage alimentaire et le sevrage affectif sont deux processus totalement différents, mais constamment confondus.
Et cette confusion a des conséquences lourdes sur l’équilibre comportemental des chiens adultes.

Le sevrage alimentaire est un processus physiologique.
Il correspond au passage progressif du lait maternel à une alimentation solide.
Il est généralement acquis autour de 6 à 7 semaines.
À ce stade, le chiot est capable de s’alimenter seul.
Biologiquement, il peut survivre sans sa mère.

Mais le sevrage affectif n’a rien de physiologique.
C’est un processus psychologique, émotionnel et social.
Et lui, est loin d’être terminé à 8 semaines.

Malheureusement, beaucoup d’éleveurs raisonnent encore uniquement en termes de capacité biologique et de contraintes pratiques.
À partir du moment où le chiot mange seul, il est considéré comme “prêt à partir”.
C’est une erreur majeure.

À 8 semaines, un chiot :
– a encore un attachement primaire très fort à sa mère
– dépend d’elle pour la régulation émotionnelle
– apprend encore les codes sociaux fondamentaux
– n’a pas terminé sa phase d’inhibition émotionnelle
– ne sait pas gérer la frustration ni l’absence

La mère n’a pas encore fini son rôle.
La fratrie non plus.

Entre 8 et 12 semaines, et parfois jusqu’à 16 semaines, il se passe quelque chose d’essentiel que l’humain ne peut pas remplacer.

Durant cette période, la mère :
– espace progressivement les contacts
– refuse certaines sollicitations
– corrige plus fermement
– oblige le chiot à attendre
– apprend à gérer la frustration sans rupture du lien
– montre qu’elle reste disponible sans être constamment accessible

Ce n’est pas de la dureté.
C’est de l’apprentissage émotionnel.

La fratrie, elle, permet :
– l’apprentissage de l’auto-contrôle
– la régulation de l’excitation
– la gestion des conflits
– l’inhibition de la morsure
– la lecture fine des signaux canins
– l’adaptation aux réponses des autres

C’est là que se construit la stabilité émotionnelle du futur chien adulte.

Quand un chiot quitte trop tôt ce cadre, il ne perd pas seulement sa mère.
Il perd un environnement structurant qui lui apprend à gérer :
– l’absence
– la frustration
– la solitude
– l’attente
– les émotions fortes

Le problème n’est pas qu’il parte à 8 semaines.
Le problème, c’est qu’il parte sans avoir terminé son sevrage affectif.

On parle alors d’un chiot biologiquement sevré, mais psychologiquement immature.

Dans ces conditions, on observe plus t**d :
– de l’hyper-attachement
– une incapacité à rester seul
– de l’anxiété de séparation
– des vocalises excessives
– des destructions
– une mauvaise gestion des émotions
– une dépendance permanente à l’humain
– parfois une réactivité accrue

Et trop souvent, la responsabilité est reportée sur :
– le propriétaire jugé “trop fusionnel”
– l’éducation jugée “mal faite”
– le chien jugé “fragile” ou “anxieux”

Alors que le problème est bien souvent structurel et précoce.

Un chiot n’apprend pas l’autonomie par la rupture.
Il l’apprend par la sécurité affective.

La mère ne jette pas son chiot dans l’indépendance.
Elle l’y conduit progressivement.

Idéalement, un chiot devrait rester 4 à 8 semaines supplémentaires avec sa mère et sa fratrie, non pas pour manger, mais pour apprendre à :
– se détacher sans être abandonné
– être seul sans être inquiet
– gérer la frustration sans panique
– devenir autonome sans insécurité

Ce temps ne se rattrape pas plus t**d.
L’humain peut accompagner, mais il ne peut pas remplacer ce qui aurait dû être construit à ce moment précis.

Un chien équilibré n’est ni dépendant, ni coupé émotionnellement.
Il est sécurisé, structuré et capable d’être seul parce qu’il a appris que l’absence n’est pas une perte.

Le sevrage affectif n’est pas une option.
C’est un pilier de l’équilibre futur du chien.

Et tant qu’on continuera à le négliger, on continuera à produire des chiens en difficulté émotionnelle, puis à reprocher à leurs propriétaires et à leurs éducateurs des problèmes qui ont commencé bien avant eux.

22/01/2026

Certains amours ne finissent jamais.

Ils changent simplement de forme.

Si un chien vous a déjà manqué de tout votre cœur... Vous comprendrez.

J'envoie une vague d'amour à tous les "parents" de chiens aujourd'hui. À tous ceux qui ont déjà murmuré dans une fourrure douce : « J'espère que tu sais à quel point tu es aimé. »

Ils sont toujours avec nous. Dans les moments de silence. Et dans les instants de bonheur. ❤️

22/01/2026

Tu as regardé mon chien et tu as vu une arme.

Tu l'as tiré en arrière. Vite. Brutalement. Comme si tu étais à côté d'une bombe prête à exploser.

Je t'ai entendue murmurer : « Il ne devrait pas être ici, au milieu des gens. »

Tu te trompes. Il doit être ici. Parce que pendant toute une vie, il a été la seule raison pour laquelle les gens rentraient chez eux vivants.

