Chien de famille

Chien de famille Éducation canine et rééducation, pension, vente d'alimentation, élevage de labrador, formateur, Préparation éducation, chiot avant départ en famille.

Centre d'éducation canine, cours particuliers et collectifs;
Club "d'affaction" canine,
Pension chien;
Élevage Labrador chocolat.

24/04/2026

Pension canine de la Rente Rouge à Bèze.
Réouverture officielle en juillet 2026 avec 2100m2 de surface de parc supplémentaire. En tout, nous aurons 4 parcs cette année pour une superficie de 2700m2. Il y aura du changement. Nous vivons sur place et nous aurons 3 boxes " vieux chiens" chauffés l'hiver et frais l'été. N'oubliez pas de réserver. On est sur la route du sud, pour ceux qui désireraient déposer leur chiens en passant. Bon week-end.

19/04/2026

Lecture du chien et réfléchir, un non-sens éducatif ! (Je sais que certains penseront que je critique encore la méthode positive. C'est faux. Je me positionne en expliquant les contradictions qui nous opposent)

La méthode affective est avant tout un timing. Le temps joue contre nous, si nous n’apprenons pas à le dompter. Le présent est à jamais le seul moment que nous vivrons. Du présent découle cette notion de « présence ». Avec beaucoup de méthodes et notamment la méthode positive, le chien se construit dans l’extimité, c’est-à-dire à l’extérieur de la relation. Pas nécessairement parce que la méthode le conseille explicitement, mais bien souvent parce que le maître en fait trop et surdose certains conseils, comme la sur-sociabilisation. La présence n’est pas seulement se tenir proche ou à côté de son chiot, mais bien de s’impliquer dans son éducation pour « écrire » un récit affectif et faire de celui-ci la base, le fondement solide et durable de votre relation !

Si j’emploie le mot "écrire", c’est sciemment pour m’opposer à cette pratique et cette pédagogie actuelle, qui insiste beaucoup sur « lire le chien", sur la lecture de ses moindres comportements pour le comprendre. Ce faisant, insidieusement et sans s’en rendre compte, on s’applique à déchiffrer chaque attitude. On y réfléchit et en fonction de la pédagogie que l’on a reçue, on adapte le « bon comportement », qui reste basé sur une interprétation, qui peut être erronée ! Réfléchir ne garantit pas la bonne réponse. Parfois même, elle peut l’embrouiller ou être carrément contradictoire. Ajoutons que réfléchir ou y réfléchir peut même créer un décalage, qui ne permet plus au chien de comprendre notre réponse. En effet, éduquer c’est corrigé, dans le sens accommoder, ajuster ce que nous qualifierons de mauvais comportements pour les transformer en bons comportements. Mais si, entre le moment où il s’y adonne et le moment où nous apportons une réponse, le décalage est trop long, le chiot risque de ne pas comprendre l’association. En somme, occasionnellement, pour éviter de dire souvent ou fréquemment, réfléchir tue l’efficacité !
Vous l’aurez compris. Je prône le retour à l’instinct. J’opte et j'enseigne que la réponse instinctive est généralement plus juste que ne le sera jamais cette réflexion imposée par toutes ces méthodologies, qui ont conçu leur programme sur la complication. « J’accuse », (non pas que je me prenne pour le Zola de l’éducation canine !), que la profession et notamment certains mouvements pédagogiques, ont créé de la difficulté, de la complication, non pas pour le bien-être animal, mais pour semer le doute dans la tête des maîtres et s’orbiter pour arriver comme des sauveurs ou les seuls qui aient compris le décryptage compliqué du comportement canin ! Ceux qui s’autoproclament « réactualisés », à jour de connaissance ! Comme si c’était possible.

Cette pédagogie a une origine : l’utilisation et le dressage. On pense que le chien doit être conditionné pour obéir, ce qui n’est pas faux ! Mais voulons-nous que notre chien obéisse en adoptant des comportements, (je parle du chien de famille), qui se déclenchent en prononçant des mots qui deviendront des ordres ou, ne désirons-nous pas juste lui enseigner les bonnes manières, qu’il adoptera de lui-même au quotidien, sans que nous soyons obligés de lui rappeler ou de les déclencher.

C’est là tout l’enjeu de la méthode affective. Pour prendre un exemple, au lieu de lui apprendre le « viens », appelé communément le « rappel », créons un attachement suffisamment fort pour lui donner envie de rester près de nous ! Je tiens à préciser que je ne dis pas non plus que le conditionnement est toujours contre-productif. Je dis juste que l’on peut faire mieux, que l’on peut grandement simplifier. Chez nous, nous appelons ça, « les 3 M ». (Moins mais mieux) ! Diantre, cultivons la sobriété éducative !

