Élevage Du Noir Pays - Bergers De Picardie - Belgique

Élevage Du Noir Pays - Bergers De Picardie - Belgique Élevage familial de bergers de Picardie, situé à Charleroi (Belgique). Agrément hk01500455. N'h?

Je partage, parce que c'est la réalité en Belgique! Je dois dire que je n'ai jamais eu de réaction face au prix de nos c...
15/06/2026

Je partage, parce que c'est la réalité en Belgique!

Je dois dire que je n'ai jamais eu de réaction face au prix de nos chiots, parce que le picard est rare, et que j'ai affaire à des gens civilisés, qui, quand ils viennent chercher leur chiot prêt à partir ne remettent pas en question mon implication.

Mais pour tout ceux qui pensent encore que les éleveurs ne sont que des pompes à fric qui considèrent que leur femelle reproductrice fait office de machine à sous, sachez que vous vous trompez.

Malheureusement les refuges ont toujours leur place, tant que les éleveurs peu scrupuleux reproduisent n'importe comment, vendent en fermant les yeux, en donnant un minimum de conseils, et en n'assurant pas de suivi.

Merci aux familles qui nous ont contacté, à ceux qui ont pris un chiot, à ceux qui ont écouté nos conseils quand la race ne leur convenait pas, à ceux qui ont assumé un replacement, à ceux qui continuent à nous donner des nouvelles 💖

Le prix d’un chiot en
2026

« 𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝘂𝗻 𝗰𝗵𝗶𝗼𝘁 𝗱𝗲 𝗯𝗼𝗻 𝗲́𝗹𝗲𝘃𝗮𝗴𝗲 𝗻𝗲 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗰𝗼𝘂̂𝘁𝗲𝗿 𝟴𝟬𝟬 𝗼𝘂 𝟭.𝟬𝟬𝟬 € 𝗲𝗻 𝟮𝟬𝟮𝟲 ? »

⚠️ 𝐶𝑒 𝑡𝑒𝑥𝑡𝑒 𝑎 𝑒́𝑡𝑒́ 𝑣𝑜𝑙𝑜𝑛𝑡𝑎𝑖𝑟𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑣𝑢𝑙𝑔𝑎𝑟𝑖𝑠𝑒́ 𝑎𝑓𝑖𝑛 𝑑𝑒 𝑝𝑒𝑟𝑚𝑒𝑡𝑡𝑟𝑒 𝑎𝑢 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑔𝑟𝑎𝑛𝑑 𝑛𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑟𝑒𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑛𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒𝑢𝑥 𝑐𝑜𝑢̂𝑡𝑠 𝑒𝑡 𝑙𝑒 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑎𝑖𝑙 𝑞𝑢𝑖 𝑠𝑒 𝑐𝑎𝑐𝘩𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒𝑟𝑟𝑖𝑒̀𝑟𝑒 𝑢𝑛 𝑒́𝑙𝑒𝑣𝑎𝑔𝑒 𝑠𝑒́𝑟𝑖𝑒𝑢𝑥. 𝐿𝑒𝑠 𝑚𝑜𝑛𝑡𝑎𝑛𝑡𝑠 𝑖𝑛𝑑𝑖𝑞𝑢𝑒́𝑠 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑑𝑒𝑠 𝑓𝑜𝑢𝑟𝑐𝘩𝑒𝑡𝑡𝑒𝑠 𝑎𝑝𝑝𝑟𝑜𝑥𝑖𝑚𝑎𝑡𝑖𝑣𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝑝𝑒𝑢𝑣𝑒𝑛𝑡 𝑣𝑎𝑟𝑖𝑒𝑟 𝑠𝑒𝑙𝑜𝑛 𝑙𝑒𝑠 𝑟𝑎𝑐𝑒𝑠, 𝑙𝑒𝑠 𝑟𝑒́𝑔𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑒𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑠𝑖𝑡𝑢𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑟𝑒𝑛𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒́𝑒𝑠.

Il est temps de rappeler une réalité : un chiot issu d’un élevage sérieux, déclaré et travaillant dans le respect de la race et du bien-être animal, ne peut plus être vendu en dessous de 1.500 € en 2026.

Avant même la naissance des chiots, l’éleveur investit énormément :

🔹 Santé des reproducteurs
• Tests génétiques : 100 à 400 € par chien
• Radiographies hanches et coudes : 200 à 500 €
• Lecture officielle des clichés : 50 à 150 €
• Dépistage annuel des tares oculaires (MHOC) : 80 à 150 €

🔹 Préparation de la reproduction
• Dosages de progestérone (plusieurs prises) : 150 à 400 €
• Saillie : 800 à 2.000 € (voire davantage selon les lignées)
• Déclaration de saillie et frais administratifs SRSH : 50 à 150 €

🔹 Mise bas
• Suivi vétérinaire : 100 à 300 €
• Césarienne en cas de complication : 800 à 2.000 €

🔹 Pour CHAQUE chiot de la portée
• Vermifuges : 20 à 50 €
• Primo-vaccination : 50 à 100 €
• Identification et passeport européen : 40 à 80 €
• Inscription au pedigree et déclaration de naissance : 50 à 100 €
• Nourriture de qualité, matériel, entretien, jouets, produits de nettoyage, socialisation…

Et ces frais doivent être multipliés par le nombre de chiots présents dans la portée.

