06/11/2025
Bastien p*s la cage… ça a jamais été une grande histoire d’amour.
Depuis qu’il est tout petit, il a jamais aimé être dans un endroit restreint. L’enclos? Oublie ça.
Et en plus, il avait de la misère à se poser pour dormir. Vraiment pas le combo idéal. 😅
J’ai passé beaucoup de temps à essayer de lui faire aimer la cage, à en faire sa "petite maison".
Mais honnêtement? Ça a pas marché comme je l’espérais. Il la tolère aujourd’hui – dans l’auto ou quand il doit se reposer et arrêter de me suivre partout dans la maison (classique cocker… s’il pouvait se coller à moi 24/7, il le ferait).
J’ai fini par lâcher prise. J’avais atteint l’objectif minimal : il entre dans sa cage, il panique pas, mais c’est pas son endroit préféré.
Et puis l’autre jour, j’installe une cage de transport dans mon appart.
Je mets une grosse doudou, mon coton ouaté, je tourne le dos quelques secondes…
Et Bastien est couché dedans, paisible, en train de faire une vraie sieste de qualité. J’en revenais pas. 😮
C’est là que j’ai réalisé où j’avais fait erreur :
Je voulais trop forcer une méthode qui ne collait pas à son tempérament. J’avais tout mis en place comme il faut : marqueur, pochette de gâteries, structure claire… sauf que pour lui, la cage était juste un autre exercice à "performer".
Il entrait dans sa cage en métal, puis il se mettait à frustrer. Il comprenait pas mes attentes.
Pour lui, toutes les pièces du casse-tête "entraînement" étaient là… mais le sens ne venait pas.
Et ça, c’est une belle leçon :
🔁 On a beau suivre une méthode à la lettre, ça veut pas dire qu’elle est adaptée à notre chien.
Ce n’est pas parce qu’on a les bonnes étapes qu’on aura les bons résultats.
Y’a pas de recette magique.
Entraîner un chien, c’est essayer, observer, adapter… et réessayer.
C’est un processus réfléchi, qui demande de vraiment comprendre le chien qu’on a devant nous.