Le conditionnement poussé, systématique est comme la réflexion, une complication supplémentaire. Un temps de réponse trop long, qui bloque l’efficacité de ladite réponse et peut créer des confusions d’apprentissage, qui deviendront des problèmes par la suite.

La méthode affective veut réhabiliter la « réaction » et désire émanciper les maîtres de ce dictat imposé et culpabilisant que sont devenues la réflexion et cette fameuse lecture ! Le narratif que l’on nous vend depuis quelques décennies, en matière d’éducation canine, est de dire que les maîtres sont incompétents, qu’ils ne comprennent pas les chiens*, qui du jour au lendemain sont devenus une science, que seuls les professionnels biberonnés à la neuroscience peuvent vous enseigner. On voit les résultats !
« Des chiens de moins en moins bien éduqués et des maîtres de plus en plus dépassés ».

Je sais ce que diront mes détracteurs. Réagir sans réfléchir au préalable peut conduire à des excès, à de la maltraitance ou à des réponses inappropriées. Certes, j’en conviens. Comme j’affirme catégoriquement, positivement, car c’est un synonyme, que la réflexion n’apporte pas toujours l’efficacité ou la justesse de la réponse.
On peut réfléchir et se tromper.
Personnellement, je mise sur l’instinct et notre capacité à réagir sans réfléchir. Parce que je pense que nous sommes tous programmés pour être juste instinctivement. L’exemple le plus parfait est l’enfant. Je ne dis pas qu’il est toujours juste, mais souvent. C’est la volonté d’hommes tout en haut, qui, pour développer des marchés nouveaux et amasser encore plus d’argent, ont semé le doute dans l’esprit des gens en lançant la rumeur qu’ils ne savaient pas faire. Pour rassurer nos moralisateurs, c’est justement à ça que sert l’éducateur canin. On existe pour apprendre aux maîtres, à réagir le plus précisément possible. C’est là toute l’essence même de notre métier. Pas pour leur faire croire qu’ils sont inaptes, qu’ils ne comprennent rien et leur servir en permanence un discours culpabilisant et arrogant ! Et pas non plus pour leur inculquer de la complication éducative qui, non seulement n’apportera pas de solutions, mais risque au contraire, par une mauvaise interprétation ou une mauvaise application, d’accentuer les problèmes. Comme je le redis, prenons l’exemple éclairant de la surexposition du chiot à l’environnement, qui détruit l’attachement, que le maître et le chien devrait apprendre à développer.
Pour finir, je poserai une question : Ne trouvez-vous pas troublant, qu’on vous enseigne que l’exploration de l’environnement, des autres, est plus important que la rencontre de son maître, qui pourtant sera l’élément le plus important de sa vie. Vu que c’est de lui qu’elle dépendra ?

C’est une autre histoire. Bon dimanche.

*J’utilise sciemment là encore « pas » à « plus ». Car pour cette nouvelle mouvance, les maîtres d’hier ou de « l’ancien temps » comme ils disent, n’ont jamais compris les chiens !

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17/04/2026

Les nouveaux parcs pour la pension avancent.

17/04/2026

La loi sur les colliers.... le bien-être animal à l'envers.

17/04/2026

La fameuse loi sur les outils. Le bien-être animal, version "plus de chimie pour nos chiens" !!!! Dans le camp qui voulait tout interdire, les activistes clament haut et fort que c'est une victoire pour le bien-être animal. Je n'ai pas la même lecture.... Désolé.

11/04/2026

Évolution de la pension et de l'éducation.

05/04/2026

Intéressant. L'autre jour, je publie mon article sur "obéissance positisite" et on me parle de ça ! Ps: lisez un peu de littérature scientifique... pour faire simple, commencez par le rapport de l´anses de 2020... les conclusions sont claires: les troubles du comportement sont le résultat de mauvaises pratiques d´élevage et d'éducation... l´anses préconise donc que tous les intervenants du monde canin ainsi que les propriétaires soient formés aux méthodes positives..." Déjà quel est le rapport entre la méthode positive et l'élevage ? Voici l'ANSES, quand les intérêts sont plus forts que la raison !!!! Qui croire, vu que tout est corruptible et infiltré !!!! Je suis et resterai empirique ! Mon expérience me dit qu'il faut se méfier des "études soi disant indépendantes", qui arrangent le camp de ceux qui veulent tout interdire ou dans ce cas concret, qui veulent continuer à nous empoisonner !!! Ils font ce qu'ils veulent !

03/04/2026

Respectons le choix des maîtres !

