Récré'Actifs Dogs

Récré'Actifs Dogs ���� Éduquer, rééduquer à travers des activités ludiques pour harmoniser la relation humain/chien ����

Hello la Team et tous ceux qu'on ne connait pas encore !Atelier du 6 Juin : completAtelier du 13 Juin NOSEWORK  : Reste ...
26/05/2026

Hello la Team et tous ceux qu'on ne connait pas encore !
Atelier du 6 Juin : complet
Atelier du 13 Juin NOSEWORK : Reste 1 place
Atelier du 20 PARKOUR : Reste 1 place
Atelier du 27 NOSEWORK : Reste 1 place
Au plaisir de partager un bon moment avec vous.

25/04/2026

Et si nous parlions du fait de focaliser sur un problème…….

Je lis et entends souvent « mon chien fait ceci ou cela, j’en ai assez, j’ai tout essayé, je n’en peux plus », ce qui, sur un plan humain est compréhensible, sauf que , ce sur quoi on se focalise en fait, on le nourrit.
Pourquoi s'acharner sur un comportement problème peut l'aggraver et ce qu'il vaut mieux faire à la place.

Quand un chien ou un enfant d’ailleurs, produit un comportement qui pose problème, le réflexe est immédiat et compréhensible, on se concentre dessus. On l'observe, on y pense avant même qu’il ne se produise, on cherche à le corriger, on réagit chaque fois qu'il apparaît. C'est humain et c’'est même logique. Mais c'est aussi, sur le plan neurobiologique, l'une des façons les plus efficaces de le renforcer.

Les neurosciences ont mis en évidence le fait que l'attention portée à un comportement, qu'elle soit positive ou négative, active les mêmes circuits cérébraux que le renforcement. Quand on réagit à un comportement, on le signale au cerveau comme quelque chose d'important, quelque chose qui mérite d'être retenu.
Le cerveau ne distingue pas "on me répond parce que c'est bien" de "on me répond parce que c'est mal". Il enregistre que cette action produit une réaction ett tout ce qui produit une réaction a tendance à se répéter.

C'est d'autant plus vrai chez un chien dont le besoin d'interaction n'est pas suffisamment comblé par ailleurs. Pour lui, déclencher une réaction, même une réprimande, même une tension, vaut mieux que le silence, même si par ailleurs cette réprimande va activer en parallèle d’autres circuits générateurs de stress. Le cerveau préfère une réponse négative à l'absence de réponse. C'est un fait neurologique, pas un calcul conscient.

Il y a un deuxième mécanisme, plus subtil encore. La focalisation crée une boucle. Quand on se focalise intensément sur un comportement problèmatique , quand on le guette, qu'on réorganise mentalement chaque situation autour de lui, que l’on s’énerve, même intérieurement, on entre dans un état de vigilance qui se transmet. Le chien lit en permanence l'état émotionnel de son humain. La tension, l'anticipation, la crispation qu'il perçoit dans le corps et le comportement de la personne deviennent eux-mêmes des signaux qui activent son propre système d'alerte.
On cherche à empêcher le comportement et l'état qu'on génère en le guettant crée exactement les conditions émotionnelles dans lesquelles ce comportement est le plus susceptible d'apparaître. C'est une boucle. La focalisation génère de la tension et la tension génère le comportement et le comportement renforce la focalisation et ainsi de suite.

Chaque fois qu'un comportement se produit, les circuits neuronaux qui le sous-tendent se renforcent. C'est le principe de base de la plasticité cérébrale, résumé dans la formule que les neuroscientifiques attribuent à Donald Hebb : les neurones qui s'activent ensemble se connectent ensemble. Plus un comportement est répété, plus son circuit neuronal est solide, rapide, automatique.

Corriger un comportement après qu'il se soit produit, c'est intervenir trop t**d. Le circuit vient de s'activer, il vient de se renforcer, même légèrement. Et si cette séquence se répète des dizaines de fois par semaine, le comportement apparaît, on réagit, le comportement apparaît, on réagit et le circuit se consolide malgré les corrections, parfois à cause d'elles. À force de se focaliser sur ce qu'on ne veut pas, on l'entraîne.

La focalisation sur un comportement qui pose problème a un autre effet pervers : elle mobilise tellement l'énergie, celle de l'humain et celle de la relation, qu'elle laisse dans l'ombre ce qui génère le comportement en premier lieu. On traite le symptôme mais la cause reste entière.

Et une cause non traitée trouve toujours un autre exutoire. Un chien dont on a réussi à inhiber la destruction par la correction va parfois développer des aboiements excessifs. Celui à qui on a appris à ne plus sauter va parfois basculer vers une agitation motrice permanente. Le cerveau sous tension cherche une sortie et si on lui ferme celle qu'il utilisait, il en cherche une autre. On a résolu le problème visible. On a déplacé le problème réel.

Ce que vaut mieux faire : gérer l'environnement.

