BKF Agro-sylvo-pastorale

BKF Agro-sylvo-pastorale Spécialisé dans la formation en agriculture, l’élevage, gestion, création
Filiale de
GROUP SARL

BKF AGRO-PASTORAL est un département exploité par la société BKF GROUP, société à responsabilités limités de droit ivoirien, immatriculée au registre de commerce d’Abidjan Plateau sous le numéro RCCM: n°CI-ABJ-2020-B-16585 dont le siège social est situé à Abidjan. Notre mission est d’offrir des services spécialisé dans l’élevage et la commercialisation de volailles tant Abidjan et partout en Côte

d'Ivoire.

*SERVICES AGRO-PASTORAL ( gestion, création, vente de Plantations { Hévéa, Palmier a Huile , café -Cacao ... Élevage { poulet de chaire et pondeuse, porc , et vente Oeurfs en gros ...} . )

📊 PLAN D’INVESTISSEMENT – CULTURE INTENSIVE DE LA PAPAYESurface exploitée : 0,5 hectare1️⃣ Données techniques de base (a...
02/01/2026

📊 PLAN D’INVESTISSEMENT – CULTURE INTENSIVE DE LA PAPAYE

Surface exploitée : 0,5 hectare

1️⃣ Données techniques de base (approche réaliste)

Variété choisie : Papaye Red Lady

Densité de plantation : 2,5 m × 2,5 m

Nombre total de plants : 800 pieds

Taux moyen de reprise : 90 % → soit 720 plants viables

Entrée en production : à partir de 8 à 9 mois

Durée économique du verger : environ 24 mois

Système d’arrosage : motopompe avec arrosage manuel

2️⃣ Coûts réels des intrants (pour ½ hectare)

🔹 Investissements de départ

Défrichage et préparation du sol : 40 000 FCFA

Piquetage et creusage des trous (800) : 35 000 FCFA

Semences certifiées Red Lady (25 g) : 50 000 FCFA

Fumier bien décomposé (4 tonnes) : 60 000 FCFA

Engrais NPK 15-15-15 (3 sacs) : 54 000 FCFA

Urée (2 sacs) : 34 000 FCFA

Produits phytosanitaires : 45 000 FCFA

Motopompe + tuyauterie : 220 000 FCFA

Main-d’œuvre de plantation : 45 000 FCFA

👉 Investissement initial total : 583 000 FCFA

3️⃣ Dépenses annuelles d’exploitation

Entretien et suivi cultural : 80 000 FCFA

Eau et carburant : 70 000 FCFA

Fertilisation complémentaire : 60 000 FCFA

Protection phytosanitaire : 40 000 FCFA

Récolte et transport : 50 000 FCFA

👉 Charges annuelles totales : 300 000 FCFA

4️⃣ Potentiel de production (estimation prudente)

Plants réellement productifs : 720

Rendement moyen : 35 kg par plant et par an

📦 Production annuelle estimée :
720 × 35 = 25 200 kg, soit environ 25 tonnes

5️⃣ Prix de vente observés sur le marché

Vente bord champ : 125 à 150 FCFA/kg

Marché local : 150 à 200 FCFA/kg

Hôtels & restaurants : 200 à 250 FCFA/kg

👉 Prix moyen retenu (sécurisé) : 150 FCFA/kg

6️⃣ Chiffre d’affaires annuel prévisionnel

25 200 kg × 150 FCFA = 3 780 000 FCFA

la suite en commentaire

1️⃣ Pourquoi l’écartement est fondamental ?L’écartement détermine : • la densité de plantation • la circulation de la lu...
19/12/2025

1️⃣ Pourquoi l’écartement est fondamental ?

L’écartement détermine :
• la densité de plantation
• la circulation de la lumière
• l’aération (réduction des maladies)
• le développement racinaire
• la productivité à long terme du verger

Un mauvais écartement entraîne concurrence, chute de rendement et vieillissement précoce.



2️⃣ Écartement recommandé pour le palmier sélectionné

Selon le type de palmier :

🌴 Palmier à huile sélectionné
• Écartement standard : 9 m × 9 m × 9 m
• Disposition : en triangle équilatéral
• Densité : ≈ 143 plants / hectare

👉 Cette disposition permet une meilleure interception de la lumière et une production régulière de régimes.

🌴 Cocotier sélectionné (hybride ou nain)
• Écartement : 7,5 m × 7,5 m à 8 m × 8 m
• Disposition : carré ou triangle
• Densité : 156 à 177 plants / hectare selon l’écartement



3️⃣ Exécution pratique de l’écartement (sur le terrain)

Étape 1 : Délimitation de la parcelle
• Mesurer la surface (1 ha = 100 m × 100 m)
• Débroussailler et nettoyer le terrain

Étape 2 : Mise en place des lignes
• Tracer une ligne de base droite à l’aide de piquets et corde
• Marquer les points tous les 9 m (palmier à huile) ou 7,5–8 m (cocotier)

Étape 3 : Disposition en triangle (palmier à huile recommandé)
• La ligne suivante est décalée de 4,5 m
• Les plants forment des triangles équilatéraux
• Vérifier les angles pour garder l’alignement

Étape 4 : Marquage des trous
• Mettre un piquet à chaque point
• Creuser les trous (60 × 60 × 60 cm recommandé)
• Amender avant plantation (fumier décomposé + terre fine)