31/03/2026

Après une année ou quelques années difficiles, il est temps de revenir. Après plus de 10 années a travaillé sur ce que je qualifie de "méthode affective", il est temps d'écouter les maîtres et de revenir à la relation, à l'affection.

L’idéologie positiviste !

« On ne vous demande plus d’y réfléchir, d’avoir une opinion, mais de vous y conformer, d'obéir ! »

L'alternative : "l'affectivisme" !

Depuis quelques années, le positivisme dans le monde de l’éducation canine a considérablement progressé. Nous pourrions penser qu’il s’est imposé par ses qualités novatrices, son efficacité supérieure par rapport à toutes les méthodes et techniques qui prévalaient jusqu’alors ! Nous pourrions nous dire que sa progression s’est construite sur une prise de conscience des maîtres et de professionnels éclairés, qui ont su démontrer son efficience pour améliorer la relation entre l’humain et l’animal. Nous serions tentés de croire que la bienveillance est à l’origine de sa conquête et de son expansion !
Nous aurions tort. Ce combat ne s’est pas élaboré pour l’animal, mais déjà et avant tout, pour celui qui en vivra !
La question qu’il faut poser et à laquelle il serait bien de répondre est la suivante : À qui a profité tout ce purin calomnieux déversé sur la profession pré-positivisme ?
Peut-être y a-t-il eu une espèce de préoccupation de bien-être animal au départ, j’en doute, mais soyons naïfs, qui motivait un positionnement parfois radical. Certainement, que beaucoup de ceux qui portaient et qui, aujourd’hui encore portent ces idées, importantes et fondées, étaient et sont désintéressées, et s’inquiètent sincèrement d’améliorer la vie des animaux. Merci à eux.
Dans l’ombre, d’autres utilisent, instrumentalisent ou manipulent ce mouvement pour prospérer et effacer la concurrence. Devenir indispensable, non pas en étant meilleur que tout ce qui se pratiquait dans « l’ancien temps » comme ils disent, mais en détruisant toutes techniques, outils ou structures qui ne s’alignent pas à eux, semble bien commode !
L’idée d’être bienveillant et d’aller dans le sens de la bientraitance, de ce bien-être animal, plébiscité à hauteur de 90% par les français, était plutôt alléchante. Qui refuserait d’y adhérer, à part quelques brutes ! Après, comme pour toute chose, la représentation, que chacun s’en fait, diffère. Il y a autant de besoin du chien, qu’il y a de maîtres derrière la laisse. Alors que vous pensiez être à la hauteur avec votre animal, un autre vous jugera en critiquant vos « manières », vos « positions », vos choix, votre engagement auprès de l’animal, votre manque d’implication et j’en passe. Quoique l’on puisse faire, il y aura toujours quelqu’un pour critiquer et surenchérir sur ce que nous pourrions qualifier de valeur juste et équilibrée de ce que pourrait représenter le bien-être animal. Beaucoup aujourd’hui, portés par la mission divine de sauver la pauvre bête du méchant humain, et surtout par l’envie de rafler la mise, en dévalorisant le travail des autres, ceux qui ont pignon sur rue depuis des décennies parfois, radicalisent leur position et sont devenus, pour les professionnels de l’éducation canine édulcorée, les prescripteurs de psychotropes. Quand un professionnel de l’éducation canine appauvri techniquement sa caisse à outil, proportionnellement, il baisse son efficacité sur le terrain. La question de savoir s’il fallait évoluer et changer ou interdire certains comportements violents en éducation, n’est pas remise en cause. Il le fallait. Le positivisme a permis d’éradiquer beaucoup d’outrances éducatives. L’éducation positive peut s’enorgueillir d’avoir contribué à assainir les excès ! Mais la surenchère, en allant toujours plus loin dans l’assainissement méthodique, comme le refus du « non » en éducation, n’est plus une question de maltraitance, mais bien une volonté d’affaiblissement technique de l’éducateur, au profit des médicaments. La volonté première et obscure du positivisme n’a jamais été dans l’idée d’améliorer le bien-être animal, mais d’augmenter les profits de ceux qui médicalisent. Il serait facile, de prouver l’évolution des psychotropes en France, sur nos animaux de compagnie, si nous pouvions avoir les chiffres. C’est l’omerta ! Si quelqu’un a les chiffres, je suis preneur !

