11/08/2026
Il y a des journées merveilleuses, et d’autres épouvantables.
Ce dimanche faisait partie des pires.
L’événement que l’on redoute.
Une journée qui commence par une fraîcheur matinale, une brise légère, des chiens heureux qui jouent ensemble.
Notre petit paradis, chez Jango Camp.
Puis arrive l’impensable…
Georges.
NOTRE Georges.
Figure emblématique des étés dans notre centre.
Georges n’était pas juste un chien que l’on gardait à la pension.
C’était GEORGES.
Sa grosse voix quand on se levait le matin.
Ses grosses pattes qui réclamaient des friandises.
Ses yeux si expressifs qui demandaient des câlins.
60 kg de tendresse.
Et puis le coup de chaleur, comme on dit.
Malgré la fraîcheur de ce matin-là.
Malgré la surveillance particulière que nous lui accordions, sachant sa fragilité.
Son cœur n’a pas supporté cet été particulièrement éprouvant.
Un après-midi interminable entre la valse des vétos, les arrosages en continu, le stress, les pleurs, les espoirs, puis la clinique…
On pense à sa maman qui l'aimait tant, à sa famille, aux enfants qui pleurent leur gros nounours.
Le sentiment de culpabilité ?
Oui.
Il nous submerge, même si nous avons TOUT fait.
C’est le pire scénario qui puisse arriver dans notre centre.
Les chiens que nous gardons sont comme nos chiens.
On les connaît tous.
On les aime tous.
On passe souvent des nuits blanches quand l’un d’eux est malade.
Alors aujourd’hui, il n’y a pas vraiment de mots.
Adieu, notre Georges.
On t’aime tellement.
Tu vas nous manquer.
Atrocement.
🕯️