4️⃣ Erreurs fréquentes à éviter

❌ Écartement trop serré pour « augmenter le nombre de plants »
❌ Mauvais alignement des lignes
❌ Confusion entre disposition carrée et triangulaire
❌ Absence de plan avant implantation



5️⃣ Résultat attendu

✔ Croissance harmonieuse
✔ Facilité d’entretien (sarclage, récolte)
✔ Longévité du verger
✔ Rendement stable sur 20–30 ans

🔴 𝐋é𝐠𝐚𝐥𝐢𝐬𝐞𝐫 𝐬𝐨𝐧 𝐛𝐮𝐬𝐢𝐧𝐞𝐬𝐬 𝐚𝐠𝐫𝐢𝐜𝐨𝐥𝐞 : 𝐩𝐫𝐨𝐭é𝐠𝐞𝐫, 𝐬𝐭𝐫𝐮𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞𝐫 𝐞𝐭 𝐩𝐫é𝐩𝐚𝐫𝐞𝐫 𝐥’𝐚𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫. Quand tu démarres ton projet agricole,tu ...
29/10/2025

🔴 𝐋é𝐠𝐚𝐥𝐢𝐬𝐞𝐫 𝐬𝐨𝐧 𝐛𝐮𝐬𝐢𝐧𝐞𝐬𝐬 𝐚𝐠𝐫𝐢𝐜𝐨𝐥𝐞 : 𝐩𝐫𝐨𝐭é𝐠𝐞𝐫, 𝐬𝐭𝐫𝐮𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞𝐫 𝐞𝐭 𝐩𝐫é𝐩𝐚𝐫𝐞𝐫 𝐥’𝐚𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫.

Quand tu démarres ton projet agricole,
tu penses d’abord à 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐢𝐫𝐞, 𝐯𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞, 𝐫𝐞𝐧𝐭𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐞𝐫.
Mais avec le temps, tu comprends que le vrai jeu se joue ailleurs :

👉🏽 dans la 𝐬𝐭𝐫𝐮𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞,
👉🏽 dans la 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐫𝐢é𝐭é,
👉🏽 et dans la 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐣𝐮𝐫𝐢𝐝𝐢𝐪𝐮𝐞.

J’en parle avec expérience,
parce que j’ai moi-même payé le prix de certaines erreurs.
Quand je suis rentré du Canada, j’ai compris une chose :

𝐢𝐥 𝐧𝐞 𝐟𝐚𝐮𝐭 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐦𝐞𝐭𝐭𝐫𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐬 𝐬𝐞𝐬 œ𝐮𝐟𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐦ê𝐦𝐞 𝐩𝐚𝐧𝐢𝐞𝐫.

1. 𝐂𝐫é𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐜𝐢é𝐭é 𝐜𝐢𝐯𝐢𝐥𝐞 𝐢𝐦𝐦𝐨𝐛𝐢𝐥𝐢è𝐫𝐞 (𝐒𝐂𝐈) 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐭𝐞𝐬 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐞𝐬

Ta terre, c’est ton patrimoine.
C’est la 𝐛𝐚𝐬𝐞 𝐝𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐭𝐨𝐧 𝐞𝐦𝐩𝐢𝐫𝐞.

Mais si elle est à ton nom personnel,
tu t’exposes à tous les risques : dettes, saisies, conflits familiaux, successions compliquées…

Alors que si tu la mets au nom d’une 𝐒𝐂𝐈 (𝐒𝐨𝐜𝐢é𝐭é 𝐂𝐢𝐯𝐢𝐥𝐞 𝐈𝐦𝐦𝐨𝐛𝐢𝐥𝐢è𝐫𝐞) :

- la parcelle devient une 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐫𝐢é𝐭é 𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐜𝐢é𝐭é,
- tu restes actionnaire,
- et elle est 𝐩𝐫𝐨𝐭é𝐠é𝐞 juridiquement.

Tu peux ensuite louer cette terre à ta société agricole.
👉🏽 Tu deviens à la fois 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐫𝐢é𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐟𝐨𝐧𝐜𝐢𝐞𝐫 𝐞𝐭 𝐩𝐫𝐞𝐧𝐞𝐮𝐫 𝐝’𝐚𝐜𝐭𝐢𝐯𝐢𝐭é.

C’est comme si tu payais un loyer à ta propre entreprise mais légalement,
et avec une 𝐭𝐫𝐚ç𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭é 𝐛𝐚𝐧𝐜𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐟𝐚𝐢𝐭𝐞.

2. 𝐂𝐫é𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐜𝐢é𝐭é 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐝’𝐚𝐜𝐭𝐢𝐯𝐢𝐭é𝐬 𝐚𝐠𝐫𝐢𝐜𝐨𝐥𝐞𝐬

C’est elle qui produit, emploie, vend, signe les contrats, reçoit les subventions,
et fait tourner la ferme au quotidien.

Sa mission :

- la 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐠𝐫𝐢𝐜𝐨𝐥𝐞,
- la 𝐥𝐨𝐠𝐢𝐬𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞,
- la 𝐯𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐞𝐧 𝐠𝐫𝐨𝐬 𝐨𝐮 𝐬𝐞𝐦𝐢-𝐠𝐫𝐨𝐬,
- la 𝐠𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐞𝐦𝐩𝐥𝐨𝐲é𝐬,
- et les 𝐨𝐩é𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐫𝐜𝐢𝐚𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐮𝐫𝐚𝐧𝐭𝐞𝐬.

