Cityzen Pets

Cityzen Pets Gironde - France

Formation - Accompagnement pro - Elaboration contenus pédagogiques
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Cela faisait longtemps. Non pas qu'il ne se passait rien, mais pas ici. Pour celleux que cela pourra intéresser, j'ai cr...
19/05/2026

Cela faisait longtemps. Non pas qu'il ne se passait rien, mais pas ici.

Pour celleux que cela pourra intéresser, j'ai créée un compte substack, pour y poster régulièrement la somme de 15 ans d'observations et d'actions de terrain avec des chiens et leurs humains.

Sur substack, je renoue avec la recherche en sociologie et les études de terrain. Il sera question de lier les luttes et de travailler à de nouveaux paradigmes de compréhension.

A bientôt

Réflexions impertinentes d’une éducatrice canin pour une cohabitation moderne

Vision Refuge est le premier congrès entièrement dédié aux animaux en refuge en France et à l’international. Pour cette ...
10/05/2026

Vision Refuge est le premier congrès entièrement dédié aux animaux en refuge en France et à l’international. Pour cette première édition, il met à l’honneur les chiens en refuge et les défis quotidiens des équipes de terrain.
Pendant deux jours, conférences et tables rondes aborderont la lutte contre la maltraitance et l’abandon, ainsi que les pratiques respectueuses en éducation et rééducation comportementale, avec un objectif clair : partager des solutions concrètes et des retours d’expérience.

J’interviendrai en tant que présidente d’Education canine et féline sans frontières. J’y aborderai un questionnement sur les interventions en refuge à l’international, notamment sur la posture éthique de l’intervention et de la transmission.
L’association Education Canine et Féline Sans Frontières a pu développer une méthodologie réfléchie pour transférer des compétences immédiatement applicables dans des contextes souvent dégradés. A travers ces expériences de terrain, des biais et opportunités de ces missions j’espère ouvrir le débat vers une démarche critique et constructive sur les interventions en refuge.

Site web : https://lnkd.in/ep-qBniD
Facebook : https://lnkd.in/eRV8HzAP
Instagram : https://lnkd.in/erc3qskU

Merci à l’équipe du et à pour cette invitation.

On se retrouve les 12 et 13 septembre 2026 à Thomery (77).

Une enquête sur les pros du pet sitting.Prendre quelques minutes pour transmettre des infos qui serviront à formaliser l...
01/05/2026

Une enquête sur les pros du pet sitting.
Prendre quelques minutes pour transmettre des infos qui serviront à formaliser le métier...go

Dans le cadre de travaux de professionnalisation des métiers de garde d'animaux de compagnie d'espèces domestiques ou non domestiques sans hébergement ainsi que dans le but d'une veille de ces métiers, le SNPCC déploie cette enquête. Les réponses sont anonymes et serviront au SNPCC à faire u...

Et pour savoir dire, voici un webinaire tout à fait à propos.
23/06/2025

Et pour savoir dire, voici un webinaire tout à fait à propos.

Un collectif c'est aussi ça : savoir être solidaire, ne pas laisser seul-e dans la tourmente, répondre présente, avoir c...
23/06/2025

Un collectif c'est aussi ça : savoir être solidaire, ne pas laisser seul-e dans la tourmente, répondre présente, avoir cette idée tenace qu'il faut savoir être là. Certains collectifs n'en n'ont que le titre, d'autres naissent d'actions concrètes. Le MFEC - Mouvement Francophone des Educateurs de Chiens de compagnie répond présent. Un mouvement est en train de naître : désormais, on ne se tait plus.

Constater des conflits entre chiens est parfois - souvent ? - produit comme argument principal pour venir soutenir l’exi...
19/04/2025

Constater des conflits entre chiens est parfois - souvent ? - produit comme argument principal pour venir soutenir l’existence d’une hiérarchie de dominance chez les chiens. De facto, lorsque l’on observe un conflit, il va y avoir ce que nous humains considèreront comme un vainqueur et un vaincu. Et cela suffira à amener l’argument principal que « voyez, la dominance existe ! puisqu’il y a un vainqueur - entendez, le dominant - et un vaincu - comprenez, le dominé » . En somme le fait qu’il y ait un vainqueur et un vaincu permettrait d’assigner un rang social à chacun, stable dans le temps, qui permettrait de réguler les relations entre ces deux individus, pour toujours.

Ah bon ?

La simplicité de la présentation pourrait faire sourire, si elle ne produisait pas un système de pensée largement répandu et redoutablement efficace.
Effectivement, si on considère que gagner fait de soi un dominant, et perdre, un dominé, alors à chaque fois que l’on observe un conflit où l’un perd et l’autre gagne, on devrait se dire que l’on observe la hiérarchie de dominance à l’oeuvre.
Et comme on pourrait en observer souvent.. on aurait vite fait de se dire que « ben oui, c’est vrai, ça existe, puisque je le vois tous les jours. »

Oui mais.

