Canifelink Comportementaliste

Canifelink Comportementaliste Comportementaliste fĂ©lin 🐈canin đŸ¶et Ă©quin🐮
RĂ©fĂ©rent Bien-ĂȘtre Animal en Ă©levage đŸˆđŸ¶đŸŽ

21/08/2026

Le pire endroit pour adopter son animal de compagnie, le salon du chiot et du chaton!! Et oui on s’interroge sur le certificat d’engagement devant ĂȘtre signĂ© 7 jours avant l’adoption!

06/08/2026

Aujourd’hui elle a snobĂ© l’herbe 😅

Sur le chemin, Havanna s’est arrĂȘtĂ©e pour aller chercher des feuilles de hĂȘtre plutĂŽt que de brouter au sol. Et franchement, tant mieux.

Avec la canicule, l’herbe des prĂ©s est cramĂ©e, jaune, clairsemĂ©e
 et paradoxalement bien plus sucrĂ©e que d’habitude (la plante stresse, ralentit sa pousse mais continue sa photosynthĂšse — rĂ©sultat, les sucres s’accumulent). Pas idĂ©al pour nos chevaux.

Alors quand ils vont chercher autre chose — feuilles, Ă©corces, ronces — ce n’est pas un caprice ni de la gourmandise “en trop”. C’est un vrai comportement exploratoire et alimentaire, hĂ©ritĂ© de leur nature de brouteurs opportunistes. Ça les fait bouger, sentir, choisir, mastiquer diffĂ©remment. Le lien entre les deux est direct : un cheval qui explore son environnement diversifie naturellement son alimentation, et inversement.

Une balade qui laisse le temps de butiner un peu, c’est un besoin comportemental qu’on oublie trop souvent de respecter.

(Petit rappel quand mĂȘme : toutes les essences ne sont pas bonnes Ă  brouter, mieux vaut se renseigner avant de laisser faire en totale libertĂ© 🌳)

03/08/2026

â–Ș2 disparitions
â–Ș2 salles
â–Ș2 ambiances

Monty Roberts, « l’homme qui murmurait Ă  l’oreille des chevaux » (je reformulerais ce surnom plus conformĂ©ment Ă  la rĂ©aliste plus bas)

Et

Alexandra Kurland, disciple de Karen Pryor (qui a largement developpé le clicker training), figure incontournable du renforcement positif et du clicker training sur le travail des chevaux

nous on quitté ces derniers jours.

Je vous propose donc une petit tour de ce que la science nous dit des mĂ©thodes pratiquĂ©es et largement enseignĂ©es par ces deux figures du monde Ă©quin (l’un Ă©tant plus connu du grand public, malgrĂ© une jolie distorsion de la rĂ©alitĂ©, de l’écart entre le message et la pratique et au final une histoire plus proche de « l’homme qui hurlait au corps des chevaux » (si on parle cheval) que de doux murmures magiques qui rendrait le dada fan de son cow boy.

Le join-up de Monty Roberts a changĂ© l’image du dressage Ă©quin dans l’opinion publique, et c’est un vrai mĂ©rite : il a montrĂ© qu’on pouvait entraĂźner un cheval sans coups ni brutalitĂ©. Mais quand on va voir ce qu’en disent les chercheurs en Ă©thologie et en science de l’équitation.
L’histoire qu’on raconte pour l’expliquer, elle, ne tient pas trĂšs bien la route. Et en creusant plus loin, une question plus large se pose : le renforcement nĂ©gatif du join-up est-il vraiment la meilleure option, quand le renforcement positif fait ses preuves Ă  cĂŽtĂ© ?