Cette société peut être une 𝐒𝐀𝐑𝐋 𝐚𝐠𝐫𝐢𝐜𝐨𝐥𝐞 𝐨𝐮 𝐮𝐧𝐞 𝐒𝐀𝐑𝐋 𝐜𝐥𝐚𝐬𝐬𝐢𝐪𝐮𝐞.
Tu peux y associer des partenaires techniques, ou la garder à 100 %.

Mais retiens ceci :

ta société agricole, c’est le 𝐜œ𝐮𝐫 𝐛𝐚𝐭𝐭𝐚𝐧𝐭 de ton écosystème.
Elle transforme ton terrain en richesse productive.

3. 𝐂𝐫é𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐜𝐢é𝐭é 𝐝𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐫𝐜𝐢𝐚𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧

C’est ici que se crée la valeur ajoutée réelle.
C’est cette société qui prend les produits de ta ferme
et les transforme en produits finis à marque :

- viande conditionnée,
- lait pasteurisé,
- Cuit,
- compost bio,
- miel local, etc.

Elle gère la 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧, 𝐥𝐞 𝐦𝐚𝐫𝐤𝐞𝐭𝐢𝐧𝐠, 𝐥𝐚 𝐝𝐢𝐬𝐭𝐫𝐢𝐛𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐯𝐞𝐧𝐭𝐞𝐬.
C’est elle qui va sur les marchés, signe avec les supermarchés,
et développe 𝐥𝐚 𝐦𝐚𝐫𝐪𝐮𝐞 𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐞 dont tu rêves.

Elle doit être 𝐝𝐢𝐬𝐭𝐢𝐧𝐜𝐭𝐞 𝐣𝐮𝐫𝐢𝐝𝐢𝐪𝐮𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 de la société agricole.
Ainsi, si un problème survient dans l’une,
les autres restent intactes.

4. 𝐏𝐨𝐮𝐫𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐬é𝐩𝐚𝐫𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐭𝐫𝐨𝐢𝐬 𝐬𝐨𝐜𝐢é𝐭é𝐬 ?

Parce que dans les affaires, 𝐥’𝐢𝐧𝐭𝐞𝐥𝐥𝐢𝐠𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐭è𝐠𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐜𝐞.

En séparant :

- 𝐭𝐨𝐧 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐦𝐨𝐢𝐧𝐞 𝐟𝐨𝐧𝐜𝐢𝐞𝐫 (𝐒𝐂𝐈),
- 𝐭𝐨𝐧 𝐚𝐜𝐭𝐢𝐯𝐢𝐭é 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞 (𝐟𝐞𝐫𝐦𝐞),
- 𝐞𝐭 𝐭𝐚 𝐦𝐚𝐫𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐫𝐜𝐢𝐚𝐥𝐞 (𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧),

👉🏽 tu divises les risques,
👉🏽 tu protèges ton capital,
👉🏽 tu sécurises ta succession,
👉🏽 et tu prépares l’avenir.

En cas de litige, d’impôt, ou de créance,
chaque entité reste indépendante.
Aucune ne “tombe” avec les autres.

5. 𝐍𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐠é𝐫𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐞𝐭 𝐚𝐩𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐬 à 𝐝é𝐥é𝐠𝐮𝐞𝐫

L’erreur des jeunes entrepreneurs, c’est de vouloir tout faire seuls.
Mais une vraie entreprise vit par ses hommes, pas seulement par son fondateur.

Tu peux :

- nommer un 𝐠é𝐫𝐚𝐧𝐭 pour la SCI (souvent un membre de confiance de la famille),
- un 𝐠é𝐫𝐚𝐧𝐭 𝐭𝐞𝐜𝐡𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 pour la ferme,
- et un 𝐦𝐚𝐧𝐚𝐠𝐞𝐫 𝐦𝐚𝐫𝐤𝐞𝐭𝐢𝐧𝐠 pour la société commerciale.

Toi, tu restes 𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞, 𝐬𝐮𝐩𝐞𝐫𝐯𝐢𝐬𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐭 𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭è𝐠𝐞.
Tu gères ton empire comme un PDG, pas comme un simple propriétaire.

6. 𝐋𝐞 𝐯𝐢𝐫𝐚𝐠𝐞 2030–2050

Le monde rural africain va changer.
Les marchés vont s’ouvrir, la concurrence sera féroce.
Ceux qui auront 𝐬𝐭𝐫𝐮𝐜𝐭𝐮𝐫é 𝐥é𝐠𝐚𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐛𝐮𝐬𝐢𝐧𝐞𝐬𝐬 survivront, les autres disparaîtront.

Légaliser ton activité, c’est préparer ton futur,
c’est protéger ton nom, ton héritage et ta descendance.

Tu dois être un 𝐚𝐠𝐫𝐢𝐩𝐫𝐞𝐧𝐞𝐮𝐫 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐥𝐥𝐢𝐠𝐞𝐧𝐭, 𝐩𝐚𝐬 𝐬𝐞𝐮𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧é.

