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03/09/2026

If your dog trembles during thunderstorms, backs away from strangers, or gets a bit worried around unfamiliar dogs — you are far from alone.

A major new study by Dr Bonnie Beaver at Texas A&M University analysed owner-reported data from over 43,000 dogs as part of the Dog Ageing Project — one of the largest datasets ever compiled on canine fear and anxiety.

The results found that more than 84% of dogs showed at least mild signs of fear or anxiety in everyday situations (not counting learned fears around things like nail trims or baths).

The most common triggers? Unfamiliar people and unfamiliar dogs — everyday situations most dogs encounter regularly.

🔹Occasional fear is normal: Just like us, dogs experience short-term fear in certain situations. That alone isn't cause for alarm.

🔹Duration and intensity matter most: The real concern is when fear becomes chronic or escalates over time. That's when it starts affecting a dog's well-being — and research has linked prolonged stress to negative effects on the immune system and overall quality of life.

🔹Unaddressed fear can escalate: In some cases, repeated exposure to stressful situations without support can lead to more serious outcomes, including aggression — often because a frightened dog doesn't have another way to communicate "I need space."

Pay attention to changes in your dog's fear responses — are they happening more often, feeling more intense, or lasting longer than before? These shifts are your cue to reach out for help and guidance early, rather than waiting until things become unmanageable.

Early support makes a real difference.

Reference: Beaver B. Owner-reported prevalence and severity of fear and anxiety in dogs. Vet Res Commun. 2026. doi:10.1007/s11259-026-11227-y

Photo ref: Macy with German Shepherd Dog Welfare Fund

27/08/2026

« Il sait qu'il a fait une bêtise. Regarde sa tête. »

Tu rentres, le coussin est éventré. Ton chien baisse les oreilles, détourne le regard, se fait tout petit. Pour toi, c'est évident : il culpabilise.

Sauf qu'il ne culpabilise pas. Il lit ta tête à toi.

Ce que tu prends pour de la culpabilité, ce sont des signaux d'apaisement. Le chien perçoit ta posture, ton ton, ta tension, et il essaie de désamorcer.

« Mais le mien se met en boule avant même que j'aie vu les dégâts. »

Ça arrive souvent, et ça ne prouve pas qu'il se sent coupable. Ça prouve qu'il apprend par association. Il a retenu : dégâts + maître qui rentre = ça va mal se passer. Il n'a pas besoin que tu aies vu, il lui suffit que les deux éléments soient réunis.

C'est exactement la même mécanique que le reste de son apprentissage :

→ nourriture sur la table sans toi = je peux prendre
→ nourriture sur la table avec toi = je ne peux pas
→ canapé sans toi = je monte
→ canapé avec toi = je ne monte pas

Ce qu'il a appris, ce n'est pas « j'ai fait une bêtise, donc… ». C'est « il y a une bêtise, donc… ». La nuance change tout : il n'y a aucune conscience de la faute là-dedans, juste une association immédiate entre des éléments présents et ce qui suit.

Ce qui veut dire que la punition à retardement n'apprend rien. Elle apprend juste au chien que ton retour est imprévisible.

Et pendant ce temps, la vraie question reste sans réponse : pourquoi le coussin ? Ennui, anxiété de séparation, besoin de mâcher jamais satisfait, stress accumulé. C'est là qu'il y a quelque chose à faire.

Le chien ne s'excuse pas. Il s'adapte à nous. C'est très différent, et c'est beaucoup plus intéressant.

Et toi, tu as déjà grondé ton chien en rentrant avant de comprendre ce qui se passait vraiment ? 👇

27/08/2026

Deuil d'un compagnon animal - Les animaux souffrent aussi de perdre leurs amis!

Signes révélateurs que votre animal ressent une véritable douleur et un véritable chagrin.

Durant le deuil, il est important de surveiller les changements de comportement. Les animaux de compagnie ressentent ces émotions bien plus intensément que la plupart des gens ne le pensent.

