Amicanin

Amicanin Amicanin s’attache à vous aider dans votre relation avec votre chien. Parce que vous et votre ...

22/06/2026

« Moi j'ai pris des fessées, je suis pas mort. »
Cette phrase, on l'a tous entendue et je la lis régulièrement sur les réseaux sociaux. Elle se transmet de génération en génération comme une évidence. Comme si la survie était l'objectif...
Sauf qu'aujourd'hui, la science nous apporte un autre éclairage. Il balaye les croyances et les histoires que l'on a pu se raconter. Et elle est sans appel.
En 2016, deux chercheuses ont compilé toutes les études jamais publiées sur la fessée. La plus grande synthèse jamais réalisée sur le sujet :
👉 160 927 enfants
👉 111 effets mesurés
👉 17 conséquences analysées
Le résultat ? 13 effets statistiquement significatifs. Et tous, sans exception, vont dans le même sens : plus d'agressivité, moins d'autorégulation, une relation parent-enfant dégradée, plus d'anxiété.
Zéro bénéfice.
Et le plus troublant, c'est le mécanisme de transmission : 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗼𝗻 𝗮 é𝘁é 𝗳𝗲𝘀𝘀é 𝗲𝗻𝗳𝗮𝗻𝘁, 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗼𝗻 𝗮 𝘁𝗲𝗻𝗱𝗮𝗻𝗰𝗲, 𝗱𝗲𝘃𝗲𝗻𝘂 𝗮𝗱𝘂𝗹𝘁𝗲, à 𝘆 ê𝘁𝗿𝗲 𝗳𝗮𝘃𝗼𝗿𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘀𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗿𝗲𝘀 𝗲𝗻𝗳𝗮𝗻𝘁𝘀. C'est exactement pour ça que « j'ai été frappé et je vais bien » fonctionne comme un piège : c'est ce raisonnement-là qui permet à la boucle de se perpétuer.
La bonne nouvelle, c'est que renoncer à la fessée ne veut pas dire renoncer au cadre. Et que le vrai outil de prévention n'est pas seulement de savoir parler à son enfant… mais d'avoir un endroit où poser sa propre colère avant qu'elle ne déborde.
J'explique tout cela dans l'article (chiffres, mécanismes, et 3 pistes concrètes) 📌 lien en premier commentaire 👇
Et toi, cette phrase « je suis pas mort », tu l'as déjà entendue dans ta famille ou autour de toi ?

21/06/2026

Lorsque l'on accueille un chiot, il n'est pas rare d'entendre certains propriétaires déclarer avec fierté : « Je peux mettre la main dans sa gamelle pendant qu'il mange » ou encore « Je peux lui prendre ses croquettes sans qu'il ne réagisse ».

À chaque fois, la même question nous vient à l'esprit : mais pourquoi faire cela ?

La réponse est souvent liée à une croyance encore très répandue : l'idée qu'il faudrait montrer au chien « qui est le chef » et vérifier qu'il accepte notre autorité. Ces pratiques sont directement issues de la célèbre théorie de la dominance.

Pourtant, cette théorie a été remise en question et invalidée depuis de nombreuses années par les connaissances scientifiques actuelles sur le comportement canin. David Mech, le chercheur qui a largement contribué à populariser cette vision hiérarchique des relations entre loups, a lui-même consacré une partie importante de sa carrière à expliquer que ses conclusions initiales avaient été mal interprétées et qu'elles ne devaient pas être appliquées aux chiens.

Alors pourquoi ces pratiques persistent-elles encore aujourd'hui ?

Parce que l'idée de devoir dominer son chien est profondément ancrée dans certaines conceptions de l'éducation. Elle donne l'impression de contrôler la situation et offre des réponses simples à des problématiques souvent plus complexes.

Pourtant, retirer la nourriture à un chien qui mange, mettre la main dans sa gamelle ou le déranger pendant son repas n'apporte aucun bénéfice éducatif. Au contraire, cela peut générer de l'inconfort, de la frustration, voire de l'inquiétude.

