Dog'Logik

Dog'Logik đŸŸ Helping dogs and owners all over Belgium đŸŸ

05/05/2026

In the study, anxious dogs were given the medicinal mushroom Lion’s Mane (Hericium erinaceus) at a dose of 1000 mg per 10 kg of body weight (about 100 mg/kg) once daily for 28 days. This intervention led to a ~62% reduction in anxiety scores, with dogs improving to the point where they were no longer statistically different from healthy controls.

For families who cannot source Lion’s Mane, research suggests probiotics may offer a powerful alternative.

A 2025 peer-reviewed study published in the journal Animals (MDPI) found the probiotic strain Lactiplantibacillus plantarum LP815ℱ naturally produces GABA (gamma-aminobutyric acid), a neurotransmitter that helps calm the nervous system by regulating nerve activity. Unlike traditional calming supplements, LP815 works through the gut–brain axis to support more lasting, natural calming effects.

LP815 clinical results in dogs (after 4 weeks):
‱ Reduced fear- and noise-related aggression
‱ More restful, consistent sleep
‱ Improved mood and reduced reactivity
‱ Better energy and emotional balance
‱ Faster settling after owner departure

That’s why when developed her one-of-a-kind canine probiotic, she included Lactiplantibacillus plantarum LP815ℱ in PRIMITIVE PROBIOTICSℱ—a science-driven approach to rebuilding and maintaining your dog’s microbiome using strains inspired by wild canids, healthy domestic dogs, and living soil.

If you want to explore a science-backed probiotic option for your dog, comment BETTERBELLY and we’ll DM you the link.

Éduquer pour la vraie vieNous vivons dans une illusion de contrĂŽle. Dans notre dĂ©sir de protĂ©ger nos chiens, nous tendon...
19/04/2026

Éduquer pour la vraie vie

Nous vivons dans une illusion de contrĂŽle.
Dans notre dĂ©sir de protĂ©ger nos chiens, nous tendons Ă  vouloir lisser le monde pour qu’il corresponde Ă  une version parfaite, prĂ©visible, mais surtout illusoire.

Néanmoins, nous commettons une erreur fondamentale : nous les préparons pour un monde factice et nous les désarmons face à la réalité de ce dernier.

La rĂ©alitĂ© n’est pas notre idĂ©al.
Le monde est bruyant, chaotique, imprévisible.

Un enfant qui court brusquement, le fracas d’une ville, un congĂ©nĂšre qui manque de tact, une situation qui s'Ă©bruite... ces Ă©vĂ©nements ne sont pas des anomalies, ce sont des composantes inhĂ©rentes Ă  l’existence.

Pourtant, dĂšs qu’une telle situation survient, de nombreux propriĂ©taires paniquent, craignant que cette "Ă©preuve" ne laisse une trace indĂ©lĂ©bile, ou ne soit la preuve de leur propre Ă©chec.

Et pourtant. A trop vouloir les préserver, nous tombons dans deux travers majeurs.

Le premier est celui de la protection excessive.
Nombre de propriétaires, mus par une empathie mal dirigée, craignent de "briser" leur animal à la moindre contrariété.

Cette anxiété témoigne d'un manque de confiance en la nature résiliente du vivant.
Or, la frustration n'est pas une pathologie ; elle est le terreau de la tempérance.

En cherchant à éradiquer toute émotion désagréable, nous ne protégeons pas nos compagnons : nous les privons des outils nécessaires pour naviguer dans un monde qui, par définition, ne se pliera jamais à leurs désirs immédiats.

Le second est le culte de la stimulation permanente. Regardez nos habitudes : en terrasse, en balade, Ă  la maison, le chien doit ĂȘtre "occupĂ©". On multiplie les jouets, les mastications, les stimulations, craignant que le calme ne soit synonyme d'ennui.

C'est un contresens.

L’art de "ne rien faire" — cette capacitĂ© Ă  accepter le vide sans chercher d'artifice pour le combler — est le fondement de la stabilitĂ© psychique.

Un chien qui ne sait pas s'ennuyer sainement est un chien incapable de se reposer, car il attend perpétuellement une injonction du monde extérieur.

Le stoĂŻcisme nous rappelle une vĂ©ritĂ© simple : l’inconfort et l’imprĂ©vu ne sont pas des ennemis Ă  bannir, mais des Ă©lĂ©ments inhĂ©rents Ă  l’ordre naturel des choses, et bien souvent, des Ă©preuves nĂ©cessaires.