Un sondage mené auprès de 279 partenaires d'animaux (chiens et chats) a permis d'identifier les signes révélateurs lors de la perte d'un compagnon animal.

Article examiné par le Dr Becker

Note de la rédaction : Cet article est une réimpression. Il a été initialement publié le 17 novembre 2018.

RÉSUMÉ DE L'HISTOIRE

• Les chiens et les chats peuvent éprouver de la tristesse et du chagrin à la suite de la perte d'un compagnon humain ou animal bien-aimé.

• Il est important de surveiller les changements de comportement chez les animaux de compagnie ayant subi une perte.
Selon une étude, les changements les plus fréquents concernent l’affection et le territoire.

• Pour réconforter un animal en deuil, veillez à maintenir une routine quotidienne stable, à le distraire avec des activités ludiques et de l'exercice adapté à l'espèce et à la condition, et à lui fournir des remèdes naturels contre le deuil au besoin.

• Évitez de renforcer involontairement les comportements liés au deuil.
Des activités comme, rediriger l’attention de vos animaux de compagnie par des promenades calmes, des jeux adaptés à l'espèce, une réponse aux besoins contribuent à encourager des comportements optimistes.

• Informer un animal de compagnie survivant peut l'aider à comprendre la perte et à réduire les recherches prolongées à domicile.

• Tout comme nous, nos compagnons animaux peuvent ressentir, et ressentent souvent, une réelle tristesse et un profond chagrin face à la perte d'un membre de la famille humaine ou d'un autre animal de compagnie avec lequel ils avaient tissé des liens.

Le labrador nommé Hawkeye

L'une des illustrations les plus poignantes du deuil canin est celle d'un labrador noir nommé Hawkeye, photographié couché devant le cercueil de son partenaire humain, Jon Tumilson, recouvert du drapeau américain.

Tumilson, membre des Navy SEAL, figurait parmi les 30 Américains tués en Afghanistan le 6 août 2011, lorsqu'une roquette a abattu un hélicoptère américain.

Lorsqu'un ami de Tumilson s'avança pour prendre la parole lors de ses funérailles, Hawkeye le suivit.

Le chien soupira, se coucha devant le cercueil et y resta jusqu'à la fin de la cérémonie.
https://www.youtube.com/watch?v=1zY_M9hANyY&t=32s

Barbara King, Docteure en anthropologie et professeure au College of William and Mary à Williamsburg, en Virginie, estime que grâce à des milliers d'années de camaraderie, les humains et les chiens sont très sensibles l'un à l'autre.

Les chiens et les humains comprennent instinctivement les gestes, le langage corporel et les émotions de l'autre.

King est convaincue que les chiens et les chats ressentent un profond chagrin en cas de perte d'un être cher.

Elle a relevé que dans les foyers où deux chiens vivent ensemble depuis des années, certains partenaires d'animaux rapportent que lorsque l'un des deux décède, le chien survivant peut devenir dépressif.

D'aucuns avancent que c'est simplement un changement dans les habitudes quotidiennes du chien ou le chagrin manifesté par son partenaire humain qui a provoqué sa dépression, mais King n'est pas de cet avis.

Elle pense qu'en observant attentivement le comportement du chien survivant, on constatera qu'il recherche clairement son compagnon canin et que cette perte l'affecte profondément.

Changements de comportement à surveiller chez les animaux de compagnie ayant subi une perte

Il y a peu , une équipe de chercheurs a mené une étude démontrant que de nombreux chiens et chats souffrent effectivement de la perte d'un compagnon animal(2.)

Les chercheurs ont interrogé 279 partenaires d'animaux après le décès de leur animal. Ces partenaires d'animaux possédaient au total 311 animaux survivants, dont 159 chiens et 152 chats.