La réponse la plus efficace sur le plan neurologique, celui de la relation, et sur le plan pratique, n'est pas de corriger le comportement, c'est de faire en sorte qu'il ne puisse pas se produire. Non pas en le surveillant et en intervenant au dernier moment. mais en organisant l'environnement de façon à ce que la situation déclenchante n'existe tout simplement pas.
Une porte fermée vaut mieux que dix corrections. Un espace repensé vaut mieux que des semaines d'anticipation anxieuse. Un accès rendu impossible vaut mieux qu'un interdit répété dont le cerveau du chien doit sans cesse évaluer si aujourd'hui il tient ou non.
Quand l'environnement rend le comportement impossible, plusieurs choses se produisent simultanément. Le circuit neuronal associé à ce comportement ne s'active plus , il ne se renforce plus, il commence même progressivement à s'affaiblir faute d'activation. La tension de l'humain disparaît, parce qu'il n'y a plus rien à guetter. Et cette absence de tension change l'état émotionnel du chien, qui n'a plus à naviguer dans une atmosphère de vigilance permanente. Le problème ne disparaît pas parce qu'on l'a corrigé mais il disparaît parce qu'on a cessé de le nourrir.

L'étape suivante, et la plus importante, est de se demander pourquoi ce comportement existe. Pas comment le faire cesser, mais ce qu'il dit de l'état intérieur du chien. Un comportement ne surgit jamais du néant, il est toujours la réponse à quelque chose , un besoin non comblé, un état de stress, un manque ou un excès de stimulation, une insécurité émotionnelle. S'occuper de ce quelque chose, c'est traiter la source. Et quand la source se tarit, le comportement n'a plus de raison d'être.

Certes, c’est moins facile que de corriger, moins spectaculaire. Cela demande de regarder le chien plutôt que le comportement, de comprendre plutôt que d'intervenir. Mais c'est la seule approche qui règle vraiment les choses, parce que c'est la seule qui s'adresse à ce qui les génère plutôt qu'à ce qui se voit.

Et cela change tout dans la relation. Il y a quelque chose de profond qui se modifie quand on cesse de se focaliser sur ce qu'on ne veut pas pour s'intéresser à ce dont le chien a besoin. La relation change de nature.,on n'est plus dans une dynamique de surveillance et de correction mais on est dans une dynamique de compréhension et d'ajustement. Le chien cesse d'être un problème à gérer, ill redevient un individu à accompagner.

Et paradoxalement, c'est souvent à ce moment-là, quand on arrête de se battre contre le comportement, que le comportement commence vraiment à disparaître, pas parce qu'on a trouvé la bonne technique mais parce qu'on a cessé de le nourrir.
Cynothèque Formation - Corinne Martin

📅Et voici les dates de nos prochains ateliers !🐶🐾🖊A vos agendas , réservez vos dates !📝L'objectif de nos ateliers :✅S’am...
24/04/2026

📅Et voici les dates de nos prochains ateliers !🐶🐾
🖊A vos agendas , réservez vos dates !📝
L'objectif de nos ateliers :
✅S’amuser, se dépenser, s’améliorer, se dépasser.
✅Renforcer la confiance en soi et en l'autre, et la complicité de votre binôme.
✅Explorer le monde et en faire un grand terrain de jeux
✅Enrichir vos promenades et le quotidien de votre chien.
Seulement 4 chiens par atelier . Inscriptions en mp ou par texto au 06 3 91 75 31. Tarif 40 euros l'après midi.
🐾Au plaisir de vous accompagner pour un beau moment de jeux et de partage avec votre chien.🐾
Cynophilement votre,
Murielle Galtier 🙏🐾

16/04/2026
04/04/2026

L'ÉDUCATION DU CHIEN · CELLE DE L'ENFANT....

EXTRAIT - L'ÉDUCATION DU CHIEN · DE L'ENFANT
Une analogie taboue ?

« Pour le chien comme pour l’enfant, éduquer devrait signifier "élever" au sens propre du terme. C’est accompagner le développement personnel, favoriser l’évolution positive sans s’imposer mais en assurant toujours les bases sécuritaires.

Il n’y a pas de développement personnel possible si les émotions ne sont pas apprivoisées par celui qui les ressent. Ainsi, l’éducation du chien devrait poursuivre l’objectif de faire de lui un adulte qui apprend à les maîtriser.

Pour cela, le chien a besoin de se connaître. Or, cette donne fait souvent défaut. Le chien domestique n’est pas différent de nos enfants ou de ceux que nous avons été : il ne peut pas savoir comment s’adapter s’il ne sait pas qui il est, ce qu’il veut, ce qu’il ne veut pas, ce qu’il sait faire et ne sait pas faire. Si durant ses deux premières années il n’a fait que s’exécuter ou s’interrompre, il n’est pas étonnant qu’il ne sache plus ce qui est bon pour lui. Adaptabilité et connaissance de soi sont intimement liés.

Noam Chomsky, « L’éducation ne consiste pas à remplir un contenant mais, bien plutôt, à accompagner l’éclosion d’une plante ».

