Les Prairies de RedWood

Les Prairies de RedWood Pension familiale pour chevaux de loisirs, retraite et/ou convalescence située à Boëseghem.

Plus que jamais le pâturage tournant montre toute son efficacité. Il n a pas fallu attendre longtemps 😉 après la pluie, ...
29/08/2026

Plus que jamais le pâturage tournant montre toute son efficacité. Il n a pas fallu attendre longtemps 😉 après la pluie, place aux belles parcelles 😊

Petite écurie familiale située sur Boeseghem entre Hazebrouck et Aire sur la Lys, pour chevaux en retraite, ou loisirs, ...
20/08/2026

Petite écurie familiale située sur Boeseghem entre Hazebrouck et Aire sur la Lys, pour chevaux en retraite, ou loisirs, nous avons une place qui se libère à compter du 1er oct.
Pas de poulain, pas d entier.
Nous restons à votre disposition pour tous renseignements. Si vous êtes intéressé nous vous demandons pour un 1er contact un appel téléphonique afin d échanger plus simplement. Merci par avance.

Quel bonheur cette toute 1ere pluie matinale 😊On ne dira peut-être pas toujours ça 😜 mais la semaine commence plutôt bie...
17/08/2026

Quel bonheur cette toute 1ere pluie matinale 😊
On ne dira peut-être pas toujours ça 😜 mais la semaine commence plutôt bien.
En attendant on continue le foin en pâture par petits tas pour continuer à marcher et éviter les disputes...

11/08/2026

💭🌾 Est-ce qu’une végétation grillée est plus sucrée. 🌡️🔥

🤔 Hier, nous vous posions cette question, en lien avec les épisodes caniculaires particulièrement virulent des dernières semaines.

Cette idée est très couramment véhiculée par des marques diverses, des nutritionnistes, des vétérinaires, des maréchaux, etc. Et vous l’avez sans doute déjà croisée sur les réseaux ou ailleurs.

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Disclaimer : Attention, les résultats qui vont suivre seront toujours à remettre dans leur contexte. Il n’y a pas d’extrapolation absolue et chaque cas est différent… Oui, sinon notre métier ne servirait à rien 😉

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👉 Pour remettre un peu l’aiguille au milieu de la botte de foin, nous avons prélevé différents échantillons sur une prairie où différents moyens de gestion avaient été mis en place. On y trouvait notamment, des zones surpâturées et des zones préservées.

[ Ces échantillons ont été récolté dans le sud de la Belgique où, malgré ce que vous pensez peut-être, il peut faire chaud et sec ^^ Bien entendu, ce n’est pas le climat Toulousain, néanmoins, nous n’avons pratiquement pas eu d’eau depuis le 15 juin, avec des températures flirtant régulièrement avec les 40°, comme à beaucoup d’endroits malheureusement. Les échantillons ont été prélevés en cours d’après-midi par temps ensoleillé. La hauteur de prélèvement mimait l’action de l’abroutement par un cheval. ]

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🤔💭 Alors, quelles valeurs de sucres pour ces échantillons… ?

👉 Eh bien, nous étions entre 10 et 13,5 %.

Autrement dit, moins que de nombreux foins !

Autrement dit (encore), des niveau en partie compatible avec des chevaux à "problématiques métaboliques"…

⚠️ En vérité, les taux de sucres sont fluctuants et pratiquement impossibles à prévoir avec précision.

Ils vont notamment dépendre de la (bonne) gestion de votre pré et de la composition botanique du couvert, ainsi que de son stade.

Toutefois, avec la canicule et la sécheresse, la photosynthèse ralentit fortement, contrairement aux idées couramment propagées, par manque d’eau notamment.

Certaines études tendent à montrer que la croissance cesse avant la photosynthèse, suscitant un stockage des glucides non consommés. Mais ces données sont à prendre avec un certain recul…

* Les plantes peuvent fermer leur stomate en cas de sécheresse et de canicule, elles stoppent donc leur photosynthèse.

* Les températures qui empêchent l'herbe de pousser peuvent être atteintes la journée mais la plante peut pousser la nuit (si elle n'a pas été surpâturée et que la fertilité est bonne), consommant alors des sucres.

* L’absence d'eau empêche la pousse mais aussi la photosynthèse

* De nombreuses espèces prairiales ont une dormance estivale naturelle, limitant grandement leur activité métabolique et donc leur synthèse de sucre, quelles que soient les conditions...

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🤔💭 Est-ce que ça veut dire qu’on lâche les chevaux en mode « youpie » … ?

👉 Pas forcément.

D’une part, parce qu’on cherche à préserver ses prairies.

