Syndicat Français des capacitaires d'Animaux de Cirque et Spectacle

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01/01/2026
UNE BONNE NOUVELLE POUR FINIR L'ANNEE !!!Voici la Traduction de l'article de presse gerati : Le retour des cirques avec ...
29/12/2025

UNE BONNE NOUVELLE POUR FINIR L'ANNEE !!!

Voici la Traduction de l'article de presse gerati :

Le retour des cirques avec des animaux en Espagne marque un tournant qui va bien au-delà d’une simple décision politique locale. Avec l’approbation récente d’un cirque mené par les animaux à Valence, une interdiction générale précédemment introduite sur les animaux sauvages est effectivement levée pour la première fois en Europe. Après environ dix ans d’interdictions à motivation politique, les cirques en Espagne sont à nouveau autorisés à utiliser des animaux – sous conditions, mais expressément autorisées. Ce développement est remarquable, car il représente une alternative claire au récit jusque-là dominant des droits des animaux, selon lequel les animaux ne « devraient » pas « appartenir » au cirque par principe.
L’article sous-jacent du portail environnemental et d’actualités en espagnol rapporte précisément cette décision et les critiques attendues des cercles de défense des droits des animaux et politiques. Mais au-delà des réactions émotionnelles, il vaut la peine de regarder sérieusement : que s’est-il réellement passé ici – et que signifie ce revirement pour le débat sur l’élevage, le bien-être animal et les demandes d’interdiction influencées par l’idéologie ?
Une interdiction sans charge de la preuve
Les interdictions espagnoles des cirques avec des animaux n’étaient – comme dans de nombreux autres pays européens – pas une réaction aux violations systématiques et documentées du bien-être animal. Elles résultaient plutôt d’un climat politique dans lequel les arguments des droits des animaux étaient de plus en plus présentés avec une absoluité morale. Le cirque avec des animaux était généralement qualifié de « cruauté envers les animaux » sans qu’aucune preuve fiable et interdisciplinaire n’ait été fournie.
Ce schéma est connu précisément dans d’autres domaines : zoos, élevage, chasse, expériences animales ou élevage d’animaux de compagnie sont régulièrement suspects de manière générale, sans distinction entre les griefs pertinents au droit du bien-être animal et l’élevage contrôlé et autorisé. Le résultat est des interdictions qui servent un symbolisme politique plutôt qu’une protection animale.
L’Espagne a désormais quitté cette voie. Non pas par un retournement émotionnel, mais par une réévaluation juridique et administrative.
Exigences au lieu d’idéologie
Le retour des cirques avec des animaux n’est pas sans restrictions. C’est un point crucial souvent occulté dans le débat public. L’approbation est soumise à des conditions claires : preuves vétérinaires, concepts d’élevage et de transport, contrôles du bien-être animal et l’exclusion de certaines espèces animales. C’est exactement l’idée de base du droit du bien-être animal – non seulement en Espagne, mais aussi en Allemagne et dans l’Union européenne.
La loi sur le bien-être animal ne signifie pas interdire toute utilisation des animaux. Cela signifie éviter la souffrance, prendre en compte les besoins et assurer le contrôle de l’État. Une interdiction totale n’est pas une caractéristique de qualité du bien-être animal, mais un court-circuit politique.
La décision espagnole montre que la régulation et le contrôle sont supérieurs à la prohibition. Si vous voulez protéger les animaux, il faut regarder, vérifier et intervenir lorsque les règles sont enfreintes – pas exclure des industries entières de la sphère publique à cause de récits idéologiques.
Le cirque fait partie de l’histoire culturelle européenne
Les cirques avec des animaux ne sont pas une invention moderne ni une extension d’une soi-disant « industrie du divertissement impitoyable ». Ils font partie de l’histoire culturelle et sociale européenne. Depuis des générations, les cirques sont des commerces itinérants, des entreprises familiales, des centres d’entraînement et – enfin mais non des moindres – des lieux de rencontre entre humains et animaux.
Cette dimension culturelle a été systématiquement ignorée ces dernières années. Au contraire, une vision du monde axée sur les droits des animaux dominait, dans laquelle toute forme d’élevage en dehors d’un « état de nature » abstrait est considérée comme illégitime. Cependant, cette vision du monde n’est ni consensuelle ni juridiquement ni socialement. Ni la loi espagnole ni la compréhension européenne du bien-être animal ne reconnaissent une interdiction absolue de l’utilisation des animaux.
La décision espagnole est donc aussi une réhabilitation de la réalité culturelle face à l’activisme moral.
Critiques sans fondement
Comme le montre l’article, la critique la plus virulente vient des camps politiques qui ont autrefois introduit l’interdiction. Des termes tels que « régression », « cruauté envers les animaux » ou « scandale » sont utilisés – mais sans nouvelles conclusions, rapports d’experts ou accusations concrètes contre le cirque approuvé.
C’est important. L’argumentation reste au niveau de l’attitude. Le fait que le permis soit légalement permis, qu’il y ait des conditions et qu’aucune violation documentée n’existe est ignoré. Au contraire, il est suggéré que la simple présence d’animaux dans le cirque est en soi contraire au bien-être animal.
Cette argumentation ne relève pas du droit du bien-être animal, mais du droit animal. Elle rejette l’élevage en tant que principe – quel que soit l’élevage, les soins ou le contrôle. C’est précisément là que réside le conflit central.
Le bien-être animal n’est pas un droit animal
La décision espagnole rend visible ce qui est souvent flou dans le débat public : la différence fondamentale entre le bien-être animal et les droits des animaux. Le bien-être animal accepte l’élevage tant qu’il est responsable, contrôlé et conforme à la loi. Les droits des animaux, en revanche, rejettent toute forme d’utilisation des animaux – même la prétendue « bonne ».
L’interdiction des animaux sauvages dans les cirques espagnols était motivée par les droits des animaux. Son abrogation n’est donc pas une attaque contre le bien-être animal, mais un retour à la logique de l’État de droit. Les griefs sont sanctionnés, pas des formes d’existence.
Le fait que l’Espagne joue ainsi un rôle particulier à travers l’Europe n’est pas un signe de re**rd, mais de capacité à se différencier.
Effet signal pour l’Europe
La décision de l’Espagne devrait être suivie de près dans d’autres pays également. Dans de nombreux pays européens, les cirques avec des animaux sont soumis à un soupçon général, bien qu’il n’existe aucune preuve d’abus généralisés qui puisse résister devant les tribunaux. Parallèlement, les municipalités subissent une pression croissante pour justifier des interdictions juridiquement contestables.
L’Espagne montre désormais qu’une interdiction politiquement imposée n’est pas une loi de la nature. Elle peut être révisée, corrigée et révoquée si elle est jugée disproportionnée. C’est précisément le cœur de la politique de l’État de droit.
Les animaux ont leur place dans le cirque – si le bien-être animal est juste
La phrase « Les animaux n’ont pas leur place dans un cirque » n’est pas un fait, mais une opinion. L’Espagne a désormais explicitement rejeté cette opinion – non pas par indifférence envers les animaux, mais par respect de la loi, du contrôle et de la réalité culturelle.
Les animaux ont leur place au cirque s’ils sont gardés conformément au bien-être animal, si les contrôles sont efficaces et si des infractions sont sanctionnées. Tout le reste est idéologique. La voie espagnole n’est donc pas un pas en arrière, mais un retour nécessaire à la différenciation.
Conclusion
Avec la réapprobation des cirques avec des animaux, l’Espagne est le premier pays européen à lever une interdiction totale des animaux sauvages. Cette décision ne repose pas sur l’ignorance, mais sur un éloignement des interdictions idéologiquement influencées sans la charge de la preuve. Les exigences, les contrôles et la responsabilité remplacent l’absoluité morale.
C’est un signal fort pour le débat européen : le bien-être animal ne fonctionne pas par des interdictions, mais par la loi, le contrôle et l’objectivité. Le cirque avec des animaux n’est donc pas réhabilité, mais reclassé – là où il appartient : dans le cadre de la loi applicable sur la protection animale.

Sources :
• Noticias Ambientales – Le cirque avec des animaux revient en Espagne et une pluie de critiques est faite entendre : après 10 ans, cette ville approuve la mesure controversée – https://noticiasambientales.com/tiere/der-zirkus-mit-tieren-kehrt-nach-spanien-zuruck-und-es-hagelt-kritik-nach-10-jahren-genehmigt-diese-stadt-die-umstrittene-masnahme/
• GERATI – Courses de taureaux à Pampelune : tradition entre adrénaline et danger – https://gerati.de/2025/07/09/stierlaeufe-in-pamplona-xq0y/
L’Espagne met fin à l’interdiction générale des animaux sauvages dans les cirques – un précédent européen qui envoie un signal | GÉRATI

Notre travail commence à payer, on ne lâche rien et le combat continue pour sauver notre métier, notre tradition et nos ...
10/10/2025

Notre travail commence à payer, on ne lâche rien et le combat continue pour sauver notre métier, notre tradition et nos animaux !

31/07/2025

Attention tous nos comptes mails et les réseaux sociaux personnels et professionnels ont été piraté. Si vous avez été destinataire d un mail avec une pièce jointe étrange ou une demande d argent c'est une arnaque.
Désolé pour le désagrément nous avons fait le nécessaire mais cela fait 5 jours désormais que nous sommes attaqués virtuellement sans cesse.

La profession circassienne et notre syndicat attaquent le décret et la loi malnommée "maltraitance animale " qui place a...
12/07/2025

La profession circassienne et notre syndicat attaquent le décret et la loi malnommée "maltraitance animale " qui place aujourd'hui le cirque dans une crise sans précédent. On ne lâchera rien pour continuer à défendre nos traditions, nos valeurs, nos entreprises et surtout nos animaux ! On compte sur votre soutient !

30/06/2025

La Commission Nationale Consultative pour la Faune Sauvage Captive est une instance à laquelle sont présentés pour avis tous les projets de textes réglementaires touchant l’animal non domestique accueilli en milieu contrôlé.
Sa composition vient d’être profondément remaniée : fusion des 2 formations initialement distinctes ( étude des dossiers de demande de certificat de capacité pour la présentation au public et étude des textes réglementaires) avec à la clé une réduction du nombre d’experts et nouvelles nominations entraînant l’éviction de plusieurs spécialistes au profit de membres d’associations de protection animale.
L’association nationale des fauconniers et autoursiers (ANFA), la fédération nationale des chasseurs (FNC), les syndicats des professions circassiennes et l’UNICAB ont fait cause commune pour déposer un recours gracieux dénonçant cette dérive qui dénature la vocation d’expertise de la CNCFSC et s’affranchit des règles de droit.
Cette démarche concrétise une communauté d’analyse et un rapprochement historique des différentes entités dans l’opposition aux dérives qui touchent toutes les activités en lien avec l’animal non domestique.

Syndicat Français des Capacitaires d'Animaux de Cirque et Spectacle

20/02/2025

Petite interview de william malheureusement coupée au montage. On voulait souligner le manque de solution pour nos animaux .

Que vous soyez capacitaire animalier, directeur de cirque ou simple spectateur mais sympathisant du cirque traditionnel ...
20/02/2025

Que vous soyez capacitaire animalier, directeur de cirque ou simple spectateur mais sympathisant du cirque traditionnel rejoignez nous afin de défendre notre tradition circasienne, nos capacitaires et leurs animaux.

Quel avenir pour les animaux de cirque?Il y a plus de trois ans, le Parlement français a voté la loi n° 2021-1539 du 30n...
30/04/2024

Quel avenir pour les animaux de cirque?
Il y a plus de trois ans, le Parlement français a voté la loi n° 2021-1539 du 30
novembre 2021 visant à lutter contre la maltraitance animale et conforter le
lien entre les animaux et les hommes.
En vertu de cette loi, la présentation des animaux de cirques non domestiques
dans des spectacles itinérants sera interdite à partir de 2028. Pour que la loi
devienne applicable, des décrets d’application doivent être adoptés par le
gouvernement. Dans ce cadre, cela fait bientôt trois ans que syndicats de cirques
et associations rencontrent les autorités gouvernementales en vue de mettre en
œuvre la loi. On nous a récemment annoncé que le décret serait adopté
maintenant, au printemps, difficile de ne pas penser qu’il y a derrière cette
annonce des considérations électoralistes.
Or, en l’état des travaux en cours et des conditions tellement restrictives que l’on
veut imposer à notre profession, cela ne fait plus aucun doute, la seule solution
que le gouvernement envisage est le versement de primes à l’abandon sous
condition de placement des animaux dans des refuges, alors qu’une partie des
circassiens demandent à bénéficier d’un véritable accompagnement de transition
pour garder leurs animaux. La loi n’établit des interdictions que pour les
spectacles itinérants.
Surtout que les solutions d’accueil de nos compagnons de vie, la seule voie
aujourd’hui, en fait, proposée par le gouvernement, est totalement impossible et
inenvisageable à mettre en œuvre.
Il est, en effet, d’abord apparu, après le vote de la loi, sans sérieuses études
d’impact effectuées au préalable, qu’il n’y avait pas assez de places dans les
refuges animaliers de notre pays pour accueillir nos animaux, peut-être même
pas 10 %, puisque pour 1835 animaux de la faune sauvage référencés dans le
fichier dédié conçu par l’Etat, il existe à ce jour à peine 150 places en refuges.
De même, il n’existe pas assez de personnels dument formés pour en assurer
leurs soins. En France, pour détenir des animaux non domestiques, il faut être
titulaire d’un diplôme d’Etat de capacitaire, quasiment seuls les personnels de
cirque détiennent ce diplôme qui nécessite une connaissance intime de ces
animaux que l’on n'acquiert qu’après des années de vie commune à leurs côtés.
Ensuite, malgré l’importance des subventions publiques et des dons populaires
que reçoivent les refuges, la question de la pérennité de ces derniers se pose
néanmoins toujours constamment au regard des moyens très importants
nécessaires pour la construction et l’entretien de structures fixes d’accueil,
rémunérer le personnel, nourrir les animaux et leur dispenser les soins
vétérinaires, si l’on n’évoque que les seules conditions matérielles. Car si l’on
songe à la dimension psychologique et affective que revêt un acte d’abandon à
de tels refuges, nous ne pouvons qu’être pessimistes et déchirés. Séparés de leur
soigneurs, privés d’une vie animée et de leur famille, les animaux ne s’en
remettent quasiment jamais et ne survivent pas longtemps dans les refuges,
quand avec nous ils vivent de longues années. Nos animaux ne sont pas des
objets, ils sont des membres à part entière de la famille circassienne qui vit et
s’exprime sur les routes du divertissement et du merveilleux de la communion
entre les hommes et les animaux.
Adopter ce décret d’application dans sa rédaction actuelle pose ainsi la question
à laquelle il n’est pas répondu : que vont devenir les animaux de cirque dans un
tel contexte de carences béantes ?
Car il faut bien voir aussi que, dès à présent, les municipalités rejettent tous les
cirques présentant des animaux, même des animaux domestiques qui ne sont
pourtant pas concernés par cette loi. La situation s’explique, bien sûr, beaucoup
par la pression qui a été mise sur les édiles municipaux pour les convaincre que
partager une vie de spectacle avec les animaux, c’est mal. La quasi-totalité des
communes de France refusent ainsi désormais d’accueillir les cirques
traditionnels avec animaux dans leurs villes alors que quand les cirques
parviennent encore à y installer leur chapiteau, le public répond toujours
présent !
Comment les professionnels du cirque pourront-ils continuer à nourrir et à
soigner leurs animaux sans pouvoir exercer leur profession, qui est légale
jusqu’en 2028, avec des maires qui ne veulent rien entendre malgré une
circulaire du gouvernement précisant que notre profession est toujours
autorisée ?
Nous avons proposé, comme la nouvelle législation le permet, de créer des
cirques fixes qui seraient des autorefuges, dotés d’un statut équivalent à celui
des refuges animaliers. Les revenus tirés du spectacle permettraient, à terme,
d’assurer la pérennité financière des structures d’accueil, soit une meilleure
garantie que ce qu’offrent les refuges animaliers, sans mépriser l’engagement de
ces derniers, nous savons l’amour qui les animent. Dans les autorefuges, les
animaux ne seraient pas séparés de leur famille et garderaient la vie active et
partagée qu’ils ont toujours connue. Comme nous démarrons de zéro, ce que
nous acceptons de faire, non sans difficultés, pour le bien de nos animaux et la
survie de nos entreprises, nous avons besoin d’un accompagnement de transition
véritablement digne de ce nom. Avec la possibilité d’obtenir des prêts d’Etat
pour financer les structures sédentaires et les mêmes conditions de statut qu’un
refuge animalier, sans discrimination.
Mais aujourd’hui, on en est très loin, et nous ne voyons donc plus quel avenir
offrir à nos animaux.
Où est le bien-être animal voulu par la nouvelle législation ?
Adoptée sans aucune étude préalable, cette loi est bien mal nommée au regard
des conséquences qu’elle a entrainée pour les animaux de cirque.
Notre syndicat rejette le décret rédigé sous la forme actuelle et invite l’opinion
publique et nos élus à interpeller le gouvernement sur ce sujet.

William Kerwich
Président du syndicat des capacitaires d’animaux de cirque et spectacle
Expert animalier auprès du ministère de l’écologie
Membre de la commission faune sauvage captive auprès du ministère de
l’écologie

L'assemblée générale de notre syndicat a eu lieu hier avec l élection du nouveau bureau et la suite à venir. Notre ligne...
29/03/2024

L'assemblée générale de notre syndicat a eu lieu hier avec l élection du nouveau bureau et la suite à venir. Notre ligne de conduite ne change pas nous continuerons à nous battre pour le Cirque Traditionnel avec Animaux, pour défendre nos animaux et nos hommes et femmes capacitaires.
Pour nous rejoindre comme adhérent ou juste comme sympathisant voici le nouvel bulletin d adhésion 2024.

Bonne année à vous tousOn continue le combat pour nos animaux on ne baisse pas les bras même si le combat est long et di...
12/01/2024

Bonne année à vous tous
On continue le combat pour nos animaux on ne baisse pas les bras même si le combat est long et difficile...

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