Le join-up 🔍un mĂ©canisme identifiĂ© : le renforcement nĂ©gatif

Sur le plan comportemental, rien de mystĂ©rieux dans le rond de longe. Le cheval y est chassĂ© par des signaux qu’il perçoit comme dĂ©sagrĂ©ables, contact oculaire appuyĂ©, posture frontale, gestes, bruits, puis cette pression est retirĂ©e dĂšs qu’il montre des signes d’apaisement. C’est la dĂ©finition mĂȘme du renforcement nĂ©gatif. Une r***e publiĂ©e dans « Applied Animal Behaviour Science » le confirme : parmi toutes les techniques de rond de longe, celle de Roberts est la plus Ă©tudiĂ©e scientifiquement, prĂ©cisĂ©ment parce qu’elle a Ă©tĂ© si largement mĂ©diatisĂ©e.

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â–Ș2 disparitionsâ–Ș2 sallesâ–Ș2 ambiances Monty Roberts, « l’homme qui murmurait Ă  l’oreille des chevaux » (je reformulera...
03/08/2026

â–Ș2 disparitions
â–Ș2 salles
â–Ș2 ambiances

Monty Roberts, « l’homme qui murmurait Ă  l’oreille des chevaux » (je reformulerais ce surnom plus conformĂ©ment Ă  la rĂ©aliste plus bas)

Et

Alexandra Kurland, disciple de Karen Pryor (qui a largement developpé le clicker training), figure incontournable du renforcement positif et du clicker training sur le travail des chevaux

nous on quitté ces derniers jours.

Je vous propose donc une petit tour de ce que la science nous dit des mĂ©thodes pratiquĂ©es et largement enseignĂ©es par ces deux figures du monde Ă©quin (l’un Ă©tant plus connu du grand public, malgrĂ© une jolie distorsion de la rĂ©alitĂ©, de l’écart entre le message et la pratique et au final une histoire plus proche de « l’homme qui hurlait au corps des chevaux » (si on parle cheval) que de doux murmures magiques qui rendrait le dada fan de son cow boy.

Le join-up de Monty Roberts a changé l'image du dressage équin dans l'opinion publique, et c'est un vrai mérite : il a montré qu'on pouvait entraßner un cheval sans coups ni brutalité. Mais quand on va voir ce qu'en disent les chercheurs en éthologie et en science de l'équitation.
L'histoire qu'on raconte pour l'expliquer, elle, ne tient pas trÚs bien la route. Et en creusant plus loin, une question plus large se pose : le renforcement négatif du join-up est-il vraiment la meilleure option, quand le renforcement positif fait ses preuves à cÎté ?

Le join-up 🔍un mĂ©canisme identifiĂ© : le renforcement nĂ©gatif

Sur le plan comportemental, rien de mystĂ©rieux dans le rond de longe. Le cheval y est chassĂ© par des signaux qu'il perçoit comme dĂ©sagrĂ©ables, contact oculaire appuyĂ©, posture frontale, gestes, bruits, puis cette pression est retirĂ©e dĂšs qu'il montre des signes d'apaisement. C'est la dĂ©finition mĂȘme du renforcement nĂ©gatif. Une r***e publiĂ©e dans « Applied Animal Behaviour Science » le confirme : parmi toutes les techniques de rond de longe, celle de Roberts est la plus Ă©tudiĂ©e scientifiquement, prĂ©cisĂ©ment parce qu'elle a Ă©tĂ© si largement mĂ©diatisĂ©e.

‌Le point qui fĂąche : l'interprĂ©tation

C'est lĂ  que le bĂąt blesse, si l'on peut dire. Une critique publiĂ©e en 2016 par Muller, Chrzanowska et Pisula s'attaque frontalement au cadre thĂ©orique de Roberts. Leur argument : parler de "dominance" et de "soumission" pour expliquer ce qui se joue dans ce rond de longe repose sur des concepts flous, largement dĂ©passĂ©s en Ă©thologie contemporaine. Le mĂąchonnement, la tĂȘte basse, l'oreille tournĂ©e vers l'humain : sont-ce vraiment les signes d'un cheval qui "choisit librement" la compagnie humaine, ou plutĂŽt des rĂ©ponses d'apaisement consĂ©cutives Ă  une phase de stress ? Ce n'est pas un dĂ©tail sĂ©mantique, ça change complĂštement la lecture qu'on fait de la scĂšne.