En voulant protĂ©ger Ă  tout prix nos compagnons de toute interaction brute ou de toute stimulation soudaine, nous ne faisons pas preuve de bienveillance ; nous leur refusons l’accĂšs au rĂ©el.

L'habituation n'est pas un luxe, c'est une nécessité.
La rĂ©silience, quant Ă  elle, ne peut se construire dans une atmosphĂšre aseptisĂ©e oĂč tout est anticipĂ©.

C'est précisément dans la confrontation mesurée avec l'indélicatesse du monde que l'individu apprend à cultiver sa tempérance.

C’est lĂ  que rĂ©side toute la diffĂ©rence entre la nĂ©gligence et l'Ă©ducation lucide : privilĂ©gier l'accompagnement du rĂ©el plutĂŽt que la provocation du chaos est bien plus constructif et pĂ©renne pour l'Ă©quilibre de l'individu.
Il ne s'agit pas de jeter l'animal dans une immersion totale pour le tester, mais plutÎt de gérer de maniÚre rationnelle et sécurisante les événements.

Quand l'imprévu survient, accueillir l'instant s'avÚre souvent bien plus formateur que la fuite ou la panique.

C'est ici que l'éducation prend tout son sens : transformer un moment stressant en une opportunité d'apprentissage, en restant le guide calme et ancré dont l'autre a besoin.

Éduquer, ce n’est pas contrĂŽler l'environnement pour qu’il soit parfait, c’est forger la rĂ©silience nĂ©cessaire pour que, face Ă  la rĂ©alitĂ©, l'autre puisse demeurer serein.

Le calme ne se décrÚte pas, il s'éprouve.
Vouloir qu'un chien reste impassible en terrasse en le gavant de friandises est un leurre.

La vraie sérénité s'installe quand le chien, malgré l'agitation alentour, choisit de se poser par habitude du monde.
À l'inverse, si nous intervenons à chaque bruit pour "sauver" notre chien, nous lui enseignons que le monde est une menace constante.

Nous cultivons la mĂ©fiance lĂ  oĂč nous devrions favoriser l'observation.

La frustration fait partie intégrante de la vie.

Vouloir la supprimer, c’est supprimer toute capacitĂ© de rĂ©silience.
Apprendre à gérer un "non", attendre son tour, ou faire face à une difficulté, ce n'est pas de la maltraitance, c'est de la compétence.

Un chien a besoin de traverser des tempĂȘtes Ă©motionnelles pour apprendre Ă  les rĂ©guler.

Un chien équilibré n'est pas un chien qui ignore la frustration ; c'est un chien qui sait quoi en faire quand elle survient.

Faire confiance Ă  son animal, c'est accepter qu'il puisse ĂȘtre mal Ă  l'aise parfois, et surtout, croire en sa capacitĂ© Ă  surmonter ce sentiment.

Cessons de vouloir les isoler dans une bulle de perfection.

Laissons les vivre la réalité dans toute sa densité.

La sagesse n’est pas de fuir les Ă©preuves, mais de savoir les traverser.

Être un bon guide, c’est accepter que son chien soit confrontĂ© Ă  l'indĂ©licatesse du monde, aux bruits, Ă  l'agitation, pour qu'il puisse, par lui-mĂȘme, forger sa propre stabilitĂ©.

30/01/2026
Un matĂ©riel propre et ordonnĂ© =Un maĂźtre serein et prĂȘt a rĂ©agir au besoin =Une promenade au top đŸ«¶đŸ«¶đŸ«¶Et en prime des loul...
29/01/2026

Un matériel propre et ordonné
=
Un maĂźtre serein et prĂȘt a rĂ©agir au besoin
=
Une promenade au top
đŸ«¶đŸ«¶đŸ«¶
Et en prime des loulous irréprochables
(j'ai mĂȘme eu les fĂ©licitations d'un maĂźtre qui traĂźnait dans l'enclos ou je me trouvais) ..
Faut croire qu'elles sont magiques ces laisses đŸ˜…đŸ€©
Vous voulez les mĂȘmes ?
👇👇👇
Educ'et Vous

Ps: elles ont Ă©tĂ© faites sur-mesure car je cherchais une taille particuliĂšre pour mes razmokets, pour le fait qu'ils soient 4, et pour pouvoir facilement attacher et dĂ©tacher les laisses autour de mon cou afin d'avoir les mains libres et de pouvoir dĂ©gainer les laisses avec une prĂ©cision impeccable 👌

27/01/2026

Who let the dogs out? Jennifer Crank, a world champion in dog agility competitions like Westminster, brings her border collie onto the TED stage to demonstra...