7. 𝐂𝐨𝐧𝐜𝐥𝐮𝐬𝐢𝐨𝐧

Si tu veux durer,
ne cherche pas seulement à produire,
mais à 𝐩𝐫𝐨𝐭é𝐠𝐞𝐫, 𝐬𝐭𝐫𝐮𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞𝐫 𝐞𝐭 𝐩𝐥𝐚𝐧𝐢𝐟𝐢𝐞𝐫.

Créer trois sociétés distinctes, c’est poser les fondations de ton empire :

- une pour posséder,
- une pour produire,
- une pour vendre.

C’est ainsi que naissent les 𝐝𝐲𝐧𝐚𝐬𝐭𝐢𝐞𝐬 𝐚𝐠𝐫𝐢𝐜𝐨𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐞𝐬 𝐦𝐨𝐝𝐞𝐫𝐧𝐞𝐬.

Et crois-moi, quand tu comprendras ça,
tu ne diras plus jamais “je suis éleveur”,
tu diras :

« 𝐽𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑓𝑜𝑛𝑑𝑎𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑑’𝑢𝑛 𝑔𝑟𝑜𝑢𝑝𝑒 𝑎𝑔𝑟𝑜𝑎𝑙𝑖𝑚𝑒𝑛𝑡𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑎𝑓𝑟𝑖𝑐𝑎𝑖𝑛. »

21/08/2025
Cet élevage de chèvres et de volailles de 2 hectares est conçu pour l'efficacité, la durabilité et le bien-être des anim...
30/05/2025

Cet élevage de chèvres et de volailles de 2 hectares est conçu pour l'efficacité, la durabilité et le bien-être des animaux, intégrant à la fois l'élevage et la production végétale grâce à des espaces de

Mise en page et échelle d'ensemble :
La ferme s'étend sur 2 hectares, présentant un écosystème agricole bien organisé et harmonieux. D'un point de vue aérien, l'aménagement est planifié avec soin, optimisant l'espace pour différentes activités tout en maintenant des divisions claires entre les enclos des animaux et les zones de culture. L'impression d'ensemble est celle d'une exploitation agricole moderne et intégrée.

Complexe de serre (5000m2) :
Une partie importante de la ferme, plus précisément 5000 mètres carrés, est dédiée à un complexe de serres moderne. Ils comportent des systèmes avancés pour le contrôle du climat, y compris des systèmes de ventilation visibles et des lignes d'irrigation, ce qui suggère de mettre l'accent sur les conditions de croissance optimales

Enclos de chèvres:
Les enclos de chèvres sont stratégiquement situés à l'intérieur de la ferme, ce qui suggère un grand espace pour les animaux. Ces zones semblent être des pâturages bien entretenus, offrant une grande place pour le pâturage et le mouvement. La conception comprend des zones ombragées, susceptibles d'être protégées contre les éléments, et des creux d'eau clairement visibles, ce qui souligne l'engagement envers le bien-être des animaux. Les enclos sont bien clôturés, assurant la sécurité et le confinement du troupeau.

Installations de volaille :
Les hangars à volailles sont conçus en tenant compte de l'hygiène et de la ventilation, ce qui indique qu'ils se concentrent sur la fourniture de conditions de vie confortables Leur placement est probablement optimisé pour faciliter l'accès et la gestion, potentiellement près des zones de stockage ou de traitement des aliments.

En substance, cette ferme de 2 hectares est un modèle d'agriculture intégrée, combinant l'élevage de chèvres et de volailles avec une production horticole importante dans des conditions de serre contrôlées. Il met l'accent sur les pratiques modernes, le bien-être des animaux et une approche équilibrée de l'utilisation

Ce plan implique la création d'une ferme d'élevage diversifiée sur 5 hectares, en mettant l'accent sur :1.Aviculture (po...
30/05/2025

Ce plan implique la création d'une ferme d'élevage diversifiée sur 5 hectares, en mettant l'accent sur :

1.Aviculture (poulets de chair/poules pondeuses)
2. Petits et grand ruminants(chèvres/moutons/boeuf)
3. Pisciculture(poissons-chats/tilapias)
4. Production de fourrage (graminées/légumineuses)
5. Production de légumes clés
6.l’apiculteur qui permet d’améliorer le rendement des tous les cultures contribuer à l’amélioration de la biodiversité et l’environnement et en plus d’avoir des revenus consistants tirés de la vente du miel

Les aspects clés comprennent :

✅Systèmes intensifs/semi-intensifs
✅Pâturage rotatif
✅Culture de fourrage.
✅Gestion des déchets (compostage de fumier)
✅Recherche de marché/valorisation

L'objectif est de créer une ferme durable et rentable avec des flux de revenus diversifiés, une utilisation efficace des ressources et des pratiques de bien-être animal exemplaires.
Production Agricole Moderne (BKF Agro-sylvo-pastorale)
Nb: Pour réalise cela tout dépend de la rédaction du projet, de l’endroit, et de ressources disponibles et l’état du lieu .

Fiche technique de production du cacao Le cacaoyer est une plante originaire d’Amérique du Sud qui s’exprime mieux en zo...
19/11/2024

Fiche technique de production du cacao

Le cacaoyer est une plante originaire d’Amérique du Sud qui s’exprime mieux en zone forestière. Elle est principalement cultivée pour ses fèves. Plusieurs variétés de cacaoyer sont cultivées parmi lesquelles le Forastero, le Criollo et le Trinitario (Hybride). Ces variétés diffèrent les unes des autres par la couleur et la forme des cabosses, la composition des fèves (teneur en aromes), la durée du cycle de production et le rendement à l’hectare.