Mais il y a également tout ce qui ne se chiffre pas :

❤️ Les nuits blanches lors des mises bas.
❤️ Les heures passées à surveiller, nourrir et élever les chiots.
❤️ Le travail de socialisation et les premières bases éducatives.
❤️ Les années de sélection, de formation et d’expérience.
❤️ Le temps consacré à chaque famille avant et après le départ des bébés.

Depuis plusieurs années, les coûts vétérinaires, l’alimentation, l’énergie et les charges liées à l’élevage ont considérablement augmenté.

Un éleveur déclaré, qui réalise tous les examens recommandés et travaille dans les règles, ne peut tout simplement pas vendre ses chiots à moins de 1.500 € sans travailler à perte.

Le prix d’un chiot ne représente pas uniquement un animal. Il représente des années de sélection, des investissements importants, des centaines d’heures de travail et la volonté de produire des chiens sains, équilibrés et bien dans leurs pattes.

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« 𝚄𝚗 𝚌𝚑𝚒𝚘𝚝 « 𝚖𝚘𝚒𝚗𝚜 𝚌𝚑𝚎𝚛 » 𝚗𝚎 𝚜𝚒𝚐𝚗𝚒𝚏𝚒𝚎 𝚙𝚊𝚜 𝚏𝚘𝚛𝚌𝚎́𝚖𝚎𝚗𝚝 𝚞𝚗𝚎 𝚋𝚘𝚗𝚗𝚎 𝚊𝚏𝚏𝚊𝚒𝚛𝚎. 𝙻𝚊 𝚚𝚞𝚊𝚕𝚒𝚝𝚎́, 𝚕𝚊 𝚜𝚊𝚗𝚝𝚎́, 𝚕𝚊 𝚜𝚎́𝚕𝚎𝚌𝚝𝚒𝚘𝚗 𝚎𝚝 𝚕𝚎 𝚋𝚒𝚎𝚗-𝚎̂𝚝𝚛𝚎 𝚘𝚗𝚝 𝚞𝚗 𝚌𝚘𝚞̂𝚝.

𝙰𝚌𝚑𝚎𝚝𝚎𝚛 𝚞𝚗 𝚌𝚑𝚒𝚘𝚝, 𝚌𝚎 𝚗’𝚎𝚜𝚝 𝚙𝚊𝚜 𝚊𝚌𝚑𝚎𝚝𝚎𝚛 𝚞𝚗 𝚙𝚛𝚒𝚡. 𝙲’𝚎𝚜𝚝 𝚌𝚑𝚘𝚒𝚜𝚒𝚛 𝚕𝚎 𝚝𝚛𝚊𝚟𝚊𝚒𝚕, 𝚕𝚊 𝚙𝚊𝚜𝚜𝚒𝚘𝚗 𝚎𝚝 𝚕𝚎 𝚜𝚎́𝚛𝚒𝚎𝚞𝚡 𝚚𝚞𝚒 𝚜𝚎 𝚌𝚊𝚌𝚑𝚎𝚗𝚝 𝚍𝚎𝚛𝚛𝚒𝚎̀𝚛𝚎 𝚝𝚘𝚞𝚝𝚎 𝚞𝚗𝚎 𝚟𝚒𝚎. »

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En photo :
R Stella Sempre Félice You’re Night Whisper « Baloo »

Elevage - R Stella Sempre Félice - Berger Australien

https://rstellasemprefelice.wixsite.com/belgique



fans 🐶❤️

Yesss, c'est confirmé pour Orla! Nous lui souhaitons une bonne fin de gestation et une mise bas idéale pour début juille...
05/06/2026

Yesss, c'est confirmé pour Orla! Nous lui souhaitons une bonne fin de gestation et une mise bas idéale pour début juillet!🤞.
N'hésitez pas, à les contacter, ils sont au sud du nord de la France, mais ça n'est pas le bout du monde pour un gentil picard. 🤞🤞🤞 Aux Berger Picard de l'Étang De Marchiennes

Orla, en salle d'attente pour l'échographie de gestation🤞🍀🐾❤️

28/05/2026

Il fait chaud, il fait beau, tout le monde va bien 😉

Visite spéciale aujourd'hui 💖💖💖 Severine Couvreur
21/05/2026

Visite spéciale aujourd'hui 💖💖💖 Severine Couvreur

Happy 4 semaines!!! 😁
10/05/2026

Happy 4 semaines!!! 😁

27/04/2026

S.S.S.S.S notre 1ère portée. 💖 Bon anniversaire.

