01/09/2026
🦜💨 LA POUSSIÈRE DE PERROQUET… CE N’EST PAS JUSTE DE LA POUSSIÈRE !
Quand on vit avec des perroquets, et encore plus quand on en accueille plusieurs, la qualité de l’air est un vrai sujet.
Certaines espèces, notamment les cacatoès et les gris du Gabon, produisent énormément de cette fameuse petite poudre blanche issue du plumage. Et à cela viennent s’ajouter les minuscules particules provenant des plumes, des fientes sèches, de la nourriture, du substrat… Tout ce petit monde peut rester en suspension dans l’air et être respiré. 🫁
Chez l’humain, une exposition répétée aux protéines aviaires peut, chez certaines personnes sensibles, provoquer une pneumopathie d’hypersensibilité, aussi appelée « maladie des éleveurs d’oiseaux ». Les antigènes responsables peuvent notamment provenir des plumes et des déjections.
Et nos oiseaux eux-mêmes ont besoin d’un air de bonne qualité : la poussière produite par les cacatoès et les gris peut notamment irriter les voies respiratoires d’autres perroquets sensibles.
🌬️ Voilà pourquoi au refuge, les purificateurs d’air ne sont pas là pour faire joli !
Associés au nettoyage et à une bonne ventilation, les appareils équipés d’une filtration HEPA permettent de capter une partie des particules fines en suspension et de limiter leur accumulation. On évite en revanche les appareils générant volontairement de l’ozone ou certains systèmes ionisants à proximité des oiseaux.
Quand on voit ce que les filtres récupèrent… on comprend très vite ce que nos poumons auraient respiré à leur place ! 😳
Prendre soin de nos oiseaux, c’est aussi prendre soin de l’air qu’ils respirent… et de celui que nous respirons avec eux. ❤️🦜
Sources : MSD Veterinary Manual ; recommandations médicales sur les pneumopathies d’hypersensibilité (Bird Fancier’s Lung) ; CDC ; U.S. Environmental Protection Agency (EPA). »