D’autre part parce que certains chevaux sensibles (ou rendus sensibles par les conditions extrêmes) pourraient quand-même être dépassés dans leurs capacités digestives. Toutefois, ils le seront potentiellement autant, avec un accès au foin non restreint, selon la valeur de ce dernier.

👉 Du côté du cheval, on veille à une bonne hydratation et à la mise à disposition d’abris afin de réduire le plus possible l’impact négatif de la chaleur (voir nos articles précédents). On surveille l’ingestion en pâturant éventuellement au fil. On évite la privation alimentaire (attention à ceux qui portent un panier h24) et on surveille les constantes : pouls digité et chaleur anormale dans le pied.

👉 Du côté de l’herbe, on peut noter que la gestion mise en place ici :

* A été proposée, de manière à favoriser une haute diversité floristique, sans privilégier les espèces les plus « sucrées » ;

* La gestion de la fertilité a été surveillée de près, permettant aux plantes de pousser correctement, tout en limitant les sources de stress additionnelles.

* Le pâturage est et raisonné et le surpâturage limité. Ceci ayant un impact favorable tant sur la flore que sur le sol permettant une bonne pousse hors condition extrêmes et une consommation des sucres, dès que possible. L’herbe arrive donc avec relativement peu de sucres au moment où l’eau cesse d’être disponible.

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En conclusion :

Gérer une prairie n’est pas une science exacte. Un bon gestionnaire est surtout celui ou celle qui est capable de « gérer un risque », c’est-à-dire de le réduire le plus possible, en comprenant son système (dynamique de pousse, exigences des plantes, besoins des chevaux, etc.).

C’est pour cette raison que notre approche cumule à la fois les aspects végétaux et animaux. En tant que nutritionnistes, nous vous accompagnons dans la mise en place d’une ration adaptée, notamment en période « difficile ». Nous suivons également vos prairies et vous conseillons dans leur gestion au fil des années, afin de garantir une biodiversité saine et productive.

Vous souhaitez discuter de tout ceci avec nous ? N’hésitez pas à nous contacter.

A très bientôt,
D&A

Twist a trouvé le meilleur endroit : brouter sous les 🌳 RedWood et les copains profitent de la fraîcheur du matin pour r...
11/08/2026

Twist a trouvé le meilleur endroit : brouter sous les 🌳 RedWood et les copains profitent de la fraîcheur du matin pour rester encore un peu au soleil

04/08/2026

Quand les mains d Éloïse HD Confort se posent pour faire du bien là où ça fait mal😉😊

29/07/2026

🌾 𝐁𝐚𝐫𝐨𝐦𝐞̀𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐨𝐢𝐧𝐬 𝟐𝟎𝟐𝟔 🌾
Nouvelle année / nouveau printemps, nouvelles conditions climatiques.

🔥 Si notre été est marqué par des successions de canicules et une sécheresse intense qui ont un effet désastreux sur la végétation, les sols, les récoltes, et évidemment les organismes de manière générale, le début de printemps a été marqué, dans la majorité des régions, par des intempéries assez régulières qui ont permis une belle pousse de l’herbe.

🌦 Avec une météo variable au moment des récoltes, qui ont été plus ou moins précoces selon les régions (mais moins que l’année 2025 dans l’ensemble), on aura donc des fourrages ramassés relativement tôt (donc plutôt riches) mais qui ont pour beaucoup subi des épisodes pluvieux avant d’être rentrés (possible développement de mycotoxines avec des températures plutôt hautes), et d’autres fourrages qui ont été fauchés plus t**d (donc théoriquement un peu moins riches) mais plus secs.

🔬 Nous ne sommes qu’au début de cette saison d’analyses de fourrages, mais sur les (déjà) nombreux échantillons analysés, cela se traduit par :
📍 Des fourrages plutôt secs mais – à récolte équivalente l’année dernière – un peu moins verts et appétents dans certains cas.
📍 Des taux de sucre élevés pour certains, mais globalement moins élevés que certains extrêmes relevés en 2025.
📍 Des fourrages souvent un peu plus riches en énergie, mais encore une fois dans des proportions moins extrêmes qu’en 2025.
📍 Des taux de protéines qui restent plutôt bas, même si nous notons (pour l’instant) moins de fourrages vraiment très pauvres en protéines (mais il y en a).
📍 Des taux de calcium/phosphore/magnésium plutôt corrects, avec une légère tendance à la baisse cependant (lessivage des sols tout l’hiver ?).
📍 Des taux de fer/manganèse globalement moins excessifs que les années précédentes, très corrects pour certains (avec toujours des exceptions très hautes)
📍 Cuivre et zinc (mais aussi soufre) : rien ne change, ils sont toujours très bas, voire vraiment très bas !