Imaginez que quelqu'un vienne régulièrement fouiller dans votre assiette pendant votre repas. Même si vous le tolérez au début, il y a de fortes chances que cela finisse par vous agacer.

Chez le chien, ces interventions répétées vont favoriser l'apparition ou le renforcement de comportements de protection de ressources. Le chien apprend que la présence humaine près de sa nourriture peut entraîner une perte de celle-ci, ce qui augmente le risque de tensions futures.

L'objectif ne devrait pas être de tester notre chien, mais de construire une relation de confiance. Un chiot doit pouvoir manger sereinement, sans craindre qu'on vienne lui retirer ce qui lui appartient.
Respecter son repas en le laissant manger tranquillement, lui apprendre progressivement que notre présence est synonyme de quelque chose de positif et développer une relation basée sur la confiance sont des approches respectueuses.

💬 Et vous, avez-vous déjà entendu dire qu'il fallait mettre la main dans la gamelle d'un chiot pour lui montrer « qui commande » ? Avez-vous appliqué ce conseil ou l'avez-vous reçu de la part d'un professionnel, d'un proche ou sur les réseaux sociaux ?

📌 Ces publications existent pour être vues et partagées.
Merci à chacun d’entre vous de participer à cette sensibilisation,
ensemble nous faisons avancer les choses 🐾

SECEP - Syndicat des Educateurs.trice.s Comportementtaliste.s Engagé.es en Positif
🛜 www.syndicat-propositif.fr

21/06/2026

RENFORCER LA PEUR ? NON.

La peur n’est pas un comportement volontaire consciemment choisi par le chien. C’est un état émotionnel imposé par l’environnement et physiologiquement déclenché par des circuits de survie.

D’un point de vue neurobiologique, lorsqu’un chien a peur, plusieurs structures sont impliquées, notamment l’amygdale, le système limbique, l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien et les systèmes neurovégétatifs. Le cerveau est alors orienté vers la gestion d’un élément ou d’une situation perçue comme une menace.

Dans cet état, le chien ne provoque pas stratégiquement sa peur pour obtenir l’attention humaine.

Il la subit.

Il est donc impossible de renforcer la peur d’un chien en le rassurant. Nous ne ferons que l’apaiser momentanément.
Et c'est nécessaire.

Mais pour pouvoir agir sur elle en profondeur et l’amener à diminuer de manière pérenne, il faudra comprendre les racines de cette peur, mettre en place les conditions environnementales adéquates, comprendre la subjectivité du chien en présence, rajouter du plaisir en présence du stresseur, modifier nos perceptions et sans doute renforcer la relation qui nous unit à lui.

La rassurance est indispensable et ne renforce pas la peur. Mais elle n’est jamais suffisante.

🙂 Le troisième livre d'Audrey Ventura est sorti ! 🙂
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20/06/2026

Relationner au lieu d'entraîner/commander

Certaines personnes lorsqu'elles accueillent un chien commencent à l'entraîner, en tentant de lui apprendre des commandes, comme assis, marcher au pied, etc.

En fait, certaines se concentrent essentiellement sur des positions physiques, cela leur offre une forme de contrôle.

Toutefois, la chose la plus importante est de construire avant tout une relation de confiance.

C'est-à-dire comprendre l'instinct, les besoins individuels, la nature profonde, la façon de percevoir le monde et de communiquer du chien.

Il s'agit de construire une relation où vous intégrez le modèle de figure parentale.

Cela ne signifie nullement que vous êtes le parent au sens humain, mais que vous intégrez le rôle de responsable et de modèle social face à la merveilleuse Créature sous vos soins, en établissant un lien bienveillant.

Le chien pourra compter sur sa figure parentale pour la protection, la sécurité, la guidance, la compréhension, les besoins, et l'affection tout au cours de sa vie.

Il saura qu'il peut compter sur vous en toute circonstance, et qu'il sera reconnu et entendu dans un climat de confiance où il se sent compris et respecté.

La figure parentale est centrale pour le développement et l'autonomie. Elle agit comme une figure d'attachement où différents styles seront développés selon votre personnalité et vos propres développement.