En interdisant l’utilisation de la contrainte en éducation canine, y compris celle que nous pourrions qualifier de verbale, comme l’usage du « non », qui, parait-il, stresse, et en prenant comme référence les travaux sur la pédagogie de l’enfant et notamment celle de l’éducation positive, ils ont volontairement affaibli l’efficacité éducative des professionnels de la technique et en parallèle augmenté les problèmes de comportement du chien, sur lesquels ils ont collé une étiquette et associé un médicament. Le positivisme n’a jamais été une position pour améliorer le bien-être canin ou animal, mais bien dans l’idée d’imposer la chimie, vue comme une alternative passive et respectueuse !
Entre la naïveté du sauveur ou l’avidité de l’opportuniste « éducateur moderne des nouveaux temps », qui y a décelé une solution rapide de se placer comme un défenseur des animaux opprimés et la cupidité et le cynisme des laboratoires, tous les ingrédients sont là pour imposer le positivisme, non pas comme une révolution efficiente en éducation canine, mais comme une obéissance à un système éducatif affaibli, qui rencontre rapidement des limites, que la chimie pallie !
Sous couvert de bien-être animal, on n’a jamais constaté autant de mal-être canin. On n’a jamais eu autant de chien mal dans leur peau comme l’on peut le remarquer aujourd’hui. Le positivisme est une tromperie, à laquelle nous devons obéir, sous peine d’être qualifié d’éducateur canin de l’ancien temps, sous peine d’être ostracisé, conspué, condamné ou jeté en pâture sur les réseaux sociaux ! Celui qui ne se conforme pas à cette idéologie est automatiquement contre le bien-être et doit être détruit. Celui qui osera pointer les limites de son application, sera systématiquement associé à une brute réactionnaire. Si l’on regarde de plus près, on se rend bien compte que les mots aujourd’hui en éducation canine se suffisent à eux-mêmes pour s’imposer. L’efficacité, les résultats de ladite méthode ne sont plus un critère pour accréditer son utilisation. Les mots mielleux et bienséants contentent l’oreille de la foule, du peuple, des maîtres, manipulés et conditionnés ou biberonnés à la bienveillance et au bien-être animal. Il n’est pas question ici de contester ces deux notions, qui sont fondamentales et légitimes, mais juste de relativiser et de bien comprendre que, parfois, vouloir le bien favorise le mal, le renforce. Obéir à l’éducation positive, s’y conformer pour éviter de passer pour une brute, un démodé ou un arriéré, est devenu une mécanique, un conditionnement sociétal. Depuis quelques décennies, on ne cherche plus à argumenter par la technique et l’efficacité de celle-ci, mais par la culpabilisation et la manipulation en jetant le discrédit sur ceux qui n’appliquent pas la nouvelle obéissance.

EN RESUME :

On est passé d’un mouvement d’amélioration méthodique en renforçant, en insistant davantage sur les bons comportements, en les valorisant, en les gratifiant, à une idéologie abusive et sectaire, qui ne cherche plus à convaincre par l’efficience et la raison de sa méthode, mais par une propagande de dénigrement systématique de tous ceux qui ne désirent pas se conformer à la nouvelle mouvance, de tous ceux qui refusent d’y obéir.
Le positivisme est devenu au fil des années, une méthode qui veut éduquer les chiens à obéir sans contrainte, en contraignant les maîtres ou les éducateurs canins qui refusent de s’y soumettre aveuglément, à obéir sans discuter, sans contester.
Ce mouvement a demandé à la filière de ne pas réfléchir, de ne plus réfléchir, mais d’obéir, en usant de tous les outils nauséabonds de la propagande.
À « Chien de famille » et « Agapê » nous appliquerons Kant, qui, je le cite, a écrit : « Penser par soi-même, c’est congédier la peur et la lâcheté pour prendre le risque de la liberté ».
C’est pourquoi, nous avons développé la méthode affective. Des limites, de l’apaisement et de la motivation, le trio technique et gagnant d’une bonne éducation.

14/03/2026

Upsie et Louna. A un moment, on voit Louna esquissé un coup de la main droite. Certains y verront de la violence. Ce qu'il faut voir, c'est que l'enfant, qui ne maîtrise pas encore la technique, réagit face à un comportement, qui peut lui sembler brutal ou qui peut l'inquiéter, du fait que l'enfant est vulnérable physiquement par rapport à un chien adulte. Louna a un réflexe de défense en attaquant pour conserver le contrôle. Il suffit de lui apprendre la technique en lui enseignant le contrôle à l'aide de la laisse et petit à petit la technique et la maîtrise effacement les réflexes de défense. Bien entendu, Upsie est facilement contrôlable. Sans cela, un enfant de 4 ans n'a aucune chance d'y parvenir. Bonne journée

16/02/2026

Renforcement positif ou affectif....

Adresse

Lieu-dit Rente Rouge
Bèze
21310

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