Les plants de cacaoyer sont généralement produits en pépinière pendant 6 mois avant d’être transplanté en champs. Les premières cabosses sont obtenues au bout de 2 ans pour les variétés hybrides et 3 à 4 ans pour les autres variétés. A partir de la 5e année le rendement moyen à l’hectare pour les variétés hybrides tourne au tour de 1,5 à 2 tonnes.

Le cacaoyer devrait être associé à d’autres cultures telles que le bananier-plantain, et arbres fruitiers, … L’intérêt d’associer le cacaoyer avec le bananier-plantain est le suivant :

Le cacaoyer est une plante qui a besoin d’ombre pour se développer pendant ses 2 premières années. Le bananier-plantain étant une culture à croissance rapide, il pourrait donc servir d’ombrage pour les plants de cacaoyers.
Au bout d’un an le bananier-plantain peut aussi fournir de l’argent pour l’entretien du site.
En plus du fait qu’elle génère des revenus, l’intégration des arbres fruitiers en cacao-culture est intéressante pour le reboisement et la protection de l’environnement.

II.ITINÉRAIRE TECHNIQUE

II.1. Choix du site

Le site doit être sous ombrage et accessible en toute saison. Le cacao se développe mieux sur les sols riches en matière organique, profonds et bien drainés.

II.2. Choix de la variété

Les chocolatiers préfèrent la variété Criollo car elle est très riche en aromes. Les producteurs quant à eux préfèrent cultiver la variété Trinitario car elle est précoce et à fort rendement.

Le choix de la variété à cultiver doit se faire selon les exigences du marché ciblé.

II.3. Production des plants en pépinière

La production des plants de cacaoyer en pépinière doit se faire à partir du mois d’octobre et ces plants doivent passer 6 mois en pépinière. La pépinière doit être implantée à proximité d’un point d’eau pour faciliter son entretien (arrosage et traitement phytosanitaire). La pépinière doit être installée soit sous une ombrière construite, sois dans une zone à fort ombrage.

La pépinière du cacao doit être faite de préférence avec les plastiques noirs perforés biodégradables de dimensions 15/20. Les sachets doivent être remplis avec de la terre riche en matière organique.

Afin de faciliter les opérations de suivi, les sachets doivent être classés en tas de 1000 (pour les grande pépinières) et chaque tas doit comporter 10 tas de 100 sachets alignés. Chaque tas doit contenir 10 sachets dans le sens de la largeur et 100 sachets dans le sens de la longueur. Un espace de 50 cm doit être laissé entre 2 tas pour faciliter l’entretien de la pépinière.

Pour faire la pépinière du cacao, il faut choisir des cabosses bien mures, les écabosser délicatement en évitant de blesser les fèves. Sélectionner les fèves ne présentant aucun défaut, tout en évitant les fèves des 2 extrémités de la cabosse. Les fèves sélectionnées doivent être lavées à grande eau afin de les séparer du mucilage qui les entoure.

Arroser les sachets puis semer les fèves de cacao à plat à 2 cm de profondeur.

Arroser régulièrement la pépinière (3 fois par semaine) et la désherber. La pépinière peut être fertilisée à l’aide d’un engrais biologique. La lutte contre les insectes peut se faire grâce à des solution biologiques telles que les pièges à phéromone et l’utilisation des bioinsecticides.

II.4. Préparation du terrain

La préparation du terrain consiste à :

II.2.1. Désherbage

Le site doit être désherbé afin de permettre à l’équipe d’abattage de bien circuler.

II.2.2. Abattage

Le cacaoyer est une plante qui aime l’ombrage pendant les 2 premières années de son développement. L’abattage du site doit être sélectif. Le niveau d’ombrage à laisser sur le site dépendra des cultures qui seront associées aux cacaoyers.

La période idéale pour l’abattage dépendra des opérations qui suivront cette étape. Au cas où le brûlis interviendra, le site peut être abattu entre décembre et janvier. Dans le cas où il n’a pas été prévu de bruler, l’abattage devra intervenir un peu plus tôt pour permettre aux branches de commencer à se décomposer avant la phase du piquetage.

II.2.3. Tronçonnage

Une fois les arbres abattus, les branches et les troncs doivent être tronçonnées afin d’accélérer la décomposition et de faciliter la circulation sur le site.

II.2.4. Piquetage

Le piquetage est une activité qui consiste à matérialiser les points où les trous seront creusés. La densité des plants à prendre en compte au moment du piquetage dépendra des objectifs visés. En culture pure, des écartements tels que 2,5 m × 2,5 m (soit 1600 plants/hectare), 3 m × 2,5 m (soit 1333 plants/hectare) peuvent être utilisées. En culture associée, une densité telle que 3 m × 3 m (soit 1111 plants/hectare) peut être utilisée. Le piquetage intervient généralement au cours du mois de février pour la première campagne et en juillet pour la seconde campagne.