âžĄïž Ce que disent les chiffres

Physiologiquement, que disent les indicateurs biologiques du stress?
Une étude menée à Sparsholt College par Fowler, Kennedy et Marlin (Anthrozoös, 2012), comparant le join-up à un dressage conventionnel britannique, a mesuré une fréquence cardiaque maximale plus basse chez les chevaux entraßnés par la méthode Roberts, au moment du premier sellage et de la premiÚre monte. Une autre étude, publiée dans la r***e « Animals » et menée lors de démonstrations publiques, a suivi la fréquence cardiaque et sa variabilité pendant des séances de join-up : les auteurs concluent à un stress physiologique faible à modéré, comparable ou inférieur à celui observé avec d'autres méthodes de renforcement négatif.

Un point mĂ©rite d'ĂȘtre prĂ©cisĂ© pour ne pas fausser la lecture de cette Ă©tude : la mĂ©thode "conventionnelle britannique" utilisĂ©e comme groupe de comparaison n'Ă©tait pas basĂ©e sur le renforcement positif. Il s'agissait du dĂ©bourrage classique par longe et habituation progressive au matĂ©riel puis au cavalier, un procĂ©dĂ© qui repose lui aussi sur l'application et le retrait de pression, donc du renforcement nĂ©gatif. La diffĂ©rence entre les deux groupes ne portait donc pas sur le type de renforcement, mais sur la maniĂšre dont ce renforcement nĂ©gatif Ă©tait administrĂ© : de façon scriptĂ©e et minutieusement chronomĂ©trĂ©e pour le join-up, de façon plus classique pour l'autre groupe. Cette Ă©tude ne dit donc rien, en soi, sur la comparaison nĂ©gatif/positif : c'est un autre pan de la littĂ©rature, prĂ©sentĂ© plus bas, qui permet cette comparaison-lĂ .

Rien n’indique donc que dans le join-up, la sĂ©rĂ©nitĂ©, un attrait fort ou mĂȘme une confiance du cheval envers l’humain serait Ă  l’origine des apprentissages mais plutĂŽt la levĂ©e des stimuli provoquant un stress (mĂȘme lĂ©ger).

🟣 Et le renforcement positif dans tout ça ?

C'est là que le débat s'élargit. Si le join-up ne semble pas plus stressant qu'un dressage classique, reste à savoir comment il se situe face au renforcement positif, et notamment le clicker training, de plus en plus utilisé en éthologie appliquée.

Une Ă©tude de rĂ©fĂ©rence, menĂ©e par Innes et McBride Ă  l'universitĂ© du Pays de Galles sur des poneys rĂ©cupĂ©rĂ©s aprĂšs nĂ©gligence chronique, a comparĂ© directement les deux approches. RĂ©sultat : les animaux entraĂźnĂ©s en renforcement positif montraient davantage de comportements exploratoires et de motivation Ă  participer aux sĂ©ances, un indicateur gĂ©nĂ©ralement associĂ© Ă  un meilleur vĂ©cu Ă©motionnel. Une Ă©quipe nĂ©erlandaise a abouti Ă  une conclusion similaire sur de jeunes chevaux : les deux mĂ©thodes permettent d'atteindre le mĂȘme niveau de performance, mais celle basĂ©e sur la rĂ©compense gĂ©nĂšre moins de signes de stress pendant l'apprentissage.

Autre donnée intéressante : Henshall et ses collÚgues ont reproduit un scénario de rond de longe avec une voiture télécommandée à la place d'un humain, pour isoler l'effet des signaux de pression. Les chevaux soumis au renforcement négatif seul montraient davantage de signes de stress que ceux bénéficiant en complément de renforcement positif.

Le clicker training a aussi son propre corpus scientifique : Williams et ses collÚgues ont étudié dÚs 2004 son efficacité comme renforçateur secondaire chez le cheval, posant les bases de son usage aujourd'hui répandu pour le desensitizing, le chargement en van ou le travail de manipulation des pieds.