Nous sommes humains et la perfection ne fait pas partie de notre monde Ce témoignage relÚve d'une justesse impeccable, n...
07/01/2026

Nous sommes humains et la perfection ne fait pas partie de notre monde
Ce témoignage relÚve d'une justesse impeccable, ne croyez pas tout ce que vous voyez sur les réseaux, beaucoup vous font miroiter des choses qui ne sont pas accessibles sans un minimum de travail, de moments de peurs, de craintes, de doutes.... et au final seule l'implication, le professionnalisme et le courage nous font avancer dans ce métier au combien fabuleux mais rude dans pas mal de moment.

Merci Educ'et Vous pour se rappel Ă  la rĂ©alitĂ© poignant đŸ«¶đŸ’šđŸŸ

Vos rĂ©actions, vos mots et votre soutien me vont droit au cƓur !

Il y a un moment que j'ai envie de vous raconter un incident qui s'est produit cet été lorsque je m'occupais d'un chien et qui m'a réellement marquée.
J'ai eu beaucoup de mal Ă  trouver les mots justes.

(Dans ce post je ne citerai ni les noms ni les races de chiens concernés. C'est avec l'accord des propriétaires du chien qui a mordu que j'écris ce texte).

Lors d'une des promenades du chien dont je m'occupais j'ai manqué de vigilance.
J'étais trop confiante avec les progrÚs qu'il avait fait derniÚrement et j'ai manqué de discernement.
En effet, c'est un chien qui doit toujours sortir muselĂ© avec un harnais et un collier attachĂ© Ă  une laisse double. SECURITÉ OBLIGE.

Oui mais voilĂ , aprĂšs plusieurs jours de trĂšs beaux progrĂšs lors des promenades et mĂȘme lors de rencontres congĂ©nĂšres (au loin) je l'ai sorti un matin sans museliĂšre et avec une laisse au collier. Il Ă©tait tĂŽt et je n'avais croisĂ© personne les autres jours Ă  cette heure-lĂ , je me suis dit que j'allais offrir un peu de relĂąche pour le chien et j'Ă©tais trĂšs attentive...

Oui mais voilĂ , on n'est jamais seul...

Un autre petit chien était en face avec sa propriétaire, j'ai eu le temps de le voir mais le chien que je tenais est sorti de son collier...
Ça ne m'Ă©tait encore jamais arrivĂ©.
Il y a, hélas dans ce cas, une premiÚre fois à tout.
Il a foncé sur l'autre chien qui a pris peur, c'est logique, il a montré les crocs et le grand chien dont je m'occupais lui a mordu l'oreille. Un manque de vigilance de ma part qui me sert de leçon.
Si je ne me suis jamais faite mordre en séance et si les chiens dont je m'occupe ne sont pas blessés c'est justement parce-que j'accorde une vigilance accrue à la sécurité physique et émotionnelle de chacun.

L'oreille du petit chien était ouverte et ça saignait. L'autre souci c'est que la propriétaire, voulant protéger son petit chien a essayé de le soulever du sol et elle s'est fait trÚs mal au dos.

J'avais déjà récupéré on" chien et j'ai procédé par étape.

- On reste calme. En tous cas autant que possible.
- J'ai ramené le chien dont je m'occupais chez lui (c'était juste en face, à quelques secondes prÚs il n'y aurait pas eu d'accident :( )
- J'ai regardé l'oreille du petit chien et j'ai contacté tous les vétérinaires du coin et plus loin.
Évidemment c'Ă©tait un jour fĂ©riĂ© sinon c'est pas "drĂŽle".
- La fille de la propriétaire du petit chien a fini par arriver et nous avons établi ensemble la marche à suivre.
- Une voisine a ramené la propriétaire du petit chien chez elle et ensuite à l'hÎpital, moi j'ai annulé ma journée de travail.
- Une amie est venue chercher mes chiens chez moi et j'ai pris la fille et le petit chien en voiture jusqu'à la clinique vétérinaire.