II.2.5. Trouaison

La dimension recommandée pour les trous du cacaoyer est de 40 cm × 40 cm × 40 cm. Il est important de respecter la dimension des trous car elle conditionne la croissance des plants. Pendant la trouaison, la terre de surface (terre noire riche en humus) doit être séparée de la terre du fond (terre rouge). La trouaison doit se faire peu de temps avant la mise en terre des plants afin d’éviter que les trous se referment. La trouaison intervient généralement au cours du mois de février pour la première campagne et en juillet pour la seconde campagne

II.5. Entretien

II.5.1. Replanting

Un mois après le planting, identifier les plants morts et replanter.

II.5.2. Désherbage

Le désherbage peut se faire manuellement, ou à l’aide d’herbicides. Pour ceux qui désirent produire du cacao certifié le désherbage doit être manuel. Cette tâche est très importante car elle élimine la compétition entre les plants de cacaoyers et les mauvaises herbes vis-à-vis de la lumière, les nutriments et l’eau).

Le désherbage du site peut se faire 2 à 3 fois par an.

II.5.3. Taille

Cette opération consiste à supprimer des branches et les gourmands du cacaoyer.

II.5.4. Fertilisation

Le cacaoyer peut être fertilisé grâce aux engrais foliaires ou granulés. Les producteurs qui désirent produire du cacao certifié doivent chercher les engrais biologiques disponibles dans leur localité. Ceux qui désirent produire du cacao non-certifié peuvent utiliser les engrais chimiques granulés ou foliaires spécial cacao.



II.5.5. Lutte contre les pestes

Les principales pestes qui menacent la production du cacao sont : La pourriture brune, les capsides, les Thrips et les punaises.

II.5.5.1. La Pourriture brune

Elle est une maladie qui a un impact économique important en cacaoculture car elle est à l’origine des pertes importantes de rendement. Cette maladie est causée par un champignon du genre Phytophthora. Deux espèces de ce champignon sont responsables de la pourriture brune des cabosses, il s’agit de Phytophthora palmivora (la plus répandue) et Phytophthora megakarya (la plus agressive).

La pourriture brune des cabosses se manifeste comme suit :

Présence de taches translucides et brunes sur les cabosses qui virent au noire,
Fèves pourries et moisies,
La lutte contre la pourriture brune des cabosses de cacaoyer passe par une bonne gestion de l’ombrage et par la récolte sanitaire des cabosses malades suivi de leur brûlis hors du site. La lutte contre cette maladie passe également par l’utilisation des fongicides systémiques et de contact. Pour ceux désirant produire du cacao certifié, il faudra chercher des biofongicides ou des fongicides à base de Cuivre. Les consignes sur l’utilisation des fongicides sont notées sur les étiquettes des produits.

II.5.5.2. Les Capsides / Mirides

Ils sont les plus dangereux de tous les insectes qui menacent le cacao. Les mirides sont à l’origine du dessèchement des rameaux et le vieillissement rapide des plants.

La lutte contre les mirides peut passer par une meilleure gestion de l’ombrage. En effet, une étude menée par le CIRAD a démontré que les mirides ne se répartissent pas uniformément dans les plantations. Ils se situent le plus souvent dans des zones bénéficiant d’un ensoleillement maximal du fait de l’interruption de la canopée d’ombrage. Les mirides peuvent également être contrôlés par un traitement phytosanitaire raisonné (Utilisation des insecticides recommandés dans la Région).

II.5.5.3. Les Thrips

Ce sont des insectes qui sont à l’origine de la décoloration des feuilles de cacaoyer par les taches, puis jaunissement et teinte rouille générale avant de tomber. La lutte contre les Thrips passe par l’utilisation des insecticides.



II.5.5.4. Les Punaises

Ces insectes causent le dessèchement des rameaux et la distorsion des feuilles. La lutte contre les punaises se fait généralement en appliquant un insecticide recommandé.

II.6. Récolte et gestion post-récolte

II.6.1. Récolte

Les cabosse de cacao doivent être récoltées dans un état pas trop mure et pas nom mure. Si les cabosses sont très mures, le risque d’obtention des fèves germées (il s’agit d’un défaut) sera élevé. Si les cabosses sont récoltées dans un état non mure, les risque d’obtention des fèves plates sera élevé. La récolte doit se faire à l’aide d’un objet tranchant tout en évitant de blesser les coussinets floraux.

II.6.2. Ecabossage

Les cabosses doivent être ouvertes en évitant de blesser les fèves. Pendant cette opération les fèves défectueuses doivent être triées et jetées. Il faut également éviter de mélanger les fèves avec les corps étrangers (débris de cabosses, terre,…).

II.6.3. Fermentation

La fermentation est l’une des étapes clés de la gestion post-récolte de fèves de cacao car elle impacte directement sur la qualité du cacao à l’exportation (grade). C’est pendant l’étape de fermentation que les aromes se forment dans les fèves de cacao.

La fermentation doit se faire pendant 6 jours dans des caissons de fermentation ou sur des feuilles de bananier posées sur un sol à pente légère afin de laisser couler le mucilage. Le cacao mis en fermentation doit être remué tous les 2 jours afin de permettre l’obtention d’un lot homogène. Il est déconseillé de mettre plus de 300 kg de fèves de cacao en fermentation.

