01/06/2026
✨ Un “assis” n’est jamais juste un assis
C’est une véritable fenêtre sur l’alignement de la colonne, le contrôle du bassin et la répartition des charges dans les membres.
Dans cet exemple (figure B), l’assis n’est pas « mauvais » en soi, mais il met en évidence plusieurs compensations très fréquentes observées en réadaptation :
Bassin et colonne lombaire; on remarque un bassin basculé vers l’arrière et une colonne lombaire arrondie, ce qui ramène la base de la queue sous le corps.
Cette posture ouvre les hanches et les jarrets, mais augmente la pression au niveau des genoux. Le chien peut même tourner légèrement la hanche vers l’extérieur pour soulager ces articulations.
💡 Ce que l’on recherche idéalement (figure A)
Une colonne droite de la tête à la queue, avec un bassin bien positionné, permettant à la région lombo-sacrée de rester neutre et stable.
Résultat : une répartition plus uniforme des charges, autant dans les membres que dans le tronc.
🦴 Alignement des membres postérieurs
Si on trace une ligne du genou vers le sol, celui-ci devrait idéalement se situer légèrement en avant des orteils (figure A).
Cette position permet une flexion fonctionnelle efficace du membre postérieur sans affaissement postural.
🐾 Répartition du poids sur les membres antérieurs
Si le poids est déplacé vers l’arrière (figure B) : les pattes avant glissent et les coudes se retrouvent légèrement en arrière.
Idéalement, les pattes avant devraient rester directement sous les coudes (figure A), afin de maintenir une bonne répartition du poids et une activation optimale de la sangle thoracique.
Pourquoi ces détails comptent; avec le temps, une posture inadéquate peut renforcer de mauvaises mécaniques, diminuer l’activation du tronc et contribuer à des surcharges répétitives —particulièrement au niveau lombo-sacré, des hanches et des genoux.
👉 En réadaptation, chaque petit ajustement postural fait une différence.