24/09/2025
Thirteen years ago, I had a pair of skunks. I was one of the very first in France. I had two skunks who were incredibly social, kind, and gentle. I bred them and had two magical litters. It was an experience that was both wonderful and, at the same time, terrible—because of human behavior.
My female was amazing with me: she allowed me to handle her babies. I was fortunate to be supported and advised by the wonderful people at Skunk Haven.
Before that, the association CAPA France asked me if I would like to write an article for their newsletter, as a skunk owner. My article was to be compared with one written by a wildlife veterinarian. I must say I was quite proud of it, because at the time I didn’t feel very legitimate, but in the end, the veterinarian and I shared more or less the same views. I was thrilled!
That article is now more than 13 years old. Since then, new knowledge has emerged. Back then, information in France was almost non-existent, which made research extremely difficult for future skunk owners.
And I must say that, even more than 13 years later, my love for animals is still as strong as ever. My latest skunk is a very different specimen from the ones I had before, and some aspects of training took longer to establish. But in the end, it paid off: at 4 months old, soon to be 5, she is a golden skunk. The experience I gained has never left me, and I’m delighted to see that it still makes it possible to create magical bonds with an animal of this species.
Il y a 13 ans, j’avais un couple de moufettes. J’étais l’une des premières en France. J’ai eu deux moufettes incroyablement sociables, gentilles, etc. J’ai fait de la reproduction avec elles et j’ai eu deux portées magiques. Ce fut une expérience à la fois magnifique et horrible… à cause du genre humain.
Ma femelle a été incroyable avec moi : elle m’a laissé manipuler ses petits. J’ai eu la chance d’être aidée et conseillée par des personnes formidables de Skunk Haven.
Avant cela, l’association CAPA France m’avait demandé si je souhaitais écrire un article pour paraître dans leur newsletter, en tant que propriétaire de moufettes. Mon article devait être mis en parallèle avec celui d’un vétérinaire spécialisé en faune sauvage. Je dois dire que j’en suis plutôt fière, car je ne me sentais pas légitime à l’époque, mais au final, le vétérinaire et moi avions plus ou moins les mêmes propos. J’en étais ravie !
Cet article a maintenant plus de 13 ans. Depuis, de nouvelles connaissances ont émergé. À l’époque, les informations étaient quasiment inexistantes en France, ce qui compliquait énormément les recherches pour un futur propriétaire.
Et je dois dire que, même plus de 13 ans après, ma fibre animale est toujours intacte. Ma dernière moufette est un spécimen différent de celles que j’ai eues auparavant, et certains aspects de son éducation ont pris plus de temps à mettre en place. Mais au final, cela a porté ses fruits : à 4 mois, bientôt 5, c’est une moufette en or. L’expérience que j’ai acquise n’a pas disparu, et je constate avec joie qu’elle permet toujours de créer des liens magiques avec un animal de cette espèce.