Une absence de fermentation ou une mauvaise fermentation des fèves de cacao conduit à l’obtention des fèves dites « Violet compact » et des fèves dites « Ardoisées » dans le jargon du contrôle de la qualité.

II.6.4. Séchage

Les fèves de cacao doivent être séchées jusqu’à obtention d’un taux d’humidité inférieur ou égal à 8%.

Le séchage peut se faire naturellement au soleil ou à l’aide des fours. Le séchage au soleil peut se faire sur les bâches, des aires cimentés ou à l’aide des séchoirs autobus. Pendant le séchage il est conseillé de remuer les fèves après 2 heures de temps. Les corps étrangers doivent être triés du cacao pendant le séchage. Il est déconseillé de sécher le cacao sur le goudron (risque de contamination par les hydrocarbures) ou sur le sol (risque de présence du sable et d’autres corps étrangers).

II.6.5. Conditionnement et stockage

Le cacao doit être conditionné dans des sacs en jute. Le stockage doit se faire dans une sale propre et bien ventilée. Les sacs doivent être posés sur des palettes et des allées de gerbage doivent être laissées entre les lots. Le cacao doit être séché régulièrement pendant le stockage afin d’éviter que le taux d’humidité et le taux de fèves moisies augmentent.
Badolo Kouassi Fidele

INFORMATIONS.IFORMATIONS✨✨✨✨✨.     Pour la création et la gestion de vos projets agricoles tels que :— L'hévéa — Le palm...
14/11/2024

INFORMATIONS.IFORMATIONS✨✨✨✨✨.

Pour la création et la gestion de vos projets agricoles tels que :
— L'hévéa
— Le palmier à huile
— Le cacao
— le poivre
Etc..............
Nous disposons d'une équipe technique ainsi que d'une équipe pour l'entretien de vos plantations ( le nettoyage)

Si vous nous confié la gestion de vos plantations d'hévéa nous y installerons des saigneurs .

Si vous nous confié la gestion de vos plantations en général nous avons des travailleurs ( manœuvres a notre disposition pour les travaux mensuel )

Nb: l'installation d'un hectare de plantation de poivre est à seulement 820.000 fcfa
Nous prenons tout en charge.

- la pépinière
- les tuteurs
- le Piquetage
- la trouaison
- le planting

Les 820.000f seront payés en deux parties pour vous faciliter les choses.

La bouture de poivre est toujours disponible à 50f l'unité et la pépinière à 300f l'unité.
Possibilité de livraison partout en Afrique

Infos : ⁨⁩ /+225 0777956319

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Comment fabriquer un système d'irrigation tournant à l'aide de bouteilles en plastique – 10 cents suffit1. Rassemblez du...
09/10/2024

Comment fabriquer un système d'irrigation tournant à l'aide de bouteilles en plastique – 10 cents suffit
1. Rassemblez du matériel
Deux grandes bouteilles en plastique (1,5 à 2 litres chacun)
Brochette de bambou ou tige métallique
Tuyaux minces ou pailles
Cordes ou fil mince
Ciseaux ou couteau artisanal
Awl ou ongle
Colle chaude ou adhésif imperméable
2. Préparez les bouteilles
Nettoyez les deux bouteilles.
Coupez le dessus d'une bouteille (réservoir d'eau).
Coupez le fond de la deuxième bouteille, puis coupez-la en deux dans le sens de la longueur (roues à eau).
3. Créer des roues à eau
Colle des pailles ou des tubes à l'intérieur des pièces courbes.
Assurez-vous que les connexions sont scellées et sécurisées.
4. Assemblez le système rotatif
Insérer une brochette ou une tige à travers le centre du réservoir d'eau.
Attachez les roues d'eau à la brochette/canne, en les équilibrant. Sécurisé avec une corde ou un fil.
5. Faites des trous d'entrée d'eau
Punch de petits trous près du fond du réservoir d'eau avec un awl ou un clou.
6. Configurer le système
Positionnez le système dans votre jardin.
Élevez légèrement le réservoir d'eau.
7. Ajouter de l'eau
Remplissez le réservoir. L'eau va couler à travers les trous, faire tourner les roues et pulvériser l'eau.
8. Conseils d'entretien
Assurez-vous que les roues à eau sont équilibrées.
Ajustez la taille et le nombre des trous pour contrôler le débit d'eau.
Vérifiez régulièrement et nettoyez les sabots dans les pailles/tubing.
En suivant ces étapes, vous pouvez créer un système d'irrigation rotatif efficace et peu coûteux en utilisant des bouteilles en plastique.
BKF GROUP SARL

Comment faire l'IRRIGATION LA PLUS FACILE À GRIPL'irrigation à goutte à goutte change la donne pour les jardiniers qui c...
09/10/2024

Comment faire l'IRRIGATION LA PLUS FACILE À GRIP

L'irrigation à goutte à goutte change la donne pour les jardiniers qui cherchent à économiser l'eau et à s'assurer que leurs plantes reçoivent un approvisionnement régulier Bien que les systèmes commerciaux d'irrigation à goutte-à-goutte peuvent être coûteux et compliqués à installer, il existe une solution de bricolage simple qui peut être élaborée en quelques minutes en utilisant des matériaux facilement disponibles : des bouteilles Dans ce guide, nous vous guiderons tout au long du processus étape par étape de la création de votre propre système d'irrigation à goutte à goutte à l'aide de bouteilles en plastique, vous permettant d'arroser vos plantes de façon efficace et efficace avec un minimum d'efforts