Lui, c'est Rex. Lis-le bien, ce « POLICE » sur son harnais. Ce n'est pas un déguisement. C'est sa vie.

Tu as vu un animal agressif qui fixait ton enfant. Moi, je vois un soldat à la retraite qui n'arrive pas à éteindre son radar.

Ces yeux qui te semblaient menaçants ? Ils ne te visaient pas. Ils contrôlaient les sorties. Ils analysaient ce bruit métallique là-bas. Ils calculaient la distance de cette valise abandonnée.

La retraite, ça n'existe que sur le papier. Dans sa tête, Rex est toujours en mission.

Alors que tu avais peur de lui, lui, il te protégeait inconsciemment. Il est fait comme ça. Il a marché sur le feu, respiré la poussière et le stress, risqué sa peau pour nous.

Alors non, ce n'est pas un « chien dangereux ». C'est un héros fatigué.

Il cherche juste un sol frais et un peu de paix après des années de chaos. Et si tu avais eu le courage de t'approcher, au lieu de fuir... Tu aurais découvert que sous cette carapace de dur, il y a juste un gros cœur de chiot qui attend une grattouille derrière les oreilles.

Respect pour les vétérans. Même pour ceux qui ont une queue. ❤️

12/01/2026

Derrière ce regard fatigué, il y a toujours le chiot qui t'a choisi. Derrière ces pattes tremblantes, il y a toujours le guerrier qui t'a protégé.

Vieillir n'est pas un choix, mais les aimer jusqu'à la fin, oui.

Merci à ceux qui choisissent la patience. Merci à ceux qui, lorsqu'ils s'excusent du regard de ne plus être « ceux d'autrefois », répondent par une caresse qui dit : « Pour moi, tu es parfait comme ça ».

C'est ça, l'amour qui compte. 💔🐾

12/01/2026

⚠️ SURSTIMULER SON CHIEN : LE PIÈGE DANS LEQUEL TOUT LE MONDE TOMBE

On croit bien faire.
On veut “dépenser” son chien.
On multiplie les balades, les jeux, les séances, les interactions.

👉 Résultat ?
Un chien épuisé physiquement… mais incapable de se poser mentalement.

La sur-stimulation est devenue l’une des premières causes de troubles comportementaux chez le chien moderne.



🧠 C’est quoi, la sur-stimulation ?

La sur-stimulation, ce n’est pas “trop d’activité” au sens simple.
C’est une accumulation permanente de sollicitations :
• Trop de jeux lancés/excitants
• Trop d’interactions humaines
• Trop de chiens, trop souvent
• Trop de sorties “actives”
• Pas assez de temps OFF
• Zéro apprentissage du calme

Le système nerveux du chien n’a jamais le temps de redescendre.



🚨 Les signes d’un chien sur-stimulé

Beaucoup les confondent avec de la “bonne énergie”…

❌ Hyperactivité permanente
❌ Incapacité à se poser
❌ Chien qui monte vite en pression
❌ Excitation excessive au moindre stimulus
❌ Mordillements, aboiements, destructions
❌ Réactivité congénères / humains
❌ Frustration chronique

Ce n’est pas un chien heureux.
C’est un chien en surcharge émotionnelle.



🧩 Pourquoi c’est un problème majeur ?

Parce qu’un chien sur-stimulé :
• N’apprend plus
• Ne régule plus ses émotions
• Devient dépendant de l’activité
• A besoin de toujours plus pour le même effet

C’est exactement le même mécanisme qu’une addiction.

Plus tu stimules, plus tu dois stimuler.
Et moins il sait être calme.



🐕‍🦺 Chiens concernés ? Spoiler : presque tous.
• Chiens de travail
• Chiens primitifs
• Chiens de berger
• Chiens de protection
• Chiens “sportifs”
• Chiots
• Adolescents

👉 Le “il a besoin de se dépenser” est souvent mal compris.

Un chien a besoin :
✔ d’équilibre
✔ de cohérence
✔ de repos réel
✔ de cadre
✔ d’apprendre à ne rien faire



🛑 Ce qui entretient la sur-stimulation
• Jeux de b***e en boucle
• Lancer d’objets sans fin
• Dog parks à répétition
• Interactions imposées
• Séances trop longues
• Refus total de la frustration
• Absence de règles sous couvert de “positif”

Un chien ne se fatigue pas uniquement par l’activité.
Il se fatigue quand il sait redescendre.



✅ Ce qu’il faut faire à la place

✔ Des balades calmes
✔ De l’observation
✔ Du reniflage libre
✔ Des temps d’isolement respectés
✔ Un vrai apprentissage du calme
✔ Des activités choisies, courtes et cadrées
✔ Des journées… sans rien

Oui, ne rien faire s’apprend.



🎯 En résumé

Sur-stimuler un chien, ce n’est pas répondre à ses besoins.
C’est créer un déséquilibre.

Un chien bien dans ses pattes n’est pas celui qui bouge tout le temps.
C’est celui qui sait alterner activité et repos.

Et ça, ça se construit.
Pas à coups de b***es, mais à coups de cohérence.

03/01/2026

Adresse

Cahors
46000

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Des gardiens de la Baronnie publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager