Luce Lefranc - Education et Comportement Canin

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Luce Lefranc - Education et Comportement Canin Éducatrice-Comportementaliste canin, sur Cabourg et ses environs (Côte Fleurie et Pays d'Auge)

L'accueil d'un animal devrait toujours être mûrement réfléchi. On n'efface pas des milliers d'années de sélection même a...
14/10/2024

L'accueil d'un animal devrait toujours être mûrement réfléchi. On n'efface pas des milliers d'années de sélection même avec la meilleure des volontés 😊

Samedi, j'ai terminé ma semaine avec le bilan comportemental de Xena la guerrière ⚔️

🐕 Une Alabai, vous connaissez ? Légèrement plus connu sous le nom de Berger d'Asie centrale, un chien créé pour la garde et la protection de troupeaux.

L'occasion de vous reparler des 𝗣𝗔𝗧𝗥𝗢𝗡𝗦 𝗠𝗢𝗧𝗘𝗨𝗥𝗦.
L'homme a créé des races de chiens pour son utilité, avec des spécificités et caractéristiques bien différentes, et ce, depuis 𝟭𝟱𝟬 𝟬𝟬𝟬 𝗮𝗻𝘀.
150 000 ans pour 𝐦𝐨𝐝𝐢𝐟𝐢𝐞𝐫 𝐞𝐭 𝐫𝐞 𝐦𝐨𝐝𝐢𝐟𝐢𝐞𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐠𝐞𝐧𝐞𝐬, 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐧𝐜𝐫𝐞𝐫 𝐞𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐮𝐭𝐢𝐥𝐢𝐬𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐟𝐚𝐜𝐨𝐧 𝐭𝐨𝐭𝐚𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐢𝐧𝐬𝐭𝐢𝐧𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞.

➡️ Voilà pourquoi quand on prend un malinois, on doit s'attendre à avoir un chien vigilant au mouvement et à devoir travailler AVEC cet instinct et non CONTRE.
➡️ Quand on prend un chien de chasse, on doit accepter de travailler avec une quête olfactive au sol presque démesurée.
➡️ Quand on prend un terrier, on doit s'attendre à des trous dans le jardin, et composer.
➡️ Quand on prend un chien courant, on doit s'attendre à une traque à chaque balade...
➡️ Etc... Chaque catégorie, chaque race, et chaque chien aura ses spécificités. Certaines lignées sont encore plus marquées que d'autres...

À vous de bien vous renseigner avant, et aux éleveurs de bien faire leur sélection 🙏

🐕 Pour Xena, un des patrons moteurs est la garde, la protection du groupe très ancrée et prononcée. Elle est aussi un monstre d'amour, hyper affectueuse avec un regard à faire fondre (elle a fini par m'avoir d'ailleurs 😍).

Le plan de travail est axé sur ces comportements pour retrouver une sérénité dans le groupe, toujours de manière douce, bienveillante et dans la compréhension totale du chien et des humains ❤️

Quand tu fouilles dans tes archives...Ma petite chauve-souris ❤️
01/06/2024

Quand tu fouilles dans tes archives...
Ma petite chauve-souris ❤️

Joyeux Noël à tous !
25/12/2023

Joyeux Noël à tous !

Coucou mon petit lémurien !Ça c'est un exercice vu lors de ma formation LPI (Lumos Puppy Instructeur). Une position que ...
20/12/2023

Coucou mon petit lémurien !

Ça c'est un exercice vu lors de ma formation LPI (Lumos Puppy Instructeur). Une position que j'entraîne pour une mise en sécurité lors de croisements, notamment avec des véhicules dans les chemins étroits.

Ne jamais oublier qu'un chien apprend en permanence
17/12/2023

Ne jamais oublier qu'un chien apprend en permanence

J'adore quand ils se servent de leurs pattes pour caler leur tête 🥹(Sur leurs coussinets qui sentent si incroyablement b...
24/11/2023

J'adore quand ils se servent de leurs pattes pour caler leur tête 🥹
(Sur leurs coussinets qui sentent si incroyablement bon 😍)

06/11/2023

Nous ne sommes pas des chiens et inversement. Mais on peut se permettre de faire des comparaisons !

27/10/2023
On peut tous avoir un point de vue différent mais il faut savoir se mettre à la place de l'autre pour le comprendre 😊
26/10/2023

On peut tous avoir un point de vue différent mais il faut savoir se mettre à la place de l'autre pour le comprendre 😊

À toutes les personnes au jugement hâtif ;)
24/10/2023

À toutes les personnes au jugement hâtif ;)

🐾 « TOUT EST UNE QUESTION D’ÉDUCATION » ? 🐾

Éduquer un chien, c’est à dire lui enseigner ce qu’il peut et ne peut pas faire dans notre société humaine forcément limitante pour un animal, est bien évidemment indispensable pour le confort de tous. Revenir au rappel, montrer sa joie de voir quelqu’un d’une autre façon qu’en lui sautant dessus, apprendre à côtoyer, de près ou de loin, des congénères, d’autres humains, des poules ou des chats, font partie, entre autres, des enseignements qui peuvent rendre la vie plus facile à l’entourage du chien. Bien sûr, selon l’environnement dans lequel le chien vit et les priorités de son humain en matière d’éducation, les enseignements varieront : on mettra l’accent sur le fait d’éviter de sauter sur tout le monde si notre chien est un Saint-Bernard, tandis que s’il s’agit d’un Yorkshire, on pourra estimer que cette demande est sans intérêt. Certains laisseront leur chien monter sur le canapé, d’autres non. Il n’y a aucune règle absolue, et chacun fait ce qu’il veut chez lui, l’essentiel restant, à mes yeux, de respecter les personnes qui vivent autour de soi, et d’enseigner de nouveaux comportements dans la joie et le respect, et non pas dans la coercition.

Rappelons aussi que ce que l’on nomme couramment « éducation », c’est à dire enseigner de nouveaux comportements pour remplacer des comportements jugés « indésirables » pour l’humain mais tout à fait normaux d’un point de vue canin, ne devrait être envisagée qu’après avoir pris soin de s’assurer que les besoins du chien sont comblés : par exemple, n’attendez pas d’un chien qui ne sort pas suffisamment de chez lui, d’être calme et posé le jour où il sort en promenade. Pour que la promenade devienne un « non événement » pour le chien, et donc que Médor ne soit pas hystérique à la vue de sa laisse, la promenade doit avoir lieu régulièrement et être qualitative. Une heure par jour me semble un grand minimum. Enfin, ce n’est pas le sujet ici.

Justement, dans cet article, ce que je souhaite mettre en avant, c’est le fait que l’éducation est loin, mais alors bien loin, de faire le chien. C’est pourquoi je déteste l’expression « Tel maître, tel chien » ou encore le lieu commun qui consiste à penser que « Tout est une question d’éducation ». Dans presque 100% des cas, les personnes qui affirment ce genre de chose sont des personnes qui n’ont encore jamais croisé la route d’un chien craintif ou réactif. Affirmer que l’éducation fait tout, c’est accuser indirectement les propriétaires de chiens qui rencontrent des problèmes, d’être de « mauvais maîtres ». C’est aussi nier l’immense impact de la génétique sur le comportement du chien, l’influence d’une éventuelle maladie pouvant provoquer des comportements « non souhaités », le passé éventuel de l’animal… Quand je travaillais en refuge, il arrivait que des familles « craquent » sur des chiens pas toujours évidents à gérer au quotidien, des chiens que bien peu de personnes auraient eu le courage d’accueillir dans leur vie. Pourtant, après l’adoption, ces personnes ont forcément subi le regard peu amène de certains passants, ces derniers jugeant que l’animal était « mal éduqué » et que ses propriétaires ne remplissaient pas correctement leur rôle de pupille, alors qu’ils n’étaient strictement pour rien dans le comportement de ce chien au passé compliqué.

Malgré toute « l’éducation » et tout l’amour du monde, certains chiens resteront compliqués à gérer toute leur vie, et on ne transforme pas un chien excitable, irritable ou peureux en un Bouddha de la gent canine. D’autre part, le passé d’un chien maltraité ne peut pas être effacé d’un coup de baguette magique grâce à « l’éducation » : qui irait penser qu’un enfant qui a subi des violences guérirait de son passé en apprenant qu’il faut dire « Merci » et ne pas mettre les coudes sur la table ? Oui, oui, un chien n’est pas un enfant, mais c’est un être sentient qui ne se remet pas du jour au lendemain d’une expérience traumatisante.

Enfin, j’ajouterais que si « l’éducation » était à la base de tout, mes trois chiens, éduqués de la même façon, seraient tous les trois identiques. J’ai pourtant un American Staff « Bouddha », qui reste impassible dans presque toutes les situations et qui tolère tout et tout le monde, un Border au passé délicat que j’évite toujours de mettre en contact avec des personnes inconnues car il a le coup de croc facile en cas d’émotion négative ou de contact non souhaité par une personne tierce, et un plus jeune Border au tempérament encore très différent de celui de mes deux chiens les plus âgés. Si l’éducation faisait tout, nous sommes d’accord sur le fait qu’ils seraient tous les trois semblables. D’ailleurs, j’ai souvent eu en séance des propriétaires dépassés par un jeune chien qu’ils avaient éduqué pourtant exactement de la même façon que leur premier toutou qui lui, était « parfait » à leurs yeux.

Cet article n’est certainement pas une invitation à ne plus éduquer son chien. Quelques enseignements simples et logiques pour l’animal peuvent être inculqués au chien, à partir du moment où la relation avec lui est déjà de qualité et où il bénéficie d’un vie de chien comblé. Mais ne pensez pas que vous ferez de votre toutou réactif congénères, ce que fait votre voisin qui promène son chien partout sans laisse : sûrement que ce dernier n’est pas particulièrement attiré par les congénères, les chats qui s’enfuient sous son nez ou les gens qui passent. Ce que l’on peut se permettre avec lui n’est pas ce que l’on peut se permettre avec un autre. Enfin, même si votre chien est facile à vivre, s’il vous plaît ne jugez pas les personnes qui rencontrent des difficultés avec leur compagnon. Vous ne savez rien sur elles, ni sur le passé de leur animal. Votre chien est peut être « parfait », et vous avez sûrement une bonne relation et des notions d’éducation canine, mais il a aussi sûrement un tempérament docile à la base. Soyez tolérants envers les propriétaires de chiens qui écument en bout de laisse, parce que ces personnes ont le courage de continuer à sortir leur chien malgré les difficultés, et elles n’ont certainement pas choisi qu’il soit ainsi. Si vous pouvez les aider, en prenant de la distance quand vous les croisez avec votre chien par exemple, et si vous leur adressez un sourire plutôt qu’un regard plein de jugement, elles apprécieront à coup sûr votre coopération. Si un jour, le destin met un chien « compliqué » sur votre route, vous apprécierez vous aussi de ne pas être jugé à chaque coin de rue, et de ne plus entendre cette maudite phrase qui consiste à dire que « Tout est une question d’éducation ».

Elsa Weiss / Cynopolis Formations
© Tous droits réservés - 2023

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Mon souhait est qu'un jour, plus de personnes pensent comme "nous". Parce qu'aujourd'hui j'ai l'impression d'être un ext...
14/10/2023

Mon souhait est qu'un jour, plus de personnes pensent comme "nous". Parce qu'aujourd'hui j'ai l'impression d'être un extraterrestre (entourée par quelques autres extraterrestres 🥰) et j'aimerais que je monde soit plus beau 🙃

Le chien, catalyseur des peurs de l’homme, et de son besoin de se sentir libre ?

On le sait, aimer les animaux et aimer l’animalité, ce n’est pas du tout la même chose. Et dans ces deux réalités distinctes, c’est la condition humaine qui est questionnée. Pour accueillir l’animalité du chien, il est utile d’avoir conscience de sa propre animalité. Or, l’homme est la seule espèce à croire qu’il n’est plus un animal, et qu’il n’a pas besoin de l’environnement naturel. Pire parfois, la nature est pour lui, un ennemi à combattre, à contrôler. Dans l’animalité, sont intimement logées les notions de rusticité, de liberté, de connaissance et de respect des besoins de l’espèce qu’on déclare aimer. Or, au regard du degré d’anthropocentrisme qui parasite la vie du chien, on comprend surtout que certains êtres humains aiment l’idée de posséder un animal, plus que celle de s’adapter à lui, et de réunir les conditions pour qu’il soit vraiment bien.

L’animalité du chien dérange…
- sa communication est mal connue, et l’on voudrait souvent qu’elle corresponde à nos clichés et nos interprétations, qui rassurent nos croyances.
- les besoins du chien sont perçus comme pénibles, salissants, inutiles ou idiots.
- le chiens de notre société doit être poli, polissé, politiquement correct, propret, présentable, bien éduqué, et surtout, obéissant.

On aurait de plus en plus tendance à calquer sur le chien de famille le modèle éducatif de nos enfants (qui est loin d’être une référence). Ainsi, de la même manière que dès le plus jeune âge, le petit d’homme devra faire la preuve de compétences, dans certains pays (comme la Suisse), on envisage l’instauration de tests obligatoires pour tous les chiens, travail ou pas, catégorisé ou pas. Dans cette idée, plusieurs épreuves seraient imposées, du « assis » au « pas bouger », en diverses circonstances, toutes moins naturelles les unes que les autres. Ces tests ne sont évidemment prédictifs de rien, et certainement pas de l’éducation du chien, de son adaptabilité, ou de sa stabilité.

Que nous apprennent ces lubies de « tests obligatoires » sur les humains qui les ont ? Que l’obéissance les rassure, surtout quand ils sont inexpérimentés, et peu confiants dans leur rapport à l’animalité. Cela indique aussi la propension désastreuse de l’homme moderne à exécuter, sans se questionner, des pratiques désuètes, et à en faire la publicité. C’est le fameux « ça a toujours existé », alors ne prenons pas la peine d’entrer en réflexion sur ce qu’on demande de plus en plus à nos chiens, ou à nos tout-petits.

Ils doivent obéir, un point c’est tout, parce que nous croyons que l’obéissance et l’éducation sont des synonymes.

C’est donc l’animalité du chien qu’il faut mettre sous contrôle - plutôt que de la comprendre - alors même que la plupart des humains qui prônent l’obéissance crasse comme méthode éducative, ne connaissent pas le strict minimum de l’éthologie canine. Le problème reste que, la peur doublée d’incompétence induit les pires comportements, conduites, réponses, croyances, et que tout cela aura un impact inévitable sur les comportements des chiens. Et ce sera toujours de leur faute, puisque que, non contents de ne rien savoir, il est souvent difficile pour ces humains-là de se remettre en question.

Le contrôle c’est la négation même de l’animalité.

Notre société est de moins en moins adaptée au chien et à l’enfant, j’ose le dire. Il y a bien longtemps que notre environnement, surtout celui des grandes villes, ne favorise plus l’éthologie de qui-que-ce-soit. Nous avons tous cette image magique du parc canin anxiogène, inauguré en grandes pompes par des élus qui se gargarisent de leur initiative "à l’intention de nos amis les chiens". Comment l’éthologie pourrait-elle être respectée dans une société qui encourage autant la promiscuité, l’immédiateté, l’obéissance béate, l’absence de vague, et qui voit d’un très mauvais oeil le naturel, la liberté, le désaccord ou la colère, comme s’il fallait tout accepter. Dans cette dynamique hypocrite, les chiens sont en liberté... dans des parcs mal pensés, et trop étroits.

De l’autre côté, malheureusement à l’extrême, j’observe un grand besoin de révolte, exprimé très clairement dans la manière dont chiens et enfants sont absolument non-éduqués, non adaptés. C’est le paroxysme inversé. Ici, la liberté semble ne souffrir aucune limite, la parole de l’autre n’a pas d’importance, les règles doivent toutes voler en éclat, sans respect pour rien ni personne, au prétexte d’une liberté qui n’en a que le nom, de l’éthologie-à-ma-façon, et d’une soit-disant psychologie qui prône le laisser-faire absolu dans une optique éducative.

Alors, quand les humains et les chiens décrits au début de ce texte, rencontrent ceux que je dépeins maintenant, c’est la guerre assurée.

Le juste milieu est possible...

Pour espérer l’atteindre, et toucher du doigt la justesse qui rend agréable les discussions et les rencontres, il faut connaître les bases, et se forger une expérience digne de ce nom, en se posant sans cesse des questions. C’est le principe de l’évolution et de la remise en cause constantes, celles qui nous évitent la caricature, les recettes toutes faites, qui nous empêche de suivre les sons de cloche qui nous rassurent, et que nous avons tendance à répéter un peu trop bêtement. C’est ce qui nous protège des extrêmes, tout simplement.

Les bons professionnels, les auteurs, les scientifiques, tous les humains en général, évoluent dans leurs connaissances et leur pratique tout au long de leur vie, et c’est bien normal. Remettre en question sa propre pensée est une expérience saine et vivifiante. Il n’est par contre absolument pas rassurant, de constater qu’en une ou deux décennies, aucun changement, aucun rétropédalage, aucune prise de conscience, même infime, n’a existé chez quelqu’un. Ainsi, en France, beaucoup de professionnels ont d’abord oeuvré en méthode traditionnelle et coercitive, pour un jour changer radicalement d’avis, contrairement aux imbéciles, comme le dit l’expression. Et c'est une bonne chose.

Mais souvent, quand on change d’avis, on tombe dans l’extrême inverse, jusqu’à trouver le juste milieu…
Et de la coercition au laxisme, nous parvenons un jour à trouver la mesure.
Et c’est tant mieux.

Alors je le dis et le répète ici, comme le veut la pédagogie :

Non, le chien n’a pas tous les droits, juste parce que nous sommes devenus opposés à l’obéissance, ou adeptes de l’éducation positiviste.
Non, les chiens ne sont pas tous malheureux, maltraités, ou soumis, juste parce que nous avons décidé de consacrer notre vie à les protéger.
Non, l’homme n’est pas forcément un tortionnaire, un maniaque du commandement, ou un tyran désaxé.
Et non, l’homme ne doit pas s’estimer libre de tout, juste parce qu’il a besoin d’exprimer qu’il n’est pas toujours d’accord avec les règles de sa société.

N’utilisons jamais le chien pour faire passer un message à nos congénères. Si nous recherchons ardemment une liberté que vous n’avons pas encore trouvée, commençons par nous comporter comme nous ne l’avons jamais fait. Le chien n’a rien à voir dans tout ça. C’est le début d’un vrai changement, sans autoritarisme, ou misérabilisme, mais sans laxisme non plus.

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- "Mon chien, mon coach et moi" est disponible ici : https://shorturl.at/cFIV1
- "Le chien, cet animal qui nous échappe" d'Audrey Ventura est disponible ici : https://shorturl.at/afMNQ

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