➡ Les volumes de récoltes semblent corrects, mais il y aura très peu de deuxièmes coupes. Certains récoltants ont donc tendance à couper plus court, ce qui peut entraîner des contaminations à la terre et beaucoup de poussière.
➡ Il faudra anticiper les stocks, la repousse d’automne risque déjà d’être difficile pour les zones préservées et elle sera sûrement très difficiles pour de nombreuses zones pâturées et parfois mises à nu (avec des conséquences en termes de développement de plantes indésirables type porcelle enracinée).
➡ De même, les plantes toxiques et notamment le séneçon de Jacob ont pu arriver à maturité (ou en tout cas à des stades plus avancés) plus tôt et représenter, pour les parcelles non gérées, des volumes plus importants dans les récoltes. S’il est évident qu’il faut utiliser des foins sans séneçon, la réalité sur le terrain est souvent moins simple …

⚠ Il ne s’agit ici que de tendances générales, qui peuvent varier d’une zone à l’autre, selon la météo, les sols, les variétés de graminées, les conditions de récoltes, etc. Mais ces tendances sont précieuses pour ceux ne pouvant pas faire analyser leur fourrage.

𝐂𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐞𝐥𝐚 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐝𝐢𝐭 :
➡ Les chevaux sensibles aux sucres devront être surveillés de près encore cette année (en 2025/2026, beaucoup de chevaux qui arrivaient à maigrir pendant la période au foin sont sortis déjà très gros de l’hiver) : rappelons qu’un foin pour cheval SME ne devrait pas dépasser plus de 100g de sucre par kilo de matière sèche (10%).
En 2025, nous étions sur des fourrages autour de 12 voire 16% alors que l’on était plutôt sur une moyenne de 7 ou 8% en 2024.
En 2026, les analyses indiquent fréquemment des valeurs entre 100 et 140g, avec quelques exceptions au-dessus, et heureusement des valeurs entre 70 et 80 de façon plus régulière.
Note : La restriction en quantité peut entraîner un manque de protéines également pour ces chevaux à faibles besoins malgré leur capacité à bien les assimiler.

➡ Les chevaux à forts besoins en énergie risquent d’être encore plus impactés qu’en 2025.
Le manque d’herbe précoce a mis à mal les organismes des chevaux âgés, des poulinières, et parfois de certains jeunes en les faisant puiser bien trop tôt dans ce qui devrait être leurs réserves pour la saison automne/hiver. Il faut donc compenser avec du foin (ce qui a parfois été fait un peu t**d), et les foins de 2025 et 2026 sont loin de faire les mêmes apports qu’une herbe de printemps.
🔴 On observe donc un risque de perte de masse musculaire en premier lieu, dégradation de la qualité des tissus (peau, tendons, mauvaise cicatrisation), fatigue, moins bonne synthèse de nombreuses hormones qui ont besoins d’acides aminés (qui composent les protéines), etc. qui se cumule parfois avec de la déshydratation, un manque de mouvement, etc.
✅ Une complémentation en qualité et quantité plus importante qu’à l’accoutumée (comprendre : mettre en place une ration équivalente ou presque à la ration d’hiver) est indispensable dès maintenant, particulièrement pour les chevaux au travail, les chevaux âgés et les chevaux d’élevage.
Dans certains cas, avoir recours à un (excellent !!) enrubanné peut devenir une solution pour augmenter les apports via le fourrage.

🟧 Petit point sur l’état actuel de l’herbe : les minéraux et oligo-éléments bougent assez peu dans les fourrages, qu’ils soient cuits sur pied ou non (donc on a toujours plus ou moins les mêmes carences et excès que l’herbe soit jaune ou verte). Toutefois, les vitamines et oméga 3 eux sont très sensibles à l’état de l’herbe. Actuellement, il convient donc de complémenter les chevaux qui seraient encore à l’herbe, comme s’ils étaient au foin (vitamine A, E, D et oméga 3 notamment).

N’hésitez pas à nous parler de vos récoltes en commentaires, savoir si elles sont visiblement dans la tendance ou font plutôt exception 💬

Quarera ...quel bonheur de la voir toujours aussi belle ....11 ans déjà qu elle vit sa vie de retraitée 🐴🫶💪
23/07/2026

Quarera ...quel bonheur de la voir toujours aussi belle ....11 ans déjà qu elle vit sa vie de retraitée
🐴🫶💪

Il était une fois le 18 dec 2015...photo enfin faite en juin 2026. Merciii Manon Delesalle Photographe
10/07/2026

Il était une fois le 18 dec 2015...photo enfin faite en juin 2026.
Merciii Manon Delesalle Photographe

S aimer c est regarder ensemble dans la même direction. Photos  Manon Delesalle Photographe
08/07/2026

S aimer c est regarder ensemble dans la même direction.

Photos Manon Delesalle Photographe

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29 Rue Haute
Boeseghem
59189

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