Oui mais, ce petit raccourci très efficace tu perds tu es dominé / tu gagnes tu es dominant, n'est rien d’autre qu’un raccourci, donc un point de réthorique qui nous fait accepter quelque chose de faux pour quelque chose de vrai pour finalement venir soutenir un autre truc parfaitement faux.

En somme, si pour prouver l’existence de la supériorité intellectuelle des personnes qui portent des lunettes, je dis que quand je vois une personne qui porte des lunettes elle est en train de lire un livre, et que tous les livres ont des contenus scientifiques, cela prouve donc que les personnes qui portent des lunettes sont plus intelligentes que les autres… c’est sans doute très logique, mais c’est faux. Tous les livres ne sont pas scientifiques, et lire un livre n’a jamais garantit que celui ou celle qui le lit en comprend le contenu, ni que cela le rendra plus intelligent-e que les autres. Et enfin, les personnes qui ne portent pas de lunettes lisent aussi. Bref.

Fonder son discours de preuve de l’existence d’une hiérarchie de dominance sur l’observation de conflits entre chiens est trop simpliste, cela appauvrit notre pensée. Ça façonne des idées reçues relatives à la communication canine. C’est une manière malhonnête d’ancrer des représentations caricaturales.
Et ça empêche d’affiner notre compréhension des relations entre chiens.

La dominance s’observe, oui. La hiérarchie de dominance s’observe, oui. Est ce que cela signifie que les conflits entre chiens en sont une preuve, non. Est-ce que cela signifie qu’il y aurait de facto des individus dominants et des individus dominés non.

Pourquoi les discours marketing et business trouvent leur voie dans le monde de l’entreprenariat canin ? Depuis quelques...
31/03/2025

Pourquoi les discours marketing et business trouvent leur voie dans le monde de l’entreprenariat canin ?

Depuis quelques années - sans que cela ne soit sous-tendu par une quelconque étude, je précise donc qu’il s’agit simplement d’une analyse toute personnelle, réfléchie, mais personnelle - les pros du monde canin qui se forment et proposent des formations en marketing et business prennent de la place - de plus en plus ? - sur les productions de contenus ou les productions médias tout court.

Je me demande si cela montre quelque chose ou si c’est simplement une conséquence directe des lacunes des organismes de formation qui ne préparent pas assez les stagiaires à l’arène du monde économique ?

Les organismes de formation - publics ou privés - proposent des modules sur la commercialisation des services, la vie d’une entreprise, peu sur la communication des services.

Est-ce assez ? Les jeunes pros disent que non. Mais est-ce vraiment de cela dont ils manquent ? Ou est-ce tout simplement que le marché est saturé par des vagues cumulatives de nouveaux professionnel-le-s, alimentées par des formations toujours plus nombreuses ?

En somme l’idée est que si on a besoin de mettre en avant son « business » c’est aussi parce qu’il ne trouve pas ou plus aussi facilement sa clientèle. En d’autres termes, et c’est aussi pour cela que les discours tout business me chagrinent, c’est bien parce qu’il y a un effet de structure qu’il y aurait le besoin de formation en commerce.

Mais alors cela fait reposer sur les simples épaules des entrepreneur-e-s, quelque chose qui n’est que le résultat d’une mauvaise gestion des flux de professionnels. Pour le dire encore autrement, le monde de l’éducation canine ne réussit pas - toujours pas - à sortir d’une analyse individualisante alors que c’est bien une pensée socio-politique qui pourrait le sortir de ses marasmes.
D’ailleurs, le fait que ce soit en majorité les entrepreneur-E-s qui font appel à ce type de formation courte en dit long. Là encore on ne vient pas travailler une approche socio-politique qui rappelle que le syndrome de l’imposteur est largement vécu par les femmes, que ce sont elles qui doutent souvent de leurs compétences à faire et à réussir. A parcours de formation égal, on doit retrouver une proportion hallucinante de femmes dans ces modules.

L’Etat défaillant ne régule toujours pas. Pire, il continue à permettre le financement de plus en plus de formations. Les organes représentatifs n’en disent rien et s’engouffrent gentiment dans les propositions de cursus pour augmenter son business, développer son business, trouver sa clientèle, exploser le marché… bref, autant de vocabulaires, au choix, entre l’agressivité empruntée au pire discours des années 80 et le ressourcement de soi pour échapper aux désastres économiques que vivent beaucoup de jeunes pro.

Les modules de formation épongent alors les craintes et les affres économiques de pros en perdition, en agitant la promesse d’un succès tout proche .. si on s’en donne les moyens.

Ce que ces types de discours et d’offres de formation montrent c’est aussi, surtout, que le monde de l’éducation canine n’arrive toujours pas à sécuriser des parcours d’entrepreneur-e-s. En somme, ceux et celles qui arrivent à en vivre vraiment sont peu nombreux-ses. Et la solution la plus simple qui est présentée pour affronter cela est de venir travailler sa capacité à vendre.