Ils ont rapporté les comportements suivants chez leurs animaux survivants : (voir photo ci-dessous)

Parmi les autres changements observés par les partenaires d'animaux, on note que les animaux:

• Evitaient leurs lieux de sommeil habituels
• Pouvaient aussi présenter un comportement plus agressif envers les personnes et les autres animaux.
• Habitudes d'éliminations peuvent aussi changer.

L'utilisation des déclarations des partenaires d'animaux pour recueillir ce type de données présente certaines limites, notamment le risque d'anthropomorphisme et les biais des personnes.

Il est également possible que certains animaux réagissent davantage à un changement de comportement de leur partenaires humains qu'à leur propre sentiment de perte.

Aider votre animal à surmonter un deuil

Surveillez attentivement votre animal survivant. Le processus de deuil est mal compris, tant chez l’humain que chez l’animal de compagnie.

Il est donc essentiel d’être particulièrement attentif aux signes de détresse de votre animal.

Savoir à quoi s’attendre et comment réagir peut s’avérer très utile lorsque toute la famille ressent une profonde douleur.

Maintenez une routine quotidienne aussi régulière que possible : les animaux se portent mieux lorsqu’ils savent à quoi s’attendre d’un jour à l’autre (cela vaut pour tous les animaux, pas seulement ceux qui sont en deuil).

Essayez de respecter des routines comme un horaire régulier pour les repas, l’exercice, les promenades, les jeux, le toilettage, le coucher et les autres activités quotidiennes. La prévisibilité et les routines offrent de la sécurité.

Il est possible qu'il ait moins d'appétit dans les jours qui suivent le décès d'un compagnon, mais continuez de lui proposer sa nourriture habituelle, à la même heure chaque jour.

Conservez les restes au réfrigérateur et proposez-les-lui à nouveau lors de son prochain repas.

Résistez à la tentation de lui donner des friandises pour l'inciter à manger.

Si son appétit ne revient pas après plusieurs jours ou s'il refuse de manger, prenez rendez-vous avec votre vétérinaire afin d'exclure tout problème de santé.

Les chats ne doivent pas rester sans manger plus de deux jours, car ils risquent de développer une maladie potentiellement mortelle appelée lipidose hépatique.

Veillez à ne pas renforcer involontairement la dépression de votre animal. C'est un point délicat, car il est naturel de vouloir réconforter son animal.

Il est évidemment important d'éviter de renforcer le manque d'appétit, l'anxiété, l'inactivité ou tout autre signe de détresse.

Privilégiez plutôt des activités saines qui favorisent les comportements positifs, comme une promenade sereine, des activités adaptées à l'espèce, une partie de jeu, etc.

Pour les foyers avec plusieurs animaux, laissez les animaux survivants établir leur nouvelle structure sociale.

Lorsqu'il y a plus de deux animaux dans la famille, chaque membre du groupe entretient une relation spécifique avec tous les autres. Le décès d'un animal crée une instabilité temporaire au sein du groupe.

Cela peut engendrer des conflits perturbateurs, mais à moins qu'un de vos animaux ne devienne dangereux pour les autres, il est préférable de les laisser rétablir naturellement la dynamique de groupe.

Si les grognements, aboiements, feulements ou attaques persistent malgré la stabilisation du groupe, il est recommandé de consulter votre vétérinaire ou un comportementaliste vétérinaire pour obtenir des conseils sur la résolution des difficultés entre animaux.

Réfléchissez-y à deux fois avant d'adopter un nouvel animal de compagnie. Ne pensez pas automatiquement qu'en acquérir un nouveau pour «remplacer» l'animal disparu soit la solution.

Le deuil est un processus propre à chacun, pour nous comme pour nos compagnons animaux. Si certains membres de la famille sont prêts à accueillir un nouvel animal immédiatement, d'autres ne le seront peut-être pas.

Veillez à ne pas perturber davantage votre animal par des manifestations émotionnelles excessives en sa présence. Nos animaux ressentent nos émotions.