26/04/2026

Deux semaines 💖. Tout le monde va bien.

22/04/2026

Le BERGER PICARD EST-IL UN BERGER ?
(article de Jean Legrand, vétérinaire et picardier, décédé en 2012)

Certains esprits vont encore me taxer de provocateur impénitent, mais on peut légitimement se poser cette question. En effet, tous les historiens cynophiles qui se sont penchés sur les origines de notre Berger Picard sont unanimes : le berger de Picardie tel qu’il fut reconnu et décrit à la fin du 19ème siècle n’a rien à voir avec le chien que nous connaissons aujourd’hui. Ce berger picard, première version, est plus petit (55 cm), a un poil plus court, des oreilles qui ne sont pas dressées (tombantes ou semi-tombantes) et surtout une couleur très précise = noir et feu avec des panachures blanches limitées. C'est-à-dire un Beauceron en taille réduite, avec du blanc au poitrail, une liste sur le chanfrein et des marques blanches d’étendue variable à l’épaule. Cette description ressemble beaucoup à celle du petit bouvier Suisse.

Que les cynologues de l’époque refusent de reconnaître ce chien comme une race spécifique est compréhensible. Ils viennent de diviser les bergers de plaine en 2 groupes, selon la longueur du pelage, arbitrairement baptisés Briards et Beaucerons. Ce Picard est trop proche du Beauceron pour qu’on lui fasse une place à part et toutes les tentatives dans ce sens échoueront. Ce chien était effectivement un berger, le cheptel ovin et caprin du Nord de la France étant très important et la taille du chien bien en rapport avec cette fonction. N’oublions pas que le Beauceron a pris de la taille dans la seconde moitié du 20ème siècle.

Entre les 2 guerres mondiales on parle à nouveau du Berger Picard première version, que l’on baptise alors Berger Bleu de Picardie, mais on commence à décrire un autre chien, plus grand, plus poilu, à oreilles droites et à robe marquée en 2 groupes : les clairs (sable à fauve clair) et les foncés (fortement bringés de marron, charbonnure marquée). Cette ethnie canine n’est pas un microphénomène ; elle se divisera en plusieurs races : Berger Picard, Bouvier des Flandres, Bouvier des Ardennes et d’autres populations qui s’étendent sur une bande Nord-est jusqu’au Luxembourg. Dans les années 70, j’ai parcouru les fermes du Sud Meusien et j’ai pu observer une population de chiens à vaches (donc des bouviers) au poil de chèvre gris plus ou moins foncé, masque et bas des pattes plus clairs, mesurant 60 cm au garrot, ce type de chien existait dans les fermes au début du 20ème siècle. Le remembrement ayant quasiment supprimé les déplacements quotidiens des vaches laitières, la population de chiens de troupeau a disparu en 30 ans.

Notre Berger Picard actuel est « de Picardie » dans la mesure où M. Cotté qui a reconstitué la race a choisi ses sujets d’origine dans la région picarde ; en prospectant dans les fermes, après la 2ème guerre mondiale, quand la population ovine chutait (disparition du Berger Bleu de Picardie) et celle des bovins augmentait (chiens bouviers). Ce n’est pas suffisant pour affirmer que nous avons des bouviers picards ; mais d’autres éléments anecdotiques font penser qu’il n’était pas forcément un berger. En effet, sur la zone frontalière franco-belge, la contrebande de tabac et d’allumettes a fait vivre beaucoup de monde et amélioré le revenu de beaucoup de fermiers. Cette contrebande concerne des produits de faible densité, mais chers à l’unité. Deux ou trois kilos de tabac représentent une grosse mise de fond et ne justifient pas, pour son transport, l’usage de la puissance d’un cheval, comme le faisaient les contrebandiers catalans ou basques pour les produits manufacturés.

Il y a une tradition du chien de transport (trait ou portage) sur le Nord et la Belgique. Il est donc normal de faire appel aux chiens pour la contrebande. Gros Mâtins conduits par les hommes pour les charges très volumineuses ; chiens plus légers et plus vifs pour les fardeaux modestes. L’intérêt du poil mi-long, dit poil de chèvre, tient au camouflage des petites charges. Le tabac est placé dans des sacoches en peau de chèvre, poil dessus, et fixées sur la zone dorsolombaire préalablement tondue. De loin, un chien pareillement équipé n’attire pas l’attention, surtout par mauvais éclairage (nocturne ou crépusculaire). Quant au choix des couleurs, il suffit de connaître les robes des chèvres pour s’apercevoir que celles du Picard s’en approchent beaucoup : fauve clair à blanc, marron très foncé ; pas de gris, pas de taches, pas de noir franc, pas de noir et feu, autant de couleurs qui n’existent pas chez les chèvres occidentales. Est-ce une coïncidence ?