Matériaux nécessaires :

Bouteilles en plastique ( 2 litre ou 1 litre)
Ciseaux ou couteau tranchants
Perceuse ou clou
Tuyau ou tuyau (facultatif)
Eau
BKF GROUP SARL Badolo Kouassi Fidele

EN VENTEBELLE OPPORTUNITÉ À SAISIRUn chant composé de :-35 hectares de palmier à  huile (- de 12 ans)-19 hectares hévéa ...
08/10/2024

EN VENTE
BELLE OPPORTUNITÉ À SAISIR

Un chant composé de :
-35 hectares de palmier à huile (- de 12 ans)
-19 hectares hévéa ( -de 12 ans)
-98 boeufs
-un duplex en construction
-une maison pour les travailleurs
-un forage
-toutes les commodités

Vendu avec tout

Document : ACD

Prix : 475.000.000

Position : En allant a Yamoussoukro, avant Toumodi; à 5km de l'autoroute.

On organise TRES BIEN pour les visites.pkbz
0757336564

Voici un guide de gestion d'une ferme de noix de coco.1. Sélection du site : Choisissez un emplacement approprié pour la...
04/09/2024

Voici un guide de gestion d'une ferme de noix de coco.

1. Sélection du site : Choisissez un emplacement approprié pour la culture de la noix de coco, en tenant compte de facteurs tels que le type de sol, le drainage, l'altitude et les conditions climatiques (de préférence tropicales ou subtropicales).

2. Préparation du sol : Débarrassez le sol de toute végétation existante et préparez le sol en labourant, hersant et nivelant. Assurer un drainage adéquat pour éviter l’engorgement.

3. Sélection des variétés : Sélectionnez les variétés de noix de coco appropriées en fonction de l'utilisation prévue (par exemple, pour l'eau de coco, la production de coprah ou des variétés hybrides pour des caractéristiques spécifiques telles que la résistance aux maladies ou un rendement élevé).

4. Plantation : Plantez des plants de noix de coco ou des noix germées (noix de coco germées) dans des fosses ou des tranchées préparées. Maintenez un espacement approprié entre les plantes (généralement 7 à 9 mètres) pour permettre une croissance et une circulation d'air optimales.

5. Arrosage : Assurer une irrigation régulière, en particulier pendant la phase d'établissement, pour assurer une humidité adéquate pour le développement des racines. Une fois établis, les cocotiers sont relativement tolérants à la sécheresse mais nécessitent néanmoins un arrosage périodique pendant les périodes sèches.

6. Fertilisation : appliquez des engrais équilibrés contenant de l'azote, du phosphore et du potassium (NPK) ainsi que des micronutriments selon les recommandations des analyses de sol et le stade de croissance de la noix de coco. Les besoins en engrais peuvent varier en fonction de la fertilité du sol et de la variété de noix de coco.

7. Contrôle des mauvaises herbes : Gardez la zone autour des cocotiers exempte de mauvaises herbes grâce à des méthodes manuelles ou mécaniques telles que le paillage, le désherbage manuel ou l'application d'herbicides. La concurrence des mauvaises herbes peut inhiber la croissance des noix de coco et réduire le rendement.

8. Gestion des ravageurs et des maladies : Surveillez régulièrement les cocotiers à la recherche de signes de ravageurs (par exemple, le coléoptère rhinocéros et l'acarien du cocotier) et de maladies (par exemple, jaunissement mortel et flétrissement des racines). Mettre en œuvre des mesures de contrôle appropriées telles que la lutte biologique, les pratiques culturelles ou les traitements chimiques si nécessaire.

9. Taille et entretien : Taillez les frondes mortes ou malades. Les tâches d'entretien régulières comprennent le décorticage des noix de coco, l'élimination des débris tombés et l'inspection des signes de carences en nutriments ou d'infestations de ravageurs.

10. Récolte : Les cocotiers commencent généralement à porter leurs fruits 5 à 6 ans après la plantation, avec une pleine production atteinte en 10 à 15 ans. Récoltez les noix de coco mûres en grimpant à l'arbre ou en utilisant des outils de récolte spécialisés. Les noix de coco peuvent être récoltées pour l'eau, les noyaux (coprah) ou d'autres produits en fonction de la demande du marché.

11. Traitement après récolte : traitez les noix de coco récoltées selon les besoins de l'utilisation prévue, qu'il s'agisse d'extraire de l'eau de coco, de sécher le coprah pour la production d'huile ou de transformer d'autres produits dérivés de la noix de coco comme le lait de coco, l'huile ou la noix de coco desséchée.

12. Gestion continue : maintenir des pratiques de soins et de gestion continues pour garantir la santé et la productivité de la plantation de noix de coco, y compris une fertilisation régulière, une surveillance des parasites et une replantation si nécessaire pour maintenir les niveaux de rendement au fil du temps.

En suivant ces étapes et en adoptant de bonnes pratiques agricoles, les producteurs de noix de coco peuvent obtenir un rendement, une qualité et une durabilité élevés dans leurs opérations de culture de noix de coco.

’Ivoire

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