06/03/2026
À lire!!! Nous vivons aussi cette réalité avec les lapins. Malgré nos efforts à essayer de convaincre les élus c’ est peine perdue. Nous sommes à bout de souffle ….
À soir j’ai mal à tête, à soir une situation est vraiment venu heurter le dernier espoir que j’avais envers l’être humain. Pi là, je me suis mise à ahir le monde… encore plus fort et encore plus fort. Mais la question qui me tue le plus et qui nourrit cette rage là est:
ON EN EST OÙ AVEC LES CHATS AU QUÉBEC ?
Pour vrai. Pas juste en Beauce. PARTOUT.
( 🚫🚫là ça part, si t’es fragile pi que t’aimes pas lire des pas belles choses, pi quelqu’un qui sacre pi toute pi toute, skip ça pi va t’coucher !)
….Parce qu’on tourne en rond depuis des années.
Les refuges débordent.
Les familles d’accueil débordent.
Les abandons augmentent.
Les chats errants se multiplient.
Les bénévoles s’épuisent mentalement, physiquement et financièrement.
Pi malgré ça… rien change.
P*s là, arrêtez de dire :
“Ben la solution, c’est juste que tout le monde fasse stériliser leurs chats.”
On est dans un milieu rural.
Le monde se font domper des chats sur leurs terrains, dans leurs granges, dans leurs rangs.
Les fermiers qui se font domper des chats vont tu vraiment payer 300$ par chat pour faire stériliser des animaux qui leur appartiennent même pas ?
CRISS.
Pi une personne qui a pas d’argent… elle le fera pas non plus.
C’est plate, mais c’est ça la réalité.
Asteur, on fait quoi avec ça ?
Comment on fait pour empêcher quelqu’un qui arrive déjà pas à payer son épicerie d’aller chercher la porté de chat gratuite de Manon516 sur Marketplace ?
Après ça, le monde dit :
“Les vétérinaires sont trop chers.”
Ben arrêtez de chialer après les vétérinaires.
Les coûts baisseront pas.
Les vet techs, les vétérinaires, les cliniques… ils travaillent déjà comme des déchaînés dans un système qui déborde lui aussi.
C’est ça, pi c’est toute.
FAQUE ON FAIT QUOI ?
“Les municipalités devraient mettre la stérilisation obligatoire.”
Ben oui.
Mais les municipalités… on va se dire les vraies affaires… une énorme partie s’en câlisse de la cause animale.
P*s ça, je le dis pas juste en mon nom.
Je le dis au nom d’une quantité ridicule de personnes que je connais qui se battent depuis 20-30 ans pour cette cause-là.
P*s même en 2026… rien avance.
On se fait rire dans la face.
On se fait dire que “les chats vont mourir d’eux-mêmes”.
On entend encore des élus dire qu’eux autres auraient “une solution plus rapide” en parlant de tirer les chats à 22.
Oui oui. Des maires. Des élus. En 2026.
Vous trouvez ça choquant ?
Imaginez ceux qui travaillent sur le terrain p*s qui entendent ça pour vrai.
À partir d’aujourd’hui, le Refuge Ami-Maux va parler haut et fort.
On arrête de se cacher.
On arrête de protéger des images publiques pendant que le système s’écroule.
On va être transparents sur les non-dits.
Sur les réponses qu’on reçoit.
Sur les services inexistants.
Sur ce qu’on nous demande de ne pas dire.
Parce qu’on est à boute.
Notre province qui charge parmi les plus gros impôts au Canada est même pas capable d’aider concrètement une crise animale qui explose depuis des années.
Pendant ce temps-là, ailleurs, y’a des lois.
À Toronto :
— la stérilisation est beaucoup plus encadrée
— la vente d’animaux est restreinte
— les reproductions de fond de cour sont contrôlées
— les municipalités ont des règles claires
Ici ?
Marketplace déborde de chats.
Le monde fait reproduire n’importe quoi.
Les refuges absorbent tout.
Les bénévoles se détruisent.
P*s le gouvernement regarde ailleurs.
P*s après ça, on se demande pourquoi les refuges débordent.
La vérité ?
On pourra faire des marches.
Des pétitions.
Des cris du cœur.
Des campagnes de sensibilisation.
Tant qu’il n’y aura pas de vraies lois, de vrais contrôles et de vraies conséquences… rien changera.
P*s non, la solution peut pas juste reposer sur des bénévoles brûlés qui donnent leur vie gratuitement.
FAQUE.
On en est où ?
P*s surtout…
combien de temps encore avant que quelqu’un là-haut allume ?
P*s oui, on le sait :
“Y’a des journées de stérilisation à moindre coût.”
OUI.
MAIS Y’EN A PAS ASSEZ POUR LE NOMBRE DE CHATS QU’IL Y A À FAIRE.
P*s c’est pas de la faute des vétérinaires.
C’est parce qu’il y a trop de chats.
LE QUÉBEC A COMPLÈTEMENT PERDU LE CONTRÔLE DE LA SITUATION.
FAQUE ON FAIT QUOI ?
Parce qu’on est à bout.
Puis la vraie question :Est-ce qu’on veut réellement régler le problème… ou juste continuer à survivre dedans ?
On veut entendre TOUT LE MONDE
Refuges
Familles d’accueil
Techniciennes vétérinaires Vétérinaires.
Citoyens
Employés municipaux
Bénévoles
Même les gens qui ont décroché du milieu parce qu’ils étaient brûlés.
Dans votre région…C’est quoi la réalité ?
Parce qu’à force de tourner chacun dans notre coin, on finit par penser qu’on est seuls à vivre ça.
Et honnêtement…On pense qu’il est temps d’avoir LA vraie discussion. Partagez, publiez dans les journaux… contactez moi en privé. Sérieux j’ai quoi à perdre ? Parce que j’ai déjà perdu mon âme à essayer de trop donner ….