Ce que ces travaux ne montrent pas, en revanche, c'est une hiérarchie absolue. Sur la vitesse d'apprentissage pure, aucune étude ne démontre une supériorité nette du renforcement positif sur le négatif : les deux permettent d'obtenir le comportement voulu. La différence se joue ailleurs, sur la charge émotionnelle et le vécu de l'animal pendant le processus, pas sur le résultat final. C'est d'ailleurs la position affichée aujourd'hui par des organismes comme l'International Society for Equitation Science ou l'IAABC : encourager le recours au renforcement positif chaque fois que c'est possible, sans pour autant diaboliser le renforcement négatif quand il est utilisé correctement, avec un minimum de contrainte et un vrai respect du seuil de tolérance de l'animal.

▶En rĂ©sumĂ©

Attention toutefois Ă  ce que ces chiffres nous disent vraiment. Que la frĂ©quence cardiaque du join-up ne soit pas plus Ă©levĂ©e que celle d'un dĂ©bourrage classique ne veut pas dire que l'un ou l'autre est bienveillant : on compare deux variantes de renforcement nĂ©gatif, pas une mĂ©thode douce Ă  une mĂ©thode dure. L'absence de diffĂ©rence significative entre les deux n'est pas un satisfecit de bien-ĂȘtre, c'est simplement l'absence de diffĂ©rence entre deux approches qui reposent toutes les deux sur la pression et son retrait. À l'heure oĂč le bien-ĂȘtre animal devient une exigence, et plus un argument marketing, cette nuance compte : un cheval au cƓur "normal" n'est pas nĂ©cessairement un cheval qui va bien.

Et c'est lĂ  que le rĂ©cit du join-up s'effondre vraiment. On l'a longtemps vendu dans la continuitĂ© de "l'homme qui murmurait Ă  l'oreille des chevaux", un langage de confidence, de douceur, presque de sĂ©duction. Mais ce qui se joue rĂ©ellement dans ce rond de longe, chasser, fixer, intimider jusqu'Ă  l'Ă©puisement du rĂ©flexe de fuite, ressemble davantage Ă  l'homme qui hurlait au corps des chevaux. Pas de cris audibles, certes, mais un langage corporel construit sur l'intimidation et non sur le dialogue. Le cheval ne choisit pas de venir : il cesse de fuir, faute d'alternative. Et face au renforcement positif, qui obtient des rĂ©sultats Ă©quivalents avec, semble-t-il, moins de charge de stress pendant l'apprentissage, le join-up perd un peu de son statut de mĂ©thode "ultime". Il reste un outil parmi d'autres, pas une rĂ©volution du bien-ĂȘtre animal.

**Sources principales**
- Henshall & McGreevy (2014), *The role of ethology in round pen horse training—A review*, Applied Animal Behaviour Science
- Muller, Chrzanowska & Pisula (2016), *A Critical Comment on the Monty Roberts Interpretation of Equine Behavior*, Psychology
- Fowler, Kennedy & Marlin, étude comparative Join-Up vs méthode conventionnelle UK (Sparsholt College)
- Étude HR/HRV sur dĂ©monstrations publiques de Monty Roberts, Animals (MDPI), PMC5035950
- Innes & McBride (2008), *Negative versus positive reinforcement: An evaluation of training strategies for rehabilitated horses*, Applied Animal Behaviour Science
- Williams, Friend, Nevill & Archer (2004), *The efficacy of a secondary reinforcer (clicker) during acquisition and extinction of an operant task in horses*, Applied Animal Behaviour Science
- IAABC Foundation Journal, *A Review of the Round Pen Technique for Training Horses*
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đŸŸVotre chat griffe votre canapĂ©, vos rideaux, votre moquette... et vous ne savez plus quoi faire?Avant de chercher une s...
02/07/2026

đŸŸVotre chat griffe votre canapĂ©, vos rideaux, votre moquette... et vous ne savez plus quoi faire?