Reconnaitre son script de style d’attachement constitue, un indispensable lorsqu'il s'agit du modèle social.

Et nous faisons cela pour améliorer et approfondir la relation que nous sommes en train de construire.

Ensuite, lorsque la relation, idéalement sécure, est établie, vous pouvez enseigner des choses au chien, comme marcher calmement en longe, savoir croiser d'autres chiens de façon pacifique, composer avec l'environnement, ou lui offrir une activité qui réponde aux besoins liés à son espèce, comme du Nosework, le mantrailing, etc.

Il est bien plus important de construire une relation, où le chien peut s'orienter vers nous en cas de besoin et se sentir en sécurité au lieu d'envisager d'entraîner un chien en lui demandant toutes sortes de choses qui n'ont pas vraiment de sens pour lui au niveau biologique.

Cela ne signifie pas que le chien n'a pas de cadre, mais que dans ce cadre il peut opérer des choix et prendre des décisions selon les circonstances.

En somme, non pas être contrôlé sans cesse par un tiers, mais plutôt avoir aussi le contrôle de sa propre vie au sein d'un lien sécurisant, donc une part certaine d'agentivité au sein de la relation.

Préférons également la communication plutôt que les limitations qui engendrent tant de frustration. Etre ouverts aux questions que le chien nous pose et savoir y répondre adéquatement.

Ensuite, pour l'apprentissage, un chien aura tendance à collaborer volontiers avec quelqu'un qu'il perçoit comme une figure parentale fiable et prévisible.

Et lorsque le chien vous reconnait en tant que tel, se sent en confiance et en sécurité, il aura envie de vous faire plaisir.

Dans ce contexte, la sécurité relationnelle, sociale, physique, affective et émotionnelle joue un rôle précieux.

Et donc, dès qu'une relation stable, prévisible colorée de compréhension envers ses besoins, sa perception du monde, son langage corporel, sa communication est établie, lui enseigner de nouvelles compétences et habitudes de courtoisie sera très aisé dans ce contexte sécurisant.

Une relation harmonieuse et équilibrée est la base et le ciment d'une communication bidirectionnelle qui ouvre la fenêtre sur tous les possibles. C'est ce qui distingue un chien soumis d'un véritable partenaire. Nous vous le souhaitons.

Voir aussi cet article : Est-ce qu'un diplôme fait de nous des experts?
https://www.facebook.com/photo?fbid=1416590013849930&set=a.462896132552661

Soyez créatif!

Kramer Sylvia.
Coach Relationnel pour Humains avec chien.
Diplômée TR-IDTE
Turid Rugaas International Dog Trainer Education.
Analyste Postural Canin Myotherapy UK.
Auteure et conférencière.

18/06/2026

Comprendre les zones de confort de son chien

On parle souvent de « distance de confort » lorsqu'on travaille la réactivité du chien... Mais cette distance est très fluctuante.

Un chien qui est à l'aise à 20 mètres d'un congénère aujourd'hui pourra avoir besoin de 50 mètres demain… ou seulement de 10 mètres un autre jour.

Pourquoi ? Parce que ces zones varient en permanence en fonction de nombreux facteurs : fatigue, douleurs, émotions, qualité du sommeil, expériences récentes, environnement, niveau de stress...

La charge allostatique correspond à l'ensemble des sollicitations physiques, émotionnelles et cognitives accumulées par l'organisme. Plus elle est élevée, plus la capacité du chien à faire face aux situations du quotidien diminue. C'est pourquoi les zones de confort, de surveillance et de réaction peuvent être différentes selon les jours.

-La zone verte correspond à la zone de confort. Le chien observe, réfléchit, reste disponible et capable d'apprendre.
-La zone orange correspond à une vigilance plus importante. Le chien commence à mobiliser davantage de ressources.
-La zone rouge est une zone de réaction immédiate. Le système nerveux prend le dessus : fuite, évitement, vocalises, agitation, figement ou comportements réactifs peuvent apparaître. À ce stade, le chien n'est plus réellement disponible pour apprendre ou traiter de nouvelles informations.