Suites et développements dans le prochain livre d’Audrey Ventura, à sortir en juin 2026.

TOUS DROITS RÉSERVÉS.
Les Éditions Audrey Ventura /

04/04/2026

La réactivité congénère est très fréquemment… d’origine humaine.
Directement, ou indirectement.

D'ailleurs, j'irai même plus loin dans l'analyse : la réactivité congénère est souvent mise en avant, mais elle n’est en réalité qu’une facette d’un problème plus global : la difficulté croissante de nos chiens à gérer leur environnement.

Les plus anciens l’ont sans doute constaté : “les chiens d’aujourd’hui ne sont plus ceux d’avant.”
Ce n’est pas une impression, c’est une évolution logique, liée à plusieurs facteurs.

🔹 D’abord, la fonction du chien a profondément changé.

On est passé d’un animal majoritairement utilitaire (chasse, garde, conduite…) à un animal presque exclusivement de compagnie.

Résultat : on oublie souvent ce pour quoi il a été sélectionné pendant des générations...
Instincts, seuils de tolérance, besoins d’activité, modes de communication.....

🔹 Ensuite, la sélection s’est largement dégradée dans de nombreux cas.

La loi de l’offre et de la demande domine, et la demande n'étant pas toujours cohérente, s'en suivent :

- reproduction sur le physique plutôt que sur la stabilité comportementale,

- mères stressées,

- socialisation précoce insuffisante,

- consanguinité dans certaines lignées

- etc

On récupère donc des chiens parfois déjà fragiles… avant même la moindre intervention éducative.

🔹 À cela s’ajoute un phénomène bien connu : le “chien roi”.

Un peu comme l'enfant roi chez l'humain...

Surprotégé, sur-assisté, rarement frustré.

On pense bien faire, mais on empêche surtout le chien de développer des compétences essentielles : gestion émotionnelle, autonomie, communication adaptée.

Et derrière, il y a un biais massif : l’anthropomorphisme.

On interprète avec des codes humains un animal qui fonctionne autrement.
On rassure quand il faudrait laisser gérer, on intervient quand il faudrait observer, on évite les interactions utiles… et on entretient, sans le vouloir, des comportements inadaptés.

🔹 Autre point non négligeable : le marché du chien.

Accessoires “indispensables”, solutions miracles, méthodes toutes faites…

L’offre explose, parfois au détriment de la compréhension réelle du chien.

- on crée des besoins qui n’en sont pas,

- à l’inverse, certains besoins fondamentaux sont négligés,

- des éducateurs apparaissent en nombre, parfois avec des formations très courtes et inadaptées

- certains forment à leur tour sans réel recul de terrain,

- les formations en ligne se multiplient… avec des approches parfois contradictoires mais présentées comme des promesses miracles.

Sans jeter la pierre aux professionnels, il faut reconnaître que le marketing simplifie à l’extrême un sujet qui ne l’est pas. Et trop souvent, la communication vise davantage à rassurer le propriétaire… qu’à réellement résoudre le problème.

Résultat : des propriétaires perdus, et des chiens incohérents.

🔹 Ajoutons à cela nos modes de vie modernes, notamment en milieu urbain :

- interactions sous contrainte (laisse, espace restreint)

- manque d’expériences progressives et encadrées.

Un chien ne naît pas avec une communication parfaite. Il l’apprend.

Et aujourd’hui, cet apprentissage est souvent incomplet, mal guidé… ou parasité.

On voit alors des chiens qui :

- évitent, fuient ou montent en pression,

- ou au contraire, foncent “comme des brutes” sans lire l’autre.

Dans les deux cas, ce n’est pas un problème de “méchanceté”, c’est un déficit de compétences.

Et même avec un chien équilibré, un paramètre reste incontrôlable : l’autre binôme en face.

C’est pourquoi il est illusoire de comparer nos chiens actuels à des chiens errants vivant en groupes stables. Le contexte n’a plus rien à voir.

Oui. Cette hausse de chiens "à problème" est alarmante. Cette hausse de chiens abandonnés chaque année est alarmante. Peut-on penser à un retour en arrière ?

Il faudrait une réelle prise de conscience collective :

- Sur les besoins fondamentaux du chien, sur le fait que l’éducation dépend de chaque individu et qu’il n’existe pas de méthode miracle.

- Arrêter de surprotéger… ou, à l’inverse, de laisser les chiens livrés à eux-mêmes, à tourner en rond dans un jardin jusqu’à se dérégler.

- Arrêter d’adopter pour combler un manque

- Arrêter de vouloir un chien “parfait” ou impressionnant pour valoriser une image.

- Arrêter de choisir un physique… en ignorant tout ce que cela implique derrière.

Et sans être de nature pessimiste, restons lucides : on en est malheureusement encore loin.

19/01/2026

Adresse

Bout-du-Pont-de-Larn
81200

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Mardi 14:00 - 19:00
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