Avant de chercher une solution, il faut comprendre pourquoi.

Une étude publiée en 2026 dans Frontiers in
Behavioral Neuroscience (Demirbas et al.) vient de confirmer ce que j’observe chaque jour en consultation : le griffage indĂ©sirable n’est pas un problĂšme de caractĂšre ou de mauvaise Ă©ducation.
C’est le symptĂŽme d’un dĂ©sĂ©quilibre - le plus souvent, du stress.

Les chercheurs ont identifié 4 facteurs de risque principaux:
🔾La prĂ©sence d’enfants dans le foyer
🔾Un niveau Ă©levĂ© d’activitĂ© de jeu
🔾Une agitation nocturne intense
🔾Certains traits de personnalitĂ© comme l’agressivitĂ© ou l’agitation

Ton chat griffe, marque, s’étire — c’est de l’éthologie, pas de la provocation. Punir un chat qui griffe, c’est s’attaquer au symptĂŽme en aggravant la cause.

👉Swipez pour comprendre le mĂ©canisme et ce que vous pouvez faire concrĂštement.

💬Et toi, oĂč griffe votre chat en prioritĂ©? Dites-le moi en commentaire, c’est souvent trĂšs rĂ©vĂ©lateur!


29/06/2026

Lundi : Dog walking de Nikki en préparation des séances de travail sur sa réactivité.

N’est elle pas trop mims??
Devinez son Ăąge!!

28/06/2026

đŸŸ Cockapoo, Labradoodle, Cavapoo
 adorables, oui. Mais faciles Ă  vivre ? La science dit autre chose.
Une Ă©tude publiĂ©e dans PLoS ONE (Royal Veterinary College, 2026) a analysĂ© le comportement de 9 402 chiens au Royaume-Uni — et les rĂ©sultats surprennent.

👉 Dans 44 % des comparaisons, les croisĂ©s prĂ©sentent plus de comportements indĂ©sirables que leurs races parentes.
Le Cockapoo arrive en tĂȘte des difficultĂ©s. Le Cavapoo suit de prĂšs.

Ce n’est pas une fatalitĂ©, c’est une rĂ©alitĂ© Ă  connaĂźtre avant l’adoption.

Swipe pour tout comprendre 🔍

sciencecaniine adoptionresponsable Ă©ducationcanine canifelink comportementcanin chienbienĂȘtre

28/06/2026

24/06/2026

Est-ce que caresser un cheval change quelque chose, physiologiquement ?
En 2025, une Ă©quipe de chercheurs corĂ©ens a posĂ© cette question sĂ©rieusement — et a mesurĂ© l’ocytocine et le cortisol chez 6 humains et 6 chevaux, dans 3 situations diffĂ©rentes.
Ce qu’ils ont trouvĂ© :
✅ L’ocytocine du cheval augmente significativement lors de la prĂ©sence proche et des caresses — un marqueur biologique du renforcement du lien social.
✅ Le cortisol reste stable dans toutes les situations, pour les deux espùces. Cette interaction n’est source de stress ni pour le cheval ni pour la personne.
⚠ CĂŽtĂ© humain, pas de hausse significative d’ocytocine dans cette Ă©tude — l’échantillon de 6 personnes reste trop petit pour conclure. Les auteurs eux-mĂȘmes invitent Ă  poursuivre la recherche.
Pourquoi ça me tient à cƓur en tant que comportementaliste ?
Parce que dans ma pratique d’équicoaching, je mesure chaque jour Ă  quel point la qualitĂ© de la prĂ©sence humaine change tout pour le cheval. Cette Ă©tude le confirme : ce moment de contact calme, c’est de la biologie.
Pas un fantasme, pas une projection. Une interaction qui compte — pour lui.
📚 Jung, Y. & Yoon, M. (2025). Animals, 15(7), 905.
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