C'est pourquoi l'objectif n'est pas de pousser le chien dans ses difficultés pour qu'il « s'habitue », mais au contraire de travailler suffisamment loin pour lui permettre de rester acteur de ses apprentissages.

Bien sûr, nous essayons toujours d'estimer ces différentes zones lors d'un accompagnement. Mais il est essentiel de garder en tête qu'elles sont vivantes, mouvantes et dépendantes de l'état émotionnel du chien à un instant donné.

La distance de confort, finalement, dépend surtout des jours. C'est pour cela que l'accompagnement d'un coach sur le terrain est utile, pour vous aider à repérer tous les signes de tension de votre chien, mais aussi pour vous rassurer et vous guider dans les premiers pas.
Si vous avez besoin d'aide, n'hésitez pas à m'envoyer un message privé.

17/06/2026
12/06/2026

🌡️ 🚨 ATTENTION AU COUP DE CHALEUR ! 🚨

Savais-tu que 60% des chiens souffrent de la chaleur sans qu’on s’en rende compte ? 😮 Avec les températures qui grimpent, il est crucial de connaître les bonnes pratiques pour éviter les coups de chaleur… et les erreurs qui peuvent être dangereuses !

🔍 Où et comment rafraîchir ton chien ?

✅ Les zones à privilégier (et comment faire) :
Les coussinets : Humidifie-les avec une serviette humide ou un brumisateur.
C’est une zone très vascularisée qui aide à réguler la température rapidement.
Le ventre et l’intérieur des cuisses : Peau fine et sensible, idéale pour une baisse de température en douceur.
Les oreilles : À essuyer délicatement avec un linge humide (attention aux otites !).

❌ Les zones à éviter absolument :

Le museau : Contrairement aux idées reçues, humidifier le museau ne sert à rien (et peut même perturber sa respiration). Les chiens régulent leur chaleur par la gu**le (halètement), pas par le nez !
La tête : Risque de refroidissement brutal des sinus.
Le dos : La fourrure isole la chaleur au lieu de la laisser s’échapper.

💡 Nos astuces de pro pour un été sans stress :
🔹 Évite les heures chaudes (12h-16h) pour les promenades. Préfère les balades tôt le matin ou t**d le soir.
🔹 Tapis rafraîchissant : Place un tapis spécial ou une serviette humide dans son coin préféré. Certains chiens adorent s’allonger dessus !
🔹 Eau à volonté : Change l’eau plusieurs fois par jour et ajoute des glaçons (sans excès) pour la garder fraîche.
🔹 Jeux d’eau : Un petit bassin ou une piscine pour chiens peut être une excellente solution… à condition de surveiller !

💬 Et toi, quelle est ta meilleure astuce pour aider ton chien à supporter la chaleur ? 👇
(On adore les partages d’expériences dans les commentaires !)

12/06/2026

Votre chien n’a pas besoin de plus de balades.

Pas besoin de plus de jouets.
Pas besoin de plus de mastication.

Il a besoin d’UNE chose que personne ne vend en animalerie :

Que vous alliez bien. 💛

Parce que notre état intérieur ne reste jamais à l’intérieur.

Quand on est tendu, on réagit moins bien.
Quand on est stressé, on se coupe de notre empathie.
Quand on va mal, on n’a plus l’espace pour vraiment écouter l’autre, le comprendre, l’accueillir.

Notre état façonne nos gestes, nos réponses, notre lien au vivant.

Tout part de nous. Toujours.

Et imaginez un instant… si chaque humain devenait plus conscient de ses propres états, plus apaisé, plus aligné, c’est tout le monde animal qui s’en porterait mieux. 🌍🐾

👇 Qu’en pensez-vous ?

Adresse

Chemin Quesney, VAllée De L'Ermite
Beuzeville
27210

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 19:00
Mardi 09:00 - 19:00
Mercredi 09:00 - 19:00
Jeudi 09:00 - 19:00
Vendredi 09:00 - 19:00
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Dimanche 09:00 - 19:00

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