Il est tout à fait normal de chercher du réconfort, à condition de ne pas l’effrayer ni de lui causer une détresse supplémentaire. Notre état d'esprit peut influencer nos animaux.

Laissez le temps faire son œuvre. Il est difficile de savoir combien de temps dure la mémoire de nos animaux de compagnie, mais d'après certains témoignages, il semblerait qu'ils se souviennent de leurs compagnons pendant un certain temps, et ils peuvent même les chercher. C'est différent d'un animal à un autre.

Le deuil de votre animal peut prendre quelques jours, semaines, voire mois, mais la plupart finissent par retrouver leur entrain habituel.

Si vous avez l'impression que votre animal souffre inutilement ou que quelque chose de plus profond se cache derrière la simple absence de son ami, il est conseillé d'en parler à votre vétérinaire.

Envisager la présence de l'animal de compagnie lors du décès de son compagnon.

Certains partenaires d'animaux estiment qu'il est bénéfique que leur animal survivant puisse voir et sentir le corps de son ami défunt.

Votre animal n'aura peut-être aucune réaction visible face au corps de son compagnon (la plupart des animaux le reniflent et s'éloignent), mais cela peut l'aider à comprendre la situation.

Cette approche peut être très utile pour les membres restants de la famille, surtout s'ils sont très proches, mais là encore c'est individuel.

Au besoin, utilisez des remèdes naturels contre le deuil

Il existe d’excellents remèdes homéopathiques et floraux de Bach qui peuvent être facilement administrés à votre animal en deuil jusqu’à ce que vous constatiez une amélioration de son état émotionnel.

Quelques options :

• Ignatia (homéopathique)
• Solutions Grief Support de Jackson Galaxy
• Remède floral de Bach Chèvrefeuille
• Remède Grief and Loss (Deuil et Perte) de Green Hope Farm

La zoopharmacognosie appliquée est une approche particulièrement efficace pour accompagner les animaux dans leur deuil.

Faites aussi vos propres recherches, et concertez votre vétérinaire en cas de besoin.

Références

• Chron September 4, 2018
• 1 U.S. News and World Report July 6, 2013
• 2 Animals 2016, 6(11), 68 (Archived)

Source
https://www.barkandwhiskers.com/2018-11-17-nl-grieving-pets/

26/08/2026

When a dog freezes, hesitates, or shuts down, people often label it as “stubborn.” In reality, it’s usually fear.

Neuroscience tells us that when the amygdala fires, the brain shifts into survival mode, not learning mode. Studies show that fear reduces cognitive flexibility and suppresses exploratory behaviour. A dog who can’t move forward isn’t refusing; they’re quite simply overwhelmed and unable to do so.

When we respond with pressure, the dog’s stress response intensifies. When we respond with safety, the nervous system settles and behaviour improves.

Fear isn’t a training problem. It’s an emotional state. And emotional states need compassion, not correction!

Photo ref: Maggie with German Shepherd Dog Welfare Fund

25/08/2026

*** RÉTROSPECTIVE 2025-2026 ***

MON CHIEN VIEILLIT…

Le temps qui passe n’épargne pas nos chiens. Mais comme les humains, tous les chiens ne sont pas égaux face au vieillissement. Sur ce plan, ce sont les choix de santé tout au long de la vie, la qualité de l’alimentation, les conditions de vie de chacun et la génétique qui seront déterminants. Mais ce n’est pas le sujet de cet article. Ici, je souhaite parler du chien qui prend de l’âge - sans doute parce que je suis concernée - et des questions essentielles à se poser pour l’accompagner au mieux dans ce qui est une étape normale de la vie. Le vieillissement n’est pas une maladie, et pour qu’il soit bien vécu par le chien et son gardien, l’acceptation, l’écoute, l’adaptation et la bienveillance sont de mise. Voici quelques conseils…