Tout s'est bien déroulé, le chien a été recousu et j'ai assumé mes responsabilités du début à la fin.
J'ai contacté mon assurance, je me suis mise en contact avec l'assurance des propriétaires du chien mordu .
J'ai payé tous les frais et j'ai fait tous les allers-retours nécéssaires avec la fille et le chien à la clinique vétérinaire car elle n'avait pas de voiture et ses parents ne conduisent plus.
J'ai pris des nouvelles chaque jour pendant plusieurs semaines.
J'ai attendu le retour de vacances des propriétaires qui m'avaient confié leur chien avant de leur en parler.
En effet, à des centaines de kms et en vacances ils n'auraient rien pu faire à part s'inquiéter.
Tout était sous contrÎle et aujourd'hui tout le monde va bien.

Pourquoi je vous raconte tout ça?

Car on a tendance à ne montrer que le beau cÎté de ce travail si complexe.
J'ai beau ĂȘtre la plus transparente possible sur mes suivis avec les chiens il est naturel de vouloir montrer les rĂ©ussites. Et internet regorge de "trucs magiques pour Ă©duquer un chien". Bien souvent du bullsh*t on est d'accord.

Cet Ă©vĂ©nement m'a appris Ă  ĂȘtre encore plus vigilante et Ă  Ă©valuer une situation problĂ©matique ou il faut agir vite mais pas dans la prĂ©cipitation. Assumer ses actes et prendre ses responsabilitĂ©s.

Je n'oublierai jamais cette scÚne, la panique dans les yeux de la propriétaire, l'état de stress général, la chaleur ce jour-là. Ayant moi-meme vu un de mes chiens se faire déchiqueter par un autre, c'était compliqué. Je regrette chaque seconde de cet incident.

Je remercie mon amie Dog'Logik qui a été présente à distance pour moi ce jour-là et qui m'a aidée moralement les jours suivants l'accident.
Je remercie mon amie Sophie d'avoir Ă©tĂ© cherchĂ© mes chiens et de s'en ĂȘtre occupĂ©e jusqu'Ă  ce que je rentre ce jour-lĂ .
Merci à toutes les personnes qui m'ont aidé à "accepter" cette situation

VoilĂ  plus de 6 ans maintenant que je suis coach en comportements canin et j'apprends encore, heureusement.

Ne croyez pas que tout est beau. Ne croyez pas tout ce que vous voyez sur internet. Ne vous reposez pas sur vos acquis. Soyez vigilants.
Soyez compréhensifs quand c'est possible. Soyez empathiques. Ne jugez pas trop vite.

Les accidents arrivent malheureusement mais ils doivent nous servir de leçon, nous apprendre à faire mieux.

Je ne suis pas fiÚre de vous raconter ça mais si ça peut aider certaines personnes à "déculpabiliser" et à avoir un autre regard sur ce genre de situation, c'est déjà ça.

Les propriétaires des 2 chiens ont été adorables et compréhensifs.

Je garde de cette histoire un goût d'humanité avec des gens à l'écoute et gentils malgré la situation compliquée.

Employons-nous Ă  ĂȘtre meilleurs. Pour nous et pour les autres.

19/09/2025

📱 PÉTITION POUR LA JUSTICE : RENDEZ ULTIME & ATHÉNA À LEUR FAMILLE ! đŸŸâœŠ

09/08/2025

LĂ  oĂč je suis nĂ©, il n’y avait pas de silence.

Des aboiements, des claquements de cage, des grattements, des couinements et parfois des cris. Un vacarme permanent, un bruit de fond assourdissant qui me vrillait les oreilles. Toujours la mĂȘme odeur Ăącre, Ă©paisse, qui me brĂ»lait le nez. Sous mes pattes, toujours ce sol dur et froid, mouillĂ© par endroits.

LĂ  oĂč je suis nĂ©, il n’y avait pas d’espace.

Nous Ă©tions beaucoup. Trop. Mes frĂšres et sƓurs me grimpaient dessus, me bousculaient, mordillaient mes oreilles. Parfois, je jouais un peu
 mais le plus souvent, je me retirais dans un coin pour essayer d’échapper Ă  la pagaille. Il fallait toujours se dĂ©fendre, mĂȘme pour un peu de lait. Ma mĂšre
 elle semblait si fatiguĂ©e. Ses yeux ne brillaient plus, elle ne bougeait presque plus. Elle ne venait pas toujours quand on criait pour tĂ©ter. Peut-ĂȘtre qu’elle n’en n’avait plus la force.

LĂ  oĂč je suis nĂ©, il n’y avait pas de jour ou de nuit.