Côté caractère, cette activité de contrebande suppose des chiens rapides, malins, ayant un bon flair pour se repérer facilement dans un secteur qu’ils parcourent souvent. Mais aussi des chiens méfiants vis-à-vis des étrangers sans être peureux, et très attachés à leurs maîtres, puisque les chiens traversent la frontière au plus vite, seuls, pour retrouver cet être qu’ils aiment. Un chien combatif, aussi, pour vaincre les difficultés de parcours et éventuellement mettre en échec les chiens des douaniers. Une combativité qui s’accorde mal avec un travail sur ovins, où le chien ne doit pas mordre fortement. Par contre, sur les bovins, le chien doit être courageux et éventuellement sévère (morsure au mufle de la vache qui charge ou qui fuit).

Quelques heureux propriétaires actuels de Picards les utilisent au quotidien comme bouviers et les trouvent excellents. A l’inverse, si quelques rares bergers font travailler leurs Picards aux moutons, ils estiment presque tous que la race est trop dure pour cet usage. Enfin, les échecs des Picards au CANT sont plus fréquents pour brutalité que pour manque d’intérêt !

En conclusion, si le chien de Berger de Picardie décrit il y a 150 ans était bien un spécialiste de la conduite des ovins, il est moins sûr que notre Picard actuel lui ait fait de la concurrence dans ce domaine. Par contre, chien de ferme, ou de cour, affecté à la garde des biens et des gens, chien de conduite des bovins et chien de contrebandier, cela est évident. Son origine picarde n’est pas à mettre en cause, mais son ère de répartition géographique s’étendait au-delà de la région côtière. Qu’il soit picard par sa longueur de poil (Pickhaar) : pourquoi pas, mais Picard par son origine régionale, il l’est sans doute plus que le Beauceron et le Briard qui ne sont originaires ni de la Beauce ni de la Brie !! Même notre berger des Pyrénées n’est pas aussi strictement montagnard que son nom l’indique puisque sa région d’origine est le bassin aquitain. Particularité culturelle française qui veut rattacher des chiens de troupeau à une région précise ? Sûrement pas, il suffit de savoir que le Rottweiler est originaire du Sud de l’Allemagne et n’a pas grand-chose à voir avec la ville de Rottweil où il n’y a jamais eu d’élevage de cette race ! Fort heureusement, la Picardie reconnaît et honore ses races de chiens, plusieurs élevages y sont implantés. N’oublions pas que l’élevage de la Franche Pierre (le plus grand par son nombre – 80 chiens – et par son empreinte sur la race) ne pouvait pas être plus picard.

Alors, berger ou bouvier, le Picard ? Un peu des deux, certainement, mais surtout un chien qui n’a existé et n’a survécu aux grands événements que par ses qualités de chien utilitaire au service des hommes. Qu’est-il aujourd’hui ? Alors qu’il n’a pas subi la dévastation d’un « coup de mode » comme le Briard, il s’est beaucoup modifié en 30 ans. Modifications morphologiques (museau plus long, moins large, poils de plus en plus longs, queue relevée, angulations antérieures fermées) mais surtout perte des qualités mentales au profit d’un hypertype poilu. De ce fait, les utilisateurs sportifs se détournent de cette race qui n’a déjà plus grâce auprès des bergers et des bouviers. Le Picard ? Ni bouvier, ni berger … ni sportif ? Quelle est sa place dans les décennies à venir ?

Jean Legrand

Déjà une semaine 💖Une semaine idéale, sans inquiétude, une bonne prise de poids, une maman attentive, des chiots bien én...
19/04/2026

Déjà une semaine 💖
Une semaine idéale, sans inquiétude, une bonne prise de poids, une maman attentive, des chiots bien énergiques.
(On ne va pas mentir, une petite fatigue des humains pour la gestion des petits timides et des gros gourmands)

https://www.facebook.com/share/16kbHrr5g9/
18/01/2026

https://www.facebook.com/share/16kbHrr5g9/

Chers enquêteurs, ce questionnaire fait partie de la thèse dont le sujet est "Le berger de Picardie - le passé et le présent du patrimoine pastoral." L´objectif est d´obtenir les informations concernant l’évolution de cette race, son utilisation autrefois et aujourd’hui. Vos réponses son...

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