1 - Adapter l’alimentation pour répondre à des besoins changeants

À mesure qu’un chien vieillit, ses besoins nutritionnels évoluent : métabolisme plus lent, sensibilité digestive accrue, phénomènes inflammatoires réguliers, etc. Une alimentation non inflammatoire est de rigueur. Elle sera adaptée et contrôlée afin de maintenir un poids sain, soutenir le système immunitaire et ralentir les signes liés à l’âge. Des acides gras, oméga-3, antioxydants et nutriments spécifiques, peuvent contribuer à moduler l’inflammation et soutenir la santé générale. Certaines stratégies nutritionnelles qui peuvent être utiles pour la prévention et le traitement des maladies liées à l’âge incluent une supplémentation en acides gras polyinsaturés et en antioxydants qui peuvent aider à moduler l’inflammation et soulager l’arthrose, les maladies rénales, les cancers, etc.

Les acides gras polyinsaturés sont des lipides essentiels pour l’organisme du chien (et le nôtre). Ils participent notamment au bon fonctionnement du cerveau (en luttant contre l’inflammation de celui-ci), à la santé de la peau, du cœur, des articulations et à la modulation de l’inflammation générale du corps — des aspects particulièrement importants chez le chien vieillissant.
On distingue :

>>> LES OMEGA 3
Ils ont des effets reconnus sur l’inflammation, les fonctions cognitives, la santé cardiovasculaire et articulaire.

* Acide alpha-linolénique (ALA)
D’origine végétale.
Précurseur des autres oméga-3 (càd. que l’organisme peut transformer l’ALA en d’autres oméga-3 plus actifs, notamment l’EPA (acide eicosapentaénoïque) et le DHA (acide docosahexaénoïque).
Les ALA sont contenus dans :
+ huile de lin
+ huile de colza
+ graines de chia

* Acide eicosapentaénoïque (EPA)
D’origine marine.
Effet anti-inflammatoire puissant. Ils sont contenus dans :
+ huile de poisson (krill, saumon, sardine, maquereau, anchois…).
+ poissons gras dans le BARF ou Prey model.

* Acide docosahexaénoïque (DHA)
Essentiel au fonctionnement cérébral et à la vision.
+ huile de poisson (krill, sardines, maquereau, etc).
+ algues marines comme le schizochytrium.

>>> LES OMEGA 6
Ils participent à la santé de la peau, du pelage et au bon fonctionnement du système immunitaire.

* Acide linoléique (LA)
Acide gras essentiel chez le chien.
+ huile de tournesol
+ huile de maïs
+ huile de soja

* Acide arachidonique (AA)
Impliqué dans les réponses immunitaires.
+ viandes variées.
+ abats variés.
+ œufs entiers (avec coquille) et crus.

2 - Préserver la santé mentale et cognitive

Le vieillissement peut s’accompagner d’un déclin cognitif (parfois qualifié de « syndrome de dysfonction cognitive canine »), qui influence l’attention, la mémoire ou les interactions sociales. Le SDC est au chien ce que la maladie d’Alzheimer est à l’humain, en quelques sortes. Avec les progrès dans les soins vétérinaires et la reconnaissance croissante des animaux de compagnie comme membres à part entière de la famille, la durée de vie des chiens a augmenté, entraînant une prévalence plus élevée des déclins liés à l’âge, dont le syndrome de dysfonction cognitive. Encore une fois, les acides gras oméga-3 ont montré leurs bienfaits sur la sphère cognitive des chiens vieillissants.

Mais il faut aussi enrichir le quotidien avec des stratégies efficaces qui incluent :
- des jeux adaptés (sans saturation mentale).
- des promenades régulières et variées (sans interruptions ni demandes incessantes).
- de la stimulation sensorielle naturelle et proposée (exploration par l’olfaction et détection tranquilles).

Ces activités stimulent le cerveau et renforcent le dynamisme mental du chien… tout en maintenant du plaisir dans sa vie quotidienne.