Je n’avais jamais vu d’herbe. Jamais senti le vent. Jamais connu la douceur du soleil. Jamais entendu le calme. Jamais senti la caresse d’une main sur mon pelage. Je ne savais pas qu’il existait autre chose


Puis, un jour, des mains sont venues. Elles m’ont soulevĂ© brusquement. Mon cƓur a tambourinĂ© dans ma poitrine comme s’il voulait s’échapper ! On m’a mis dans une boĂźte
 Tout vibrait autour de moi. Les bruits Ă©taient assourdissants, inconnus. L’air sentait le plastique et la peur. Mes pattes tremblaient sans pouvoir s’arrĂȘter.

Et quand la boĂźte s’est ouverte
 tout m’a Ă©crasĂ© d’un coup : la lumiĂšre aveuglante, l’espace infini, les odeurs qui se mĂ©langeaient, cette texture inconnue sous mes pattes. Un humain s’est penchĂ© vers moi : son visage trop proche, trop grand. Sa voix parlait, mais pour moi ce n’étaient que des sons Ă©tranges, incomprĂ©hensibles
 Je ne savais pas ce qu’il voulait, je ne savais pas s’il allait me faire mal. Je voulais reculer, m’éloigner, respirer
 Mais il me maintenait contre lui, posait ses mains sur moi.

Ici, dans ma nouvelle maison, tout est bizarre. Inconnu. Angoissant.

Le silence me pĂšse. Puis soudain, un bruit fort — une porte qui claque, un couteau qui cogne une assiette — et mon corps sursaute sans que je le veuille. Il y a de la place partout, mais je ne sais pas quoi en faire. J’aimerais explorer, mais mes pattes me ramĂšnent toujours dans mon panier, lĂ  oĂč je peux me cacher.

DÚs le premier jour, on a voulu « me montrer la vie ».

Alors, on m’a mis une laisse pour aller en promenade. Mais mes pattes refusaient d’avancer. La rue est trop grande, les voitures trop bruyantes, tout sentait trop fort. Je voulais juste rentrer
 chaque pas dehors Ă©tait un combat. D’un coup, un aboiement a explosĂ© de l’autre cĂŽtĂ© d’un mur ! Mon corps s’est figĂ©. Mes oreilles se sont aplaties. Ma respiration s’est coupĂ©e. J’étais terrifiĂ©, mais il fallait continuer Ă  avancer. On a croisĂ© des humains, des ĂȘtres gigantesques qui se penchent sur toi et veulent te toucher. On a croisĂ© des enfants aussi
 Leurs rires Ă©taient trop forts, leurs pas trop rapides. J’ai essayĂ© de reculer, mais j’étais attachĂ©. Un jour, je serai grand et fort et je saurai me dĂ©fendre. Je m’en fais la promesse !

Dans la maison, je fais p**i. LĂ  oĂč j’étais avant, c’était normal. Ici, l’humain parle plus fort, sa voix devient dure. Je me fais petit, minuscule. Je ne comprends pas ce qu’on attend de moi, je ne sais pas si je peux faire confiance. Chaque bruit, chaque geste, chaque dĂ©couverte est une alerte
 Une menace.

Je voudrais juste que tout ralentisse, que le monde redevienne « petit ».

Je sais que j’ai de la chance. Je sais que certains ne sortent jamais de lĂ  oĂč je suis nĂ©. Je suis triste pour ma mĂšre
 Et toutes les autres mĂšres qui sont restĂ©es lĂ -bas avec elle. Mais tout ce que j’ai vĂ©cu, je le garde encore en moi. La peur ne disparaĂźt pas vite.

Alors, si tu veux un chiot


Promets-moi de choisir un endroit oĂč ma mĂšre pourra courir dehors, oĂč elle aura Ă©tĂ© respectĂ©e et aimĂ©e
 Un lieu oĂč nous serons peu nombreux et oĂč mes premiers jours auront Ă©tĂ© faits de tendresse et de dĂ©couvertes. Parce que si tu crois que « tout ira bien » quand mĂȘme
 c’est faux.

Ce qu’on vit au dĂ©but, on le porte longtemps. TrĂšs longtemps.

Adres

Grimbergen
1853

Meldingen

Wees de eerste die het weet en laat ons u een e-mail sturen wanneer Dog'Logik nieuws en promoties plaatst. Uw e-mailadres wordt niet voor andere doeleinden gebruikt en u kunt zich op elk gewenst moment afmelden.

Contact

Stuur een bericht naar Dog'Logik:

Delen