Voilà pourquoi ces discours et ses formations me chagrinent. Parce qu’ils ne mentionnent pas la possibilité que si une entreprise ne marche pas, c’est aussi peut être parce que le marché est saturé, ou parce que tous les pros ne sont pas bien formé-e-s au métier, aux techniques, aux savoir-faire et que ce faisant, ils ne savent pas travailler, pas assez bien. Parce que les parcours de formation sont tellement inégaux, en tout point, qu’il produit des inégalités qualitatives démesurées.

Les instances représentatives devraient sans doute maximiser leurs efforts pour instaurer un cursus de formation à la hauteur des enjeux de ce que sont les chiens dans nos vies aujourd’hui.

L’Etat ne peut plus se satisfaire de laisser faire, en fermant les yeux au passage sur des centres de formation qui continuent à former aux méthodes coercitives (autre débat, certes, mais difficile de ne pas faire des liens), en feignant de ne pas voir que la multitude d’organismes privés se goinfre en utilisant l’envie pressante de devenir un-e éducateur-trice canin, mieux, un-e comportementaliste canin.

Les centres de formation devraient peut être envisager une auto-régulation, une concertation collective et interpeller les pouvoirs publics pour enfin obtenir une feuille de route qui respectent les stagiaires et les futurs professionnel-le-s, mais aussi les propriétaires de chien, les clients donc.

Les collègues qui profitent de l’aubaine et développent des contenus en business, marketing, accompagnement de la fatigue et de l’épuisement de soi … il faut sortir de l’impasse, vite, parce qu’à un moment donné, les pros qui essaient de muscler leur business, en réussissant d’ailleurs pour certain-e-s, ils vont sans doute se rendre compte que ça colmate, mais ça ne règle pas le problème.

Est-ce que je suis pessimiste ? non, tout le contraire. Je crois fermement au combat politique, collectif. Et l’issue se situera par là.

A quand des groupes d’analyse de la pratique collectifs et proposés par les organes représentatifs du métier ? A quand une réflexion sur les quotas professionnels ? A quand une réflexion honnête sur le parcours professionnel ? A quand une formalisation de ce que cela devrait impliquer d’être réellement formé-e au métier ?

Pas de voeux, mais une intention pour 2025 : élargir notre capacité à comprendre et intégrer nos chiens et nos chats dan...
01/01/2025

Pas de voeux, mais une intention pour 2025 : élargir notre capacité à comprendre et intégrer nos chiens et nos chats dans notre vie.

Savoir repérer les signes d’inconfort, les indicateurs de stress, de peur, d’anxiété, les signaux d’apaisement, tout cela est nécessaire. Evidemment.

L’augmentation du nombre de stages, webinaires et autres supports Lecture de chien, Comprendre son chat, Savoir lire son chien ou son chat… souligne à quel point le monde du chien et du chat a bien compris l’absolue nécessité à transmettre ces compétences de repérage et savoir-faire d’adaptation afin de favoriser une bonne cohabitation animal-humain.

En revanche, peu voire pas de contenus proposés pour apprendre à repérer les indicateurs liés au bien-être et aux émotions à valence positive : aussi bien chez les scientifiques que les professionnel-le-s de terrain.

Et pourtant, le bien-être ne se réduit pas à l’absence de mal-être.

Il semble donc primordial de développer nos-les compétences de repérage, d’observation, de compréhension et d’interprétation des indicateurs de bien-être, de plaisir, de bonheur, de désir, de satisfaction, de confort… chez nos chiens et nos chats, chez chacun d’eux.

En tenant compte des relations entre observations et environnement ou contexte de production et la singularité d’expression de chacun des indicateurs.

Ce sera un objectif pour 2025 du côté de Cityzen Pets. travailler à une approche transversale complète dans la compréhension des chiens et des chats et à vous faire partager tout cela.

L humanité qu on aime, celle qui réchauffe, qui fait du bien, qui dit qu'on doit s'accrocher, que ça vaut la peine, et q...
03/11/2024

L humanité qu on aime, celle qui réchauffe, qui fait du bien, qui dit qu'on doit s'accrocher, que ça vaut la peine, et qu'on est capable vraiment du meilleur.

Travailler avec le vivant, humains, chiens ou chats, parfois ça abîme parce que c'est aussi voir la souffrance et parfois ne pas savoir l'apaiser, ou en voir trop, de souffrances.

L'épuisement de soi, dans les activités en lien avec les animaux est très présent. Trop.

Alors des moments comme ça, il faut savoir les prendre, et se questionner si on n y trouve pas quelque chose de beau.

Pourquoi ce n'est pas toujours comme ça.

Après 2 jours de congrès avec le MFEC - Mouvement Francophone des Educateurs de Chiens de compagnie et des rencontres énergisantes, il faut prendre les parcelles qui font du bien.

Pour moi, voir ces centaines de personnes désintéressées, soucieuses de l autre, sans rien attendre, juste de savoir qu' après leur passage, il y aura du mieux, et bien à moi, ça fait écho avec ce que j ai vu au congrès : de l'engagement pour les autres.

Merci.

Adresse

Bordeaux
33000

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