3 - Adapter l’environnement et le quotidien

Comme pour nous, vieillir peut signifier une réduction de l’endurance, une sensibilité accrue aux surfaces glissantes ou un début de raideur articulaire.

Quelques idées d’adaptation et de soin :
- proposer des rampes ou marches douces pour faciliter l’accès au canapé ou au jardin.
- porter son chien quand c’est nécessaire (pour les grandes tailles, il existe des harnais de portage pour soutenir le chien quand il monte les escaliers par exemple).
- installer des tapis antidérapants sur les zones lisses.
- offrir des couchages orthopédiques.
- couper régulièrement les griffes qui peuvent gêner la locomotion, modifier la posture du chien et créer des douleurs.
- adapter les rythmes de promenade (plus courts, mais réguliers).
- respecter les temps de repos et de récupération. Un chien senior peut dormir entre 16 et 18 heures par jour en moyenne.

4 - Renforcer la relation, le sentiment d’être préservé.

Le lien affectif que nous partageons avec nos chiens est une composante essentielle de leur bien-être. Les interactions humaines (caresses, jeux doux, paroles rassurantes, respect…) contribuent à réduire le stress et renforcer la sécurisation émotionnelle. Les routines et repères vont s’avérer fondamentaux ici car oui, nos chiens ont conscience que leurs capacités sont diminuées.

Les chiens vieillissants apprécient tout particulièrement :
- la présence calme dans son foyer.
- les habitudes maintenues parce qu’elles sont rassurantes.
- la patience quand les capacités et rythmes changent.
- un repas délicieux, car bien manger réconforte.

Notons que le grand besoin de patience va de paire avec l’acceptation du gardien que son chien prend de l’âge. Ici, le statut du chien dans la famille est important. Un chien vieillissant qui se sait ménagé et aimé n’aura pas la même fin de vie qu’un chien dont les humains considèrent déjà qu’il va mourir et qui envisagent le chien d’après.

5 - Consulter régulièrement un vétérinaire holistique (pour la prévention, l’ostéopathie, l’acupuncture et la nutri-thérapie) et un vétérinaire classique pour les cas d’urgences.

Un bilan vétérinaire au moins deux fois par an permet de détecter précocement des changements de santé — et d’adapter les soins, le régime alimentaire ou les activités en conséquence. Le vétérinaire holistique vous invitera à ralentir voire à stopper les traitements antiparasitaires chimiques sur un chien senior. D’autres voies de prise en charge saines et efficaces vous seront données car l'immunité générale sera toujours privilégiée.

Voir son chien vieillir est un parcours sensible, parfois difficile, mais aussi une formidable opportunité de renforcer le lien avec lui, de faire preuve d’adaptation et de mesurer chaque moment partagé avec encore plus de gratitude. Je vous invite à partager ici vos propres conseils ou expériences qui peuvent aider les personnes qui, comme moi, accompagnent un chien qui prend de l’âge. Si votre chien est suivi par un vétérinaire holistique ou en médecine traditionnelle chinoise, je vous invite à mentionner sa page ou son nom en commentaire. En ce qui me concerne, Scarlet est suivie par le Dr. Sébastien Varet qui se déplace à domicile. https://www.facebook.com/profile.php?id=61556938138121

"L"éducation du chien · De l'enfant : une analogie taboue ?" est sorti en juin. Disponible chez les dépositaires et sur shop.cynoconsult.fr

Audrey Ventura /

SOURCES
- Nutrition and Aging in Dogs and Cats, Stockman, 2024, https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38625530/
- Enhancing cognitive functions in aged dogs and cats: a systematic review of enriched diets and nutraceuticals, Blanchard, Eppe, Munier, Delfour, Meynadier, 2025, https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39827310/
- Diet, Exercise, Stimulating Environment Helps Old Dogs Learn, National Institute On Aging, janvier 2025, https://www.sciencedaily.com/releases/